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David Gustavson - Ainsi soit-il.

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Ange
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My Sweet summer child





Messages : 85
Date d'inscription : 14/02/2015
Age : 22
Mon personnage :
Race : Possession fusionnelle du célèbre Arthur Pendragon, Seigneur de Camelot et Roi de Bretagne, du moins, à l'aube de son existence.
Date de Naissance : 03/09/1982
Âge actuel : 33 ans, comme le Christ.
Situation amoureuse : Célibataire endurci depuis quelques années, à croire que l'amour courtois ne soit plus réellement d'actualité et l'empêche de concrétiser quoique ce soit. A moins que cela soit lié à une certaine timidité avec la gente féminine pouvant l'intéresser.
Emploi dans le monde des humains : Professeur d'Histoire spécialisé dans l'Antiquité et le Moyen-Âge.
Informations : Il est britannique ↂ Il a été élevé par son grand-père ↂ Il aime lire, il a d'ailleurs une énorme bibliothèque.ↂ Il aime la musique classique et l'opéra ↂ Il ne boit pas d'alcool ↂ Il fait partie de la Garde ↂ Il déteste l'Injustice ↂ

Message par David Gustavson le Lun 31 Aoû - 16:25

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David A. Gustavson

Prénom : David, Asriel
Nom : Gustavson
Âge : 33 ans
Sexe : Masculin
Date et Lieu de Naissance : Shepton Mallet, Angleterre, le 3 Septembre 1982
Race : Possession fusionnelle, hôte d'Arthur Pendragon.
Organisation et rang : La Garde, Archange Raphael(Chargé de l'assistance psychologique, du soutien moral, de la protection et des discussions avec les surnaturels entrant dans la Garde et de la gestion des soins en cas d'interventions dangereuses. )
Groupe indépendant ou sociétal : Aucun.
Travail : Professeur d'Histoire Universitaire spécialisé dans l'Antiquité et le Moyen-Âge
Avatar : Richard Armitage.
« Le Graal est vain, vers lui ne s'ouvre aucun sentier et nul ne peut trouver la route»
Miroir, miroir, qui est le plus moche?

On grandit tous avec cette ombre qui nous suit, sans jamais nous quitter, qui se cache lorsque le soleil est couché. Parfois elle entre nous, parfois, elle y sommeille déjà, attendant que son heure vienne .Certains l'ont avec eux depuis si longtemps qu'ils ont oublié qu'elle était là, endormie ou bien elle pèse sur leurs épaules autant que le  Monde pèse sur celles d'Atlas.

Il était ainsi bien avant que la personnalité de l'être qui l'habitait ne se lie à la sienne. Un peu froid et austère, des yeux de glaces curieux mais qui semblaient attristés si souvent. Un regard céruléen sondant  chaque homme ou femme qu'il croisait. Il se montrait même amer pour son jeune âge parfois, comme si une rancœur vieille comme le Monde pourrissait en lui depuis trop longtemps. Elle semblait venir de nulle part, il tentait de faire fis et de l'ignorer, mais l'âme accrochée à celle du petit garçon, qui la distillait sans le vouloir, savait pertinemment que c'était de sa faute.
Si vieux et pourtant si jeune, une différence qui le faisait se mettre à l'écart, à lire tout ces livres, à parler seul pour vivre des milliers d'aventures qu'il mêlait à ses souvenirs et ses rêves qui n'étaient pas les siens. Il s'adressait à ce morceau d'âme qui avait déjà fondu dans la sienne, priant pour qu'elle lui réponde, mais elle demeurait a jamais silencieuse, communiquant seulement à l'orée des rêves. Il ne craignait pas cet autre, il lui faisait confiance, il l'appréciait, cette figure masculine protectrice qui suppléait son grand-père lorsque celui-ci était absent.
Évidemment, les camarades de classe du jeune garçon au  physique un peu malingre , pas plus épais qu’un moineau à la fin de l’hiver, silencieux comme un matin de printemps encore pris sous la neige, les traits creux et triste, ils se moquaient avec vilenie. Surtout lorsqu'il se mettait à chuchoter des choses. C'est dans ces moments qu'ils s'en prenaient à lui, a venir le rouer de coups à cause de sa bizarrerie. Mais il faisait toujours face, avec bravoure, courage, il vivait avec ces choses qui le terrifiaient dans ses cauchemars, comme le monstre sous l’escalier, si son ami silencieux existait alors le monstre , ces choses qui couraient dans la nuit également, des enfants ne pouvait donc l'effrayer. Il ne les frappait pas car leur idiotie les aveuglaient et les empêchaient de voir qu'ils avaient tort, cela les décontenançaient le plus souvent, même quand il mourrait d'envie de leur rendre ces coups.
Il avait toujours pensé qu'il n'était pas fou, que l'Autre existait vraiment, mais il n'était qu'un petit garçon, orphelin, esseulé, aux cheveux noir corbeaux et l'imagination débordante. Mais dans ce regard azur parfois passait cette flamme brillante d'une fierté et d'une force ancienne et lorsqu'il finissait pas ouvrir la bouche, les gens s’arrêtaient pour l’écouter.

