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Can you hear the silence? Can you see the dark? Can you fix the broken? Can you feel, can you feel my heart?

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Messages : 30
Date d'inscription : 13/02/2015
Age : 25
Mon personnage : Alice aux pays des merveilles
Race : Possession Bénéfique avec Alice Liddell
Groupe sociétal ou indépendant : Indépendante Civile
Date de Naissance : 27/01/1992
Âge actuel : 23
Situation amoureuse : Célibataire
Emploi dans le monde des humains : Couturière

Message par Aelis Stoss le Jeu 3 Sep - 19:11

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Aelis Stoss

Prénom : Aelis
Nom : Stoss
Âge : 26 ans
Sexe : Féminin
Date et Lieu de Naissance : 27 Janvier 1989 à Dublin
Race : Possession Bénéfique d'Alice aux pays des merveilles. Aelis est une sorcière qui à pour principal pouvoir de contrôler les rêves des descendants de Charles et du Lapin Blanc
Organisation et rang : Indépendante Civile
Groupe indépendant ou sociétal : /
Travail : Couturière
Avatar : Scarlett Johansson
Les vivants disent que le silence est d'or. Alors pourquoi pleurent-ils leurs morts ?
Miroir, miroir, qui est le plus moche?

Ce qui fait d'un individu, une entité, unique, entière. Le comment, le pourquoi, nous y viendront plus tard. Chaque chose en son temps. Pour l'heure, contentons-nous de décrire les choses comme elles viennent, voulez-vous ? Bien.

Il est question ici d'une jeune femme, d'ethnie caucasienne, magnifique en son genre. Suffisamment pour en jouer dans la plupart des situations.

Ses yeux gris-verts, légèrement en amande, reflètent un tapis de feuilles, recouvert d'un fin brouillard au ras du sol, sur un plateau des landes humides. Le tableau mystérieux et féerique des contes de votre enfance.

Et que dire de cette chevelure ! Elle porte à merveille ces quelques tifs souples et bouclés, d'un blond clair et légèrement cendré, sur lesquels se déposent avec douceur les pâles rayons d'une aube timide, qui profitent de cette belle opportunité pour caresser la peau rosée de ses pommettes. Une peau veloutée, dépourvue de toutes rugosités, qui ferait pâlir les geishas dans leurs palais de jade.

S’attarder ainsi sur chaque parcelle de son anatomie semble essentiel, pour en saisir tout le sens, toute la volupté.

Son corps est souple, équilibré. Sa silhouette est pulpeuse, comme ses lèvres.

Elle n'est pas très grande, aux environs d'un mètre soixante, pour moins d'une soixantaine de kilos.

Jusque-là, tout est beau et délicat.

Mais seulement si l'on évite de s'attarder sur ses poignets, anciennement scarifiés, ainsi que les quelques cicatrices qui semblent ne jamais plus vouloir s'effacer de sa colonne vertébrale.

Équipée de sa belle paire de ciseaux, elle laissait filer ses petites mains sur les tissus veloutés, se moquant bien des belles endormies et de leurs fuseaux maudits. L'aiguille se faufile, traverse la parure, puis vient se caler dans une petite cavité d'argent d'un dé à coudre singulier, aux fines gravures estompées par le temps.

Personne ne saurait dire, pas même l’intéressée, combien de temps a pu s'écouler pour Aelis dans son atelier, son havre de paix. C'est ici qu'elle pouvait laisser s'exprimer tous les songes, les envies, les caprices. C'est ici qu'elle avait le droit d'être elle-même !

Habile, créative, insouciante, maligne, tenace, entreprenante, charmante...

Badaboum baby, je pète le feu!

Aelis s’entend plutôt bien avec sa possession Alice Liddell. Avant de vous parler de notre héroïne, je suis obligé de vous conter la légende d’Alice, son ancêtre.

D’aussi loin que je puisse-vous relater, son histoire remonte dans les années 1800. A cette époque, Alice était la quatrième des dix enfants d'Henry George Liddell et de son épouse Lorina Hannah. Tous semblaient vivre de manière paisible. Mais un jour, la venue d’un ami de la famille, Charles Dodgson changea à jamais la vie de la petite fille. Malgré une histoire tragique et pleine de rebondissement, Alice semblait avoir trouvé le repos (Cf. Histoire, je vais ne pas trop en dire, sinon ça gâche le suspens que j’ai mis dans l’histoire)

Trois siècles plus tard, un événement en apparence impossible se produisit : le retour de Charles pour d’obscures raisons. C’est ainsi qu’Alice, troublé dans son sommeil éternel dut intervenir pour éviter que sa lignée ne soit menacé. Bien loin de son époque, Alice n’avait pas d’autre choix de demander de l’aide à sa descendance afin de pouvoir intervenir dans un monde qui n’était plus le siens. Au cours de ses recherches, l’esprit tomba sur Aelis, jeune femme pleine de vie.

Remarquant qu’elle faisait aussi d’étranges cauchemars, Alice se sentit trop concerné pour choisir une autre personne. Et c’est ainsi que l’esprit décida qu’elle posséderait cette individu et nulle autre.

*
Bien qu’elles ne soient pas toujours sur les mêmes longueurs d’ondes, les deux jeunes femmes semblent assez d’accord pour suivre leurs objectifs communs : enquêter sur l’éventuel retour de Charles Dodgson.

Pour Alice, il s’agit là d’un grand danger connaissant les motivations de cet homme. Quant à la petite couturière, elle espère que son ancêtre lui fiche la paix : persuadé qu’elle est la source de ses cauchemars. C’est ainsi que les deux jeunes femmes décidèrent de travailler ensemble. Aelis n'alla donc pas se faire exorciser, ou du moins pour le moment...
Notre monde est un lieu bien étrange...

Outre son actuelle possession, Aelis est bien loin de s’imaginer qu’il peut exister d’autres formes de surnaturels.
Aelis n’a jamais fait face à des événements paranormaux. A première vue, Aelis croit qu’elle a perdu la raison. Mais au fur et à mesure que le temps s’écoule, la jeune femme commence à croire que ce genre de phénomène n’est peut-être pas dû au détraquement de son esprit…  
Les cicatrices du passé, la sagesse du présent...

I. Origine de l’histoire

Alice Liddell : un nom qui ne vous évoque peut être rien ; Et pourtant, celui-ci est à l’origine de bons nombres de récits. Tous plus ou moins fidèles de la véritable histoire de cette jeune femme.  Avant que je ne commence à vous raconter ses épopées, sachez que je ne pourrais que vous esquisser son récit avec plus ou moins de détails. Il est possible qu’avec le temps, certains d’entre eux se soient déformés. A vous de découvrir ce qu’il en est véritablement.

D’aussi loin que je puisse-vous relater, son histoire remonte dans les années 1800. A cette époque, Alice était la quatrième des dix enfants d'Henry George Liddell et de son épouse Lorina Hannah. Tous semblaient vivre de manière paisible. Le père de cette grande et heureuse famille gagnait très bien sa vie. Étant le Doyen de l’Université d'Oxford en Angleterre, les revenues du foyer étaient plus que raisonnables. Il va s’en dire que leur demeure était à l’image de cette noble famille. Imaginez donc que cet endroit a joué un rôle capital dans l’histoire d’Alice, car c’est ici que tout commença.

Au-delà de ce mur de verdure, on pouvait apercevoir, les jardins privés de la demeure et le lac aux couleurs changeantes, à la surface lisse et douce, quelques rochers tantôt gris tantôt noirâtres formaient des petits ilots solides, faisant contraste avec les petites étoiles argentées, reflets du spectacle de la nuit sur le lac. On entrevoyait au loin quelques montagnes aux cimes pointues et fières.

Quelques ombres se mouvaient sûrement dû à la présence de quelques invités qui flânaient, ressassant les événements des journées passées en parcourant les couloirs des terrasses aux grandes baies vitrées ceintes de colonnes majestueuses. Les murs de la demeure étaient d'un blanc ivoire, ce faisant le soleil et ses rayons n'aveuglaient pas quand par une belle journée on laissait porter son regard sur celui-ci. On y entrait en passant sous une arche au décor finement sculpté, des artistes à la sensibilité souple et instinctive d'un monde passé avait créé courbes et droites en un tableau uni, ce palais semblait avoir toujours connu cette terre, il n'avait pas d'âge, le temps passait sans en ternir sa nature ni sa beauté.

Mais qu'en est-il de l'intérieur de ce havre de paix ?

Nombreuses furent les mentions de larges baies vitrées laissant passer une lumière diffuse et rassurante, d'une promenade couverte à la douceur nacrée, d'un endroit intermédiaire entre le protocole rigide des salles de réception et la liberté charmeuse des jardins extérieurs.

Pour ce qui est du reste du décor, il est moins important que ce que je viens de vous narrer, car c’est dans les jardins qu’elle fit la rencontre de Charles Dodgson. Amis de la famille depuis des années, cet homme curieux était un brillant mathématicien de l’université d’Oxford. À vrai dire, c’est ainsi qu’il devint l’ami de la famille. À l’âge des sept ans de la petite Alice, Charles se découvrit une étrange passion pour l’enfant. C’est comme si il était fasciné par la beauté et l’intelligence de la petite fille.  Aussi l’homme se mit à venir au domaine de plus en plus souvent :

Les deux personnes prenaient place sur un banc. Charles s’installait et racontait des histoires, il dessinait avec un crayon ou une plume. Quand l’homme l’avait bien amusée, il la faisait poser et il prenait des photographies avant que ses expressions n'aient eu le temps de changer. Et puis Charles s’amusait à lui compter des histoires…

Jusque-là, cela semble un simple récit historique, alors pourquoi s’attarder me direz-vous ? Vous allez bientôt comprendre.

II. Alice aux pays des cauchemars.  

« Il semblait avoir une réserve inépuisable d’histoires fantastiques, qu’il inventait au fur et à mesure tout en dessinant sans arrêt sur une grande feuille de papier. Ses histoires n’étaient pas toujours complètement inédites. Parfois, il nous donnait une variante d’une histoire déjà racontée, parfois il débutait sur quelque chose que nous connaissions mais, en se développant, l’histoire, fréquemment interrompue, changeait du tout au tout et de façon inattendue. » Alice Liddell

Durant de longues après-midi, les deux amis s’amusèrent à échanger sur les histoires que Charles inventait. Jusque-là rien de mirobolant me direz-vous ? Pauvre fou. Sans jamais réellement savoir comment, le mélange de fictions germa dans l’esprit d’Alice. Si bien, que la petite fille développa sa propre version des faits ; Et dans un contexte vraiment particulier : le monde des rêves.