En grandissant, il a cessé de discuter vainement avec ce compagnon de toujours qui vivait en lui,
pour se fondre dans la masse, il a réussi à se lier d’amitié avec quelques personnes, mais il demeurait toujours introverti, préférant gardé pour lui ces souvenirs terrifiants de morts et de déchéances ainsi que ses peurs. Le petit corbeau a repris du poil de la bête, il fait honneur à ce Roi dans son giron, il domine d’une tête le commun des mortels désormais. Il n'est pas trop moche non plus, là encore cela sied à cette royale personne. Il rigole d’ailleurs alors qu'il se rend compte que c'est celui dont il est l'hôte qui vient de penser cela. Il sait pertinemment que ce dernier n'est pas imbu de lui-même tout comme lui. Il est intelligent, cultivé aussi,  parfois il se passionne un peu trop au goût de l'Autre pour ce qu'il fait, partant, maintenant qu'il capable de s’exprimer sans timidité, dans des explications beaucoup trop précises.
Il est professeur d’Histoire, spécialisé dans l’Antiquité et le Moyen-Âge, c’est étrange n’est-ce pas ? Il lâche un sourire en coin, il a toujours aimé les histoires alors évidemment celle avec un grand H aussi.

Il reste étonnamment discret lorsqu'il ne dispense pas ses cours. Pour bon nombre de ses collègues, il passe pour quelqu'un de secret, réservé. Il n'est pourtant plus taciturne depuis longtemps. Il aime discuter avec les gens qui l'entoure, après quelques temps d'acclimatation évidemment mais il lui arrive de nombreuses fois de sourire et son rire , bien que souvent contenu, fuse parfois sans qu'il ne puisse le retenir.  il se mêle ainsi à ses collègues avec joie mais il préfère les écouter avec attention plutôt qu'autre chose avant de retrouver la quiétude de son bureau et ses élèves. Il aime enseigner, il aime transmettre et il est heureux d'avoir, plus jeune, été aussi curieux. Désormais, il peut transmettre de sa  voix grave qui s’élève dans l’amphithéâtre sans que personne ne semble vouloir s'y opposer, comme si ses simples paroles suffisaient à son autorité tout ce qu'il a pu découvrir et apprendre. Et en retour ses élèves lui apportent beaucoup. Il égaye sa journée par certaines de leurs pitreries, par leur question, par leur intérêt et il ne changerait de métier pour rien au monde.



Peu sont ceux qui ont pu découvrir cette facette de sa personnalité,  celle joyeuse, éclatante, pleine de vie. Celle où il se montre joueur, moqueur, celle où il se met parfois à rire aux éclats ou à sourire, réellement, pas de ce sourire en coin discret qu'il offre habituellement, un véritable sourire plein de joie et de rêves. C'est là bien des choses qu'il garde pour ses plus proches parents, ses plus proches amis, car il  a depuis longtemps laissé tomber avec eux  cette froide barrière qui le protège. Il a effectivement parfois du mal à accorder sa confiance, mais lorsqu'il le fait,  c'est de façon pleine et entière, car lui est loyal, honnête et fidèle, il espère ainsi que ceux en qui il place sa confiance  partage ces valeurs. David est ainsi quelqu'un de calme, aimant, réfléchis, légèrement  stratège tout de même  pour désormais éviter de laisser les choses au hasard, il ne semble pas vouloir de mal a quiconque, prônant le dialogue plus que les coups.