En dormant, Alice réussissait à ouvrir des portes qui n’auraient jamais dû être découvertes. Au début, les salles qu’elle réussit à atteindre étaient celles de son enfance. Cela ne se matérialisa que par une capacité hors norme à diverger sur ses propres fantasmes.

Lorsque l'esprit d’Alice se baladait  dans ses rêves, on pouvait y  trouver forcément un univers magique et enfantin : un goûter devient une fête, un thé se parfume d'un arôme envoûtant. Un petit monde enchanteur où la rose se dépose avec autant de charme. Il y avait même un lapin blanc qui ressemblait, à première vue, à la peluche d'Alice. Drôle d'histoire non? Il est temps de retomber en enfance, le temps d'un soupir, le temps d'un rêve sur les fleurs comme les friandises qui s'habillent tout en douceur. Les tasses s'empilent et les aiguilles des horloges se figent. Les gourmandises sont de vraies douceurs qui se savourent sans compter, faites de poésies, d'humours et d'illusions... Plonger dans un monde imaginaire, suivre le lapin blanc, pour y chercher un brin de folie, une pincée de  rêverie et revenir sur terre avec du bonheur.

Certes, traverser le miroir est un jeu osé... Mais, qu'il est plaisant de sombrer dans l'oubli, en voyageant au pays d'une reine, de cartes folles et d'un chapelier fou. Au fil du temps, l’enfant découvrit d’autres endroits cachés et réussit à se créer un monde si vaste qu’il paraissait n’avoir aucune limite. Et son univers évolua progressivement en quelque chose de plus fantastique et moins joyeux et naïf. Un drôle de mélange entre l'absurdité et la réalité naquit dans le cœur de l’enfant. À vrai dire, au bout d’un moment, elle ne réussit même plus à distinguer le réel du fictif. Les jours passèrent et Charles continuait à lui conter des histoires. Faisant grandir en la fillette l’envie de contrôler de mieux en mieux son petit monde.

Un désire ardu voire malsain apparut. Au fur et à mesure qu’elle explorait les salles, le désir de partager ses mondes fut de plus en plus grand. Bien sûr, Alice voulut le montrer à la personne qui était à l’origine de ses capacités : son ami Charles Dodgson.

C’est ainsi qu’un soir, l’enfant réussit à trouver la clef de la porte des rêves de Charles. S’amusant à déformer ce qu’elle pouvait, l’ambiance générale changea progressivement pour un univers qu’elle ne connaissait pas encore. Envieuse de découvrir et prenant du plaisir à tout déformer, le rêve se transforma pour Charles en cauchemars. Autant vous dire que le lapin n'était plus si sage qu'il pouvait en paraître. Sans véritablement s'en rendre compte, le lapin développa une conscience bien à lui : ce rêve devenait peu à peu réalité, permettant au petit animal de devenir une entité à part entières sur un autre plan d'existence...

Alice qui ne contrôlait plus son pouvoir se fit littéralement envahir par de nouvelles émotions et ardeurs. À son réveil, l’enfant fut comme bouleversé. On aurait dit que la petite et naïve fillette s’était transformée en une personne aimant la manipulation. Et c’est là qu’elle comprit que Charles serait l’acteur de toute cette scène splendide. Pour ce qui est du lapin, il était déjà bien trop loin pour qu'Alice ait le temps de le rattraper. Mais qu'importe, du moment qu'elle pouvait s'exercer sur Charles.

Pendant des soirs durant, l’enfant s’exerça sur son nouveau cobaye. Et au fil des mois, voire des années, l’univers devint de plus en plus froid, glauque et violent. Le mal que se donnait Alice pour peaufiner son monde en était devenu vraiment angoissant. On aurait presque dit qu’elle travaillait autant que Charles lors de la création de ses histoires. Ou du moins, la mécanique mentale ne devait pas être si différente.

Quant à Charles, il ne comprit aucunement que la source de ses cauchemars n’était autre qu’Alice. Le pauvre homme perdit progressivement la raison. Il faut dire que les apparitions ne lui permettaient pas d’avoir un temps de sommeil maintenant sa santé mentale. Sa réalité se déforma au point qu’il finit par avoir des hallucinations. Certains jours, il voyait courir Alice devant lui alors qu’elle n’était pas là. La légende raconte que c’est grâce à cette déformation de la réalité qu’il put écrire les livres qui firent son succès des années plus tard. De mon point de vue, je n’ai jamais réussi à savoir s’il avait imaginé tout ça avant de perdre la raison.

III. Je n’ai pas le temps de dire au revoir.

D’un point de vue extérieur, ces changements de relativité entre les deux amis pouvaient paraître bizarres. Il n’était pas rare qu’Alice soit très proche physiquement de Charles. Les parents d’Alice, commençaient à s’inquiéter sur les véritables objectifs du Mathématicien. Ils décidèrent de mettre fin à l’autorisation de visite de l’homme après l’avoir découvert à moitié nu dans le jardin, à prononcer des absurdités incompréhensibles.

C’est incroyable comme des petits événements de la vie tout anodins peuvent changer le court d’une histoire. Qui aurait cru que cette décision aurait sauvé Charles ? L’homme reprenant petit à petit son esprit, réalisa ce qui venait de se passer et décida de s’éloigner géographiquement d’Alice. Étrangement, le pouvoir de la petite fille se voyait limité dans l’espace. C’est ainsi que nos deux compères prirent des tournures de vie différentes Je ne sais pas ce qu’est devenu Charles, mais pour Alice, elle se maria avec un certains Hargreaves. Son histoire ne fut pas des plus palpitantes, et à vrai dire, à cette période-là, son envie de contrôler les rêves disparut avec Charles. La jeune femme se rendit compte que sans lui, l’expérience perdait tout son intérêt. Alice finit tranquillement sa vie de petite fille avec un charme certain. Son quotidien était des plus simples et heureux. Celle-ci eut des enfants, qui à leurs tours continuèrent de transmettre le sang des Liddell de parts et d’autres.

Quant au domaine familial, je ne sais pas exactement ce qu’il est devenu. On raconte que suite à une crise financière, beaucoup des biens des Liddell durent être vendus aux enchères. Quoi qu’il en soit, je ne vois pas d’éléments surprenants à vous raconter. C’est pourquoi je passerais cette zone de leurs vies sous silences. Respecter l’intimité des gens est tout de même primordial vous ne croyez pas ? Oui, même pour un conteur de ma trempe. On pourrait croire que l’histoire s’arrête sur une fin heureuse, mais en vérité, c’est ici que commence la véritable intrigue.

IV. L’énigme du corbeau qui ressemblait à un bureau.

La suite de notre histoire prend lieu courant des années 1990 à Dublin. Et oui, nous n’avons pas beaucoup voyagé. Voilà bien des années qu’Alice Liddell n’est plus de notre monde. Et pourtant sa lignée à continuer de grandir. Née à Dublin d’une petite famille modeste, Aelis Stoss, petite couturière installé à Dublin depuis sa tendre enfance vit tranquillement sans se soucier des conflits qui peuvent exister entre les différentes organisations/races. La jeune femme à choisit se métier car depuis des années, les Stoss possèdent une petite boutique de couture. C’est pour accomplir le rêve de sa mère décédé, qu’elle reprit le savoir-faire familiale.

Et pourtant ce n’était pas gagné d’avance. Chaque jour, la jeune femme se souvient qu’elle a failli ne jamais réaliser le rêve de sa défunte mère. A certain moment, le temps vous accorde une faveur et c’est ce qui s’est passé à cette époque quand elle rencontra M. Lust.

Même si le temps avait soigné de nombreuses plaies, Aelis encore beaucoup de mal à trouver le sommeil. La nuit ne voulait pas d’elle. Comme si la porte du monde des songes lui était condamnée. Close à jamais. Elle ne cessait de se retourner dans son lit, hanté par des idées moroses.

A vrai dire, ses pensées ne l’avaient jamais vraiment quitté. Des sueurs froides s'écoulèrent le long de son dos, créant de frissons la déchirant. Sûrement provoqué par une suite de cauchemars, les un plus réel que les autres. D'un coup vif, la jeune femme sursauta, le pouls haletant, la totalité de son corps semblait crispé par ce qui venait de le réveiller. Ses pupilles se dilatèrent instantanément. Et cela, comme si elle était consciente depuis plusieurs heures. La brume du sommeil se dissipa. Acheminant ainsi la lourde présence de la réalité. Le pesant, comme si une enclume s’était abattue sur son encéphale. Vibrant à chaque coup martelé par cet outil démoniaque, les parois de son crane se brisèrent au contact de ses pensées. Ses cicatrices brûlèrent, provoquant en elle une fureur dévastatrice. Une infamie qu'il ne pouvait plus contenir. Si bien qu'elle hurla la rage contenue par son corps meurtrie. Le souvenir grandissant, elle ne put s’empêcher de se questionner :

Comment son père avait-il pu abuser de sa famille pendant tant d’années ? Son corps de jeune femme témoignait encore des nombreuses violences conjugales liées à cette époque. Par dégout, Aelis essaya de s'ôter la vie  à de nombreuses fois, mais cela n’aboutit jamais. Quelque chose de plus puissant faisait qu’elle s’accrochait désespérément à la vie…  

Bien que ne supportant pas du tout son père, elle iodlait sa mère. Et c’est pourquoi, des années plus tard, quand son paternel n’avait plus la force physique pour les maltraiter sa mère et elle, qu’Aelis décida de reprendre le rêve de sa mère : tenir sa boutique de couture. Mais pour cela, il lui fallait un soutien financier afin d’éponger les nombreuses dettes de son père.  



La jeune femme ne put développer son activité grâce au soutien d'Ernest Lust, son banquier. Il y a quelques années, cet homme imposant et ayant une certaine carrure fit le nécessaire pour qu'un prêt lui soit accordé le temps qu'Aelis sauve son héritage.

Outre son métier, Monsieur Lust à une passion dévorante pour l’économie. Tout ce que la jeune femme sait de cet étrange personnage, c’est qu’il passe sa vie à essayer de racheter des parts de marché. L’homme est tout le temps en retard, et il n’a jamais le temps de dire « au revoir ». Passant la plus grande partie de sa vie, à regarder sa montre à gousset, qu’il sort de son petit veston.

Équipée de sa belle paire de ciseaux, elle laissait filer ses petites mains sur les tissus veloutés, se moquant bien des belles endormies et de leurs fuseaux maudits. L'aiguille se faufile, traverse la parure, puis vient se caler dans une petite cavité d'argent d'un dé à coudre singulier, aux fines gravures estompées par le temps.