Cependant, gare à celui qui s’en prendrait à ses proches car la cordialité ne sera plus de mise et il se pourrait que, si la simple menace échoue, des représailles plus directes ne se fassent entendre. Il fera tout ce qu'il pourra pour empêcher que ceux qui le blessent ou s’attaquent à ceux auxquels il tient continuent, mais il ne le fait pas avant de s'être assuré qu'ils sont bien fautifs, il tente de rester impartial le plus longtemps possible.

La rancune est l'un de ses défauts, comment ne pas la posséder lorsque l'on partage son être avec quelqu'un qui a vécut si longtemps ? Bien qu'il refoule ce sentiment amer dès qu'il le peu, il sait qu'il serait capable d'y céder, tout comme à la violence, il a trop perdu pour qu'il ne défende pas ses biens.
Il n'est pas aveugle, il sait reconnaître ses torts et ses faiblesses, mais une chose est certaine, il est juste et loyal, jamais il ne trahira ceux qui placent leur confiance en lui.

Cette âme qui s'est liée a lui il y a de cela si longtemps n'a que peu influencé sur ce qu'est David Gustavson, ils  sont trop semblables pour que leur fusion ait donné vie à une entité bien différente. Le souvenirs des nombreuses vies de celui dont il est l'hôte se sont installés, au fur et à mesure, pour ne pas que ceux de David se perdent parmi eux. Depuis la mort de celui qui l'a élevé, le processus s'est accéléré, il n'y a plus personne pour pleurer ce qu'il aurait pu être ou ce qu'il fût, il est, cela suffit. Deux âmes pour un même corps possédé , qui se superposent, comme deux calques séparés il y a longtemps, deux âmes qui ne feront plus qu'une et qui un jour peut-être tiendra de nouveau Excalibur entre ses paumes, car en la personne de David Gustavson, Arthur Pendragon revit pour de bon.
Badaboum baby, je pète le feu!

Pour ses nobles seigneurs dont chacun s'estimait le meilleur et dont nul ne savait qui était le moins bon, Arthur fit faire la Table ronde sur laquelle les Bretons racontent bien des récits. Les seigneurs y prenaient place, tous chevaliers, tous égaux.
Wace, Le Roman de Brut, ca. 1155



Il est le fils d’Uther Pendragon, Roi de Bretagne  qui séduit sa mère Ygern, duchesse de Cornuailles  grâce à un subterfuge de Merlin avant que ce dernier l’éduque et le fasse sortir l’épée du rocher dans lequel elle était enfoncée. C’est lui qui eu l’idée d'utiliser la Table Ronde offerte par Léodagan de Carmélide et Arthur eût parfois l’impression de n’être qu’un pantin, fédérateur des duchés de Bretagne, rassembleur des hommes sans pouvoir se soustraire à ce destin. Il ne combattait que contre les Pictes et les Saxons, alors que la fougue de la jeunesse voulait le faire partir en mission mais il se devait d'être le garant de la justice et des lois, il ne pouvait s'autoriser ce genre de conduite, il devait régner et non pas courir la Bretagne en Quête d'Aventures, tandis que ses chevaliers, ses frères d’armes occupaient seuls ou par de franches camaraderies les quêtes qui leur étaient assignées.