Personne ne saurait dire, pas même l’intéressée, combien de temps a pu s'écouler pour Aelis dans son atelier, son havre de paix. C'est ici qu'elle pouvait laisser s'exprimer tous les songes, les envies, les caprices. C'est ici qu'elle avait le droit d'être elle-même !

Habile, créative, insouciante, maligne, tenace, entreprenante, charmante...

C'est encore là que ses angoisses disparaissaient sous une belle étoffe de jersey.

Ses cauchemars semblaient ne pas oser s'aventurer au-delà du palier de la boutique, mais pour combien de temps encore ? Aelis ne souhaitait pas s'en soucier. Ces tourments, ce serait les craindre, leur donner une raison d'exister. Lui donner une raison d'exister.

Mais était-ce réellement un mal ? Car, au-delà de la perplexité à laquelle elle faisait face au quotidien...un certain magnétisme, aussi malsain soit-il, se dégageait de ce qui hantait ses nuits et restait sur ses pas jusqu'au zénith. Comment tenir ? Comment comprendre cette force qui peu à peu semblait l'investir.

Puis, sortant de ses songes, elle s'aperçut que la parure était en lambeaux, et quelques bandelettes de soie étaient restées coincées entre les lames des ciseaux.

Aelis, digne représentante de cette branche de la famille, ignore tout de ces histoires qui se sont perdues avec le temps et de ce pourquoi ses cauchemars sont si récurrents...

D’ailleurs, parlons du temps quelques instants :

Avez-vous déjà ressenti un moment, défini par ce qui le constitue comme entité ? L'avez-vous apprécié comme le dernier ? L'avez-vous regretté? En êtes-vous attardé ? Ou bien au contraire, s’est-il dissipé rapidement, sans pour autant vous en soucier ? Que reste-t-il de son passage ?

Réfléchissez-y. L'enjeu de la réflexion est de taille.

Ce temps partiel, constamment remis en question. Ce concept mystique, influant sur toute votre existence. Ce délai, plus ou moins long, en fonction des sentiments vous traversant. Habituellement, vous composez sans pour autant vous en soucier. Cependant, de temps à autre, ce moment vous pèse. Comme si, toute votre matière charnelle venait de se temporiser. À moins que ce soit le contraire, qu'en un espace, destruction spatiale et temporaire se soit accomplie.

Qu’adviendrait-il de votre existence, si cette notion n'existait pas ? Vous seriez las, vides, incertains et sans objectif. On ne peut dire pour autant que la métaphore soit sans conséquence.

Cette idée concrète est à double tranchant. Il est vrai que sans le temps se faufilant, vous ne seriez autre que des molécules sans vie. Inertes, dans un espace géométrique définit. Et encore, pour qu'il soit définit, il faut que l'action temporelle ai déjà agi. Malgré tout, la conception de l'instant T, vous emmène tout autant vers votre fin, qu'elle ne vous éveille. La mécanique temporelle sans retour, reste bien présente à chacun de vos déplacements. Vous ne pouvez deviner le moment fatidique vous emmenant à votre grand départ. À chaque fois que vous y penser, ce sont des minutes perdues. Vous feriez mieux de vivre l'instant présent.

Le temps, unité de la vie, délimitant ses moindres contours, est-il le fruit de notre imagination ou simplement entité présente depuis toujours dans ce qui nous entoure? Voilà encore une chose qui reste à définir. Mais soit, je m’égare…

Donc ce concept du temps couplé à un petit hasard de la vie (au même titre que l’intervention des parents d’Alice Liddell pour la fin de la relation avec Charles sur leur domaine), le destin se chargea de les remettre à nouveau sur le même chemin.

Un soir, alors qu’Aelis rentra de sa petite boutique de couture, épuisée, la jeune femme s’endormit directement sur le canapé.

Une drôle de chose se produit : au milieu de son rêve, Aelis vit apparaître une jeune femme qui lui ressemblait étrangement… Au milieu de son palais mental une grande discussion prit place. :

« - Qui es-tu ?

-  Impressionnant, j’ai cru que tu aurais peur en me voyant et que tu fuirais. Au lieu de ça, ta curiosité à prit le dessus. Quelle importance, la véritable question devrait être pourquoi t’ai-je choisie comme hôte ?

-  Fuir dans un rêve ? C’est un peu paradoxale tu ne trouves pas ? Et si je te disais que je m’en fichais royalement des raisons ?

- Tu as tort, car on risque d’être ensemble durant de longues années, tu pourrais au moins faire semblant de trouver ça étrange. Je sais que tu fais partie de ma descendance, certes d’un point de vue généalogique, sur une branche d’arbre très éloigné. Bref, ce n’est pas le sujet, du coup, tu n’as pas froid aux yeux, mais tout de même.

- J’ai toujours fais de drôle de rêve, mais celui-là, il est unique ! Qu’importe, demain j’aurais tout oublié. Tu voudrais bien la boucler un peu, j’ai sommeil.

- Tu n’es pas en train de rêver Aelis. Crois-moi…  Tout cela est bien réel. Et puis quoi encore ? Tu ne voudrais pas que je te chante des berceuses pendant qu’on y est !

-  C’est ça… Et pourquoi pas ! J’ai une journée épuisante qui m’attend.

- Je suis désolée Aelis, mais tes projets pour demain risquent d’être compromis.

- Ah oui, et puis je savoir en quel honneur tu vas influencer sur mon quotidien ? Toi dont, je te rappelle, je ne connais même pas le nom ?

- Certes, pour commencer je m’appelle Alice Liddell, je suis ton ancêtre. Et si nous sommes réunis c’est  que quelque chose d’étrange se passe à ton époque, et il faut vraiment que j’aille vérifier si mes soupçons ne sont que le fruit de mon imagination… ou pas.

- Et au pire, en quoi cela me concerne ?

-  Cela te concerne, car ta famille est sûrement impliquée. Les liens du sang restent fort, tu ne le sais pas encore, mais tu le découvriras très prochainement. Crois-moi. Et puis, je suis désolée, mais maintenant nous ne faisons plus qu’un.

- C’est ça, de toutes manières, tu es le fruit de mon imagination, demain, j’aurais tout oublié »

Et Aelis s’endormit, épuisée par la fatigue. Le lendemain, alors que la jeune femme pensait avoir fait un drôle de rêve, le phénomène recommença :

« -  Bien dormi? Tu vas finir par me croire maintenant Aelis ?

- Ce n’est pas possible, ce n’est pas un rêve…

- Puisque je me tue à te le dire !

- Je suis en train de finir barge… Qu’est ce qui m’arrive…  Il va falloir que je consulte quelqu’un !

- Tu tiens vraiment à ce que je t’explique de nouveau ? Voir un médecin ? Pour finir dans un hôpital psychiatrique ? Quoi que ce n’est pas une mauvaise idée, ça nous permettrait d’avancer dans notre enquête !

- Mais quelle affaire à la fin ! Et si je ne veux pas y aller ?

- Eh bien, je ferais en sorte que tu ne dormes plus. Et crois-moi, je suis une spécialiste. J’ai rendu fou Charles de cette manière, étant enfant. Et à mon avis, c’est pour cela qu’il cherche à se venger. Mais pour le moment, je n’ai que des suspections. Il faut enquêter ! Et puis, s’il apprend que tu fais aussi partie de ma lignée, il pourrait très bien s’en prendre à toi aussi.

- Charles ? Qui est-ce ? Et quelle enquête à la fin ?!

- Un ami...d'enfance...Pour ce qui est de l'enquête, voilà tout ce que je sais : une jeune femme a fait un séjour en hôpital psychiatrique. Peu de temps après qu'elle soit sortie, son père, un de mes descendants, a été retrouvé mort une balle dans la tête, la police a été alertée par celle-ci qui criait au secours. Et selon les enquêtes, Alice aurait tué son père et séquestré sa mère par peur qu'elle aille tout révéler. Cela fit scandale dans la presse parce que la jeune fille fut envoyée en hôpital psychiatrique. Cela a remis beaucoup de choses en question, notamment les raisons d'enfermement et les preuves indiquant qu'une personne est névrosée. Je ne sais pas pourquoi, mon instinct me dit que Charles est probablement derrière tout cela.

-Si tu es mon ancêtre, comment se fait-il qu'il soit encore vivant ?

- Ah ! Bonne question ! Hm, je dirais, certainement par le même procédé que celui que j'ai employé pour être encore présente aujourd'hui, à ton époque...Mais je n'en suis pas sûre... Écoute moi, si tu fais cet effort et qu’on résout cette enquête ensemble, je te promets de ne plus me manifester pour le restant de tes jours.

- Ok d’accord, je ne suis pas enchantée, mais vu sous cet angle. Laisses-moi une semaine le temps de régler les détails ici et nous pourrons commencer à enquêter. Notamment le temps de prévenir ma clientèle d'une fermeture le lundi, cela te convient-il ?

- Ce compromis me semble acceptable. D’ici là, je ne me manifesterai pas. À la semaine prochaine ! »

Et c’est ainsi qu’Aelis et sa nouvelle personnalité due à la possession d’Alice Liddell commencèrent l’enquête sur cette drôle d’affaire qui n’allait pas les laisser indifférentes…

C’est tout ce que je sais, pour le reste, il est temps que vous le découvriez par vos propres moyens.
Les infos des Illuminatis sur moi...

Hismé à venir vous tenir compagnie !
Garde
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Elle ne vient pas d'Irlande.

Message par Prue A. Jones le Lun 5 Oct - 6:27

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Bienvenue Aelis!



Et voilà, tu as terminé ta présentation, comme ça passe vite! Cependant, avant que tu puisses te jeter dans le RP et jouer avec nous, il y a encore quelques petits détails à régler sur ta fiche. Rien de bien méchant, et bien évidemment, tout est discutable avec nous!
Allez, encore un petit effort: tu y es presque! Toi je t'aime

À première vue


Ta présentation est vraiment très bien écrite et on voit que tu as un véritable sens littéraire! Alice et Aelis semblent avoir déjà une bonne dynamique ensemble, et c'est intéressant de voir ce que vous en avez fait avec Alice (la joueuse, on s'entend)! Nous aimons beaucoup la dualité possible entre ces deux âmes et le pouvoir d'Alice est quelque chose de très intéressant à exploiter.

Éclaircissements et Améliorations


Nous avons cependant quelques petites remarques pour toi. Tout d'abord, Scarlett Johansson est peut-être un peu vieille pour représenter une personne aussi jeune, elle a 30 ans (même si on te l'accorde, elle vieillit extrêmement bien!). Peut-être serait-il pas mal de vieillir un peu Aelis pour que ça corresponde un petit peu plus?
Il serait bon aussi de préciser au niveau de la possession que c'est bien Alice au Pays des Merveilles (sous le gif).

Sinon, venons-en à ce que tu nous écris de la personnalité et l'histoire d'Aelis. Bien que tu en dis beaucoup sur Alice Liddle, on ne sait que très peu de choses sur Aelis. Ce serait bien de rajouter quelques choses dans la partie de la personnalité, mais surtout dans son histoire! Car tu sembles tout de suite commencer à sa rencontre avec Alice, et pourtant dans la section du caractère tu parles de blessures aux poignets et dans le dos... Il serait donc bon de nous en dire plus sur son enfance et son adolescence, pour que l'on sache d'où ça vient, et tout simplement plus sur elle.
Tu parle de revenir à Londres dans les années 90 et enchaîne directement sur Alice adulte à Dublin, ça peut porter à confusion.
Tu dis également qu'elle prend deux semaines pour tout organiser et arrête de travailler, mais si elle habite Dublin, pourquoi aurait-elle besoin d'arrêter de travailler et partir? Ne peut-elle pas enquêter en plus de son travail? Bref, développer un peu son histoire et éclaircir ce point devraient déjà bien aider.
Il y a aussi quelques raccord à faire avec Alice (la joueuse) et les remarques qu'on lui fera mais vous verrez ça entre vous! ;)

Ensuite, par rapport au mythe. Nous ferons la même remarque à Alice, mais tel quel, votre version de l'histoire ne laisse pas beaucoup de place aux autres personnages du conte comme le Lapin Blanc et le Chapelier Fou. Est-ce qu'il serait possible que vous voyez ensemble pour leur permettre d'avoir des joueurs? On peut imaginer, par exemple que vu qu'elle pénètre l'esprit de Charles, peut-être qu'elle a réussi à faire venir d'autres esprits dans ce rêve qu'elle déforme? Ou alors que ce rêve devenait peu à peu réalité et que ce sont devenus des entités à part entières sur un autre plan d'existence, même si issues de l'imagination d'Alice et Charles? Vous pouvez aussi laisser planer le doute: tant que ça laisse une ouverture tout nous va.

Un autre truc qui interpelle c'est le contact entre Aelis et Alice. Il dit qu'Alice a contacté Aelis puis qu'elles ont fait un pacte de possession, sauf que de la façon dont elle l'a contacté, cela implique qu'Alice possède déjà Aelis. Dans ce cas, plus besoin de pacte, ça s'est fait, car la seule moyen de se débarrasser d'elle c'est un exorcisme. Donc soit, on pourrait dire qu'Aelis du coup ne va pas se faire exorciser, mais c'est à modifier. Si un esprit te contacte (autrement que par un médium) c'est trop tard, le pacte est surtout là pour faire la différence entre une possession consentie et... son contraire.
Il est aussi à noter qu'Alice peut communiquer avec Aelis tous les jours si la possession est bénéfique et pas que dans les rêves en usant de ses pouvoirs. Ce serait aussi bien de préciser dans la race qu'Alice était une sorcière et de décrire les pouvoirs qu'Aelis a grâce à sa possession, juste pour que ce soit posé.

Aussi, comment est passée Alice de la gentille petite fille aux rêves sympas à la manipulatrice qui donne des cauchemars? Parce que du coup, Alice n'a rien d'une gentille fille! Alice donne une version de l'affaire dans sa bio mais il nous manque la tienne. Si vous suivez sa version de la folie d'Alice Liddell, il faut nous parler du positionnement actuel d'Alice, y-a-t-il duplicité actuellement? Est-elle passée à autre chose? Si oui comment? Il me semble que tu dis qu'elle est "en paix" à un moment...

Fais aussi attention à la manière de s'exprimer d'Alice. Elle est née il y a bien longtemps et n'a a priori possédé personne d'autre pour apprendre les usages contemporains. Elle n'utiliserait pas des termes comme "flippant" par exemple. ;)

Enfin, une dernière remarque sur ce que pense Aelis du surnaturel. Tu dis qu'elle n'a jamais rencontré d'évènements paranormaux...Mais sa possession en est un majeur tout de même! Du coup, elle a forcément un avis dessus même si elle n'a rien vu d'autre, comme par exemple se croire folle, ou au contraire, croire que tout ceci est possible, et que pourquoi pas la magie existe ou que d'autres choses puissent exister.

Voilà, on a fait le tour! Courage, cela peut sembler beaucoup, mais c'est aussi surtout parce qu'Alice et toi avez des personnages au passé si rapproché qu'il nous faut faire attention que tout concorde entre vous! Alors encore un petit effort! Toi je t'aime
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Message par Eden Fehrenbach le Lun 5 Oct - 7:06

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Et voilàààà! On est passé discrètement ce matin pour lancer le processus de validation, tu as pu le voir plus haut mais une présa n'est pas une présa sans des souhaits de bienvenue! Bon séjour officiellement sur TGG, nous sommes ravis d'accueillir des hérititiers du Wonderland dans nos rangs love
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Message par Aelis Stoss le Lun 5 Oct - 14:24

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Hey,

Merci pour cet avis, je vais essayer de répondre/modifier point par point.

- Pour l’âge et la précision sur la possession, c’est modifié.

- Pour les précisions sur le passé d’Aelis, je n’avais pas envie de le développer plus sur la Press, mais en RP ! Est-ce que cela pose un véritable souci ? Si tel est le cas, je m’emploierai à faire les modifications ^^

- Pour Londres, c’est de ma faute. Au moment où j’ai écrit ma Press, la ville n’était pas encore officiellement décidé et j’ai oublié de modifier>< Mais c’est chose faite !

- C’est vrai, elle n’est pas obligé d’arrêter de travailler, je vais modifier ça.

- Pour les raccords, c’est vu avec Alice, j’ai fait le nécessaire ^^

- Pour les personnages, on en avait pas discuté, mais voilà chose faite, du coup elle a rajouté le chapelier, et je me suis chargé du lapin :p

- Du coup j’ai précisé qu’elle n’allait pas se faire exorciser.

- J’ai précisé pour la race qu’elle est une sorcière et son pouvoir.

- Pour la position d’Alice, je comptais le décrire dans les RP ! Mais oui elle est en paix. Je viendrais sur le pourquoi du comment dans les RP. Car sinon je rajoute 3 pages de Press xD Donc non ^^’ Mais de manière très brève et pour répondre à tes question oui je vais suivre la version de la folie et oui, il y a une duplicité ;) Au moment où j’écris la Press, Alice parait « être en paix », mais est-ce réellement le cas ? La suite ça sera dans les RP ^^

- Pour le vocabulaire d’Aelis, je ferais attention dans les RP ! Merci de l’avoir signalé et j’ai modifié ce qui me semblait trop actuel dans ma Press ^^ N’hésite pas à me le faire savoir si ça te semble encore trop moderne.

S'il y a quoi que soit d'autre, n'hésite pas Nyo ^^

Et merci Eden pour l’accueil :D C'est un réel plaisir d'être parmi vous :p
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Elle ne vient pas d'Irlande.

Message par Prue A. Jones le Lun 5 Oct - 21:40

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Bravo Aelis!



Tu es validé! Mais avant qu'on ne te laisse aller gambader dans les rues de Dublin et te faire déchiqueter, lis encore ces quelques lignes qui t'aideront à trouver quoi faire.

Les trucs obligatoires


Maintenant que tu es validé, on te rappelle qu'on te demande de te connecter au moins une fois par mois et de poster au minimum une fois tous les deux mois dans la section RP. Bien sûr, on préférerait que tu en fasses un peu plus, mais au moins tu connais le stricte minimum. ;)
Si tu as le moindre problème pour pouvoir remplir ce minimum, par exemple à cause de soucis de connexion, d'ordinateur ou pour tout autre raison de départ, n'hésite pas à nous prévenir dans les absences pour qu'on soit au courant et qu'on ne supprime pas ton compte.

Les deux autres choses obligatoires à faire, surtout si dans quelques temps tu veux te créer un autre compte, c'est de créer ton carnet de relations pour recenser tous les liens de ton personnage, ainsi que de créer ta chronologie des RP dans ta fiche de voyage.
Une fois ceci fait, tu as rempli toutes tes obligations, et on peut passer à la partie plus fun!

Les autres trucs cools


Bon maintenant que tu as créé ton personnage et que tu lui as créé des liens, peut-être que tu as une idée de personnage qui serait directement lié au tien? Alors dans ce cas tu peux créer un scénarii pour qu'un futur membre puisse le prendre. Et si tu ne veux pas créer tout un personnage rien que pour ce lien, tu peux aussi le proposer à la foire aux liens pour donner plus de libertés au nouveau membre pour créer son personnage.

Ce n'est pas obligatoire, mais tu peux également ouvrir ta voûte pour y recenser tous les objets que tu pourrais acquérir tout au long de tes périples. De même, si tu ne sais pas trop quoi RP, n'hésite pas à jeter un œil aux missions ou si tu ne sais pas avec qui RP à te lancer dans un RP mystère.
Pense également à créer un téléphone avec une boîte mail, pour que ton personnage puisse recevoir des messages d'autres personnages. C'est utile pour commencer un RP. De plus, si tu as envie de créer une vie sur Internet à ton personnage, comme via un facebook, twitter ou autre réseau social, n'hésite pas à faire un tour du côté des sites.

Si maintenant tu as une idée de lieux à créer ou de groupe sociétal ou indépendant à ajouter à notre univers, n'hésite pas à poster dans la demande de création de lieu & groupe. Cela permettra à l'univers de TGG de s'agrandir et s'étoffer avec ton aide! Et si tu as la moindre demande ou question ou suggestion à nous faire part, n'hésite pas à aller dans les zones liées plus tôt!

Enfin, si tu as envie de te détendre en dehors du RP avec nous, n'hésite pas à aller dans le flood ou les jeux. Et si pour te détendre il te faut un peu plus de RP, ou alors que tu veux mettre en scène ton personnage dans d'autres circonstances, n'hésite pas à faire un tour aux Lignes Croisées.

Et voilà, on a fait le tour! Cela fait probablement dix lignes que tu as décroché: mais on ne t'en veux pas! Joue bien et amuse-toi bien parmi nous!
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