Les dieux des Celtes qui s'opposaient à celui de Rome, unique, et qui par la Dame du Lac se verra lié à ces Bretons jugés si primitif par la Quête du Graal amorcée autour de la Table Ronde. Mais cette dernière  n’était pas complète au moment où elle lui parvient, car il y manquait cinquante nouveaux chevaliers, forts et vaillants. C'est encore Merlin qui choisit lui-même ces hommes de haut mérite, sans exclure ceux qui seraient de naissance pauvre. Tous se retrouvèrent unis autour de leur Seigneur et maître, Arthur Pendragon, par une amitié sans faille, et une atmosphère d'amour et d'affection règne à cette Table.
Du moins, il en fût ainsi quelques temps. Mais comment cela pouvait-il durer ? Son épouse Guenièvre chassa sa demi-sœur Morgane de la cour de Camelot, elle importunait les chevalier semblait-il.  Cette parenté il l’avait appris bien plus tard, bien après que elle et moi nous nous soyons unis lors des feux de Beltane sous les ramures du Grands Cornus elle lui donnait son unique enfant, un fils, Mordred qui pas plusieurs fois montra son mépris et la haine qu’il avait contre son  Roi.  Peut-être aurait-il préféré prendre sa place, devenir ce roi farouche et sanguinaire, instaurant la terreur qu'il n’avait pas été ? Sa mère, folle d'avoir été ainsi chassée et de n'avoir recueillis le  soutien de son frère, lui avait sans doute empoisonnée le cœur, mais Arthur ne pouvait le croire. Cet enfant n'était mauvais que par sa faute, s'il l'avait su, s'il l'avait élevé, s'il l'avait aimé peut-être en aurait-il été autrement. Mais il avait pris peur, il avait écouté les conseils qu'on lui prodiguait, il avait craint cette prophétie et avait envoyé à la mort des enfants pour espérer échapper à ce fils, fruit du pêché.
Il aurait dû deviner que ce semblant de paix ne durait pas, que cette amitié indéfectible qui les liait  tous bientôt flancherait. Guenièvre qui le  trahissait avec cet homme, l'un de ses meilleurs Chevaliers. Et voilà qu'Arthur lui-même devenait l'auteur d'une vengeance involontaire, Galaad, le fils de Lancelot, il l’avait mené à sa perte, la Quête du Graal n’était que folie et il en était mort. Qui aurait voulu rester à jamais immortel ? Voir ses proches mourir un à un alors que le monde s’effondrait pour nous laisser errer seul à l’aube d’un autre ? Sans doute le Roi de Camelot aurait-il dû s'en douter, fou qu'il était, aveuglé par l'envie de bien faire, ses amis disparaissaient, détruit par des quête et des guerres périlleuses inutiles, un à un pour ne plus lui revenir.

Le royaume se déchire, s’étiole petit à petit, le Seigneur de Camelot est malade. Il a déjà été pris de fièvres l'année passée, les maux l'avaient laissé  éreinté, affaibli, meurtri mais ceux là sont encore pire, il délire, en proie a des mauvais rêves qui semblent de bien mauvais augure, les mestre et prêtres qui viennent à son chevet ne semblent rien pouvoir y changer. Alors Arthur mande Merlin et Viviane, l'Antique Avalon et ses Dieux qu'il avait abandonné pour le Saint Graal. Sans doute cela est-il la cause de tout ses malheurs. Son absence d'héritier, le désamour de Guenièvre qui le considère comme un frère et un ami, non un époux, le départ de Lancelot, ses alliances qui tombent en ruines. Tout ceci lui arrive car il a trahis son serment, il s'est déshonoré.
L'enchanteur et la dame du Lac arrivent au plus noir des Ténèbres qui envahissent Arthur, leurs prières l'en sortent pour révéler au roi alité qu'un destin bien pire l'attend. Le dragon se verra percer d'une lance lorsque le chevalier Blanc reviendra.


Lancelot était revenu, il revenait défendre son roi et ce royaume qu'il avait quitté. La joie s'empara d'Arthur, bientôt les troupes de Mordred seraient battues par l’honneur des véritables chevaliers de la table ronde, c'est ce qu'il aurait dû advenir .
Le souffle lui manquait, le goût âcre du sang lui emplissait la bouche, poignardé par ce fils qui le haïssait, Mordred, qu'il le maudissait. Comment avait-il pu connaître cette fin, tué par sa progéniture? Il avait donné vie à un monstre en se liant à sa demi-sœur, l’air se glaçait, formant une gangue indestructible autour de ses membres. Il allait rejoindre la terre et pourrir en son sein comme ses prédécesseurs. Les étoiles tourbillonnaient au dessus de lui, alors que qu'il voyait encore passer l’étoile chevelue qui avait donné son nom à la lignée de son père mais alors qu'il croyait périr,  déposé au fond de cette barque, Excalibur sur son giron, guidée par Viviane et Morgane, que la vie le quittait, lui laissant les yeux caves et le corps vide quelque chose s’éveilla en lui.


David n'est pas la première possession d'Arthur, il a vécu tant de vie qu'il est impossible de les conter toutes ici. Il a œuvré de son vivant pour la Garde, tentant de reproduire ce schéma enseigné par Merlin avec les Chevaliers de la Table Ronde, en vain. Mais au cours de ses différentes possessions, il a toujours eu à cœur que Justice soit faite et que les plus faibles soient protégés, parfois au péril de sa vie.
Ils se comprennent, se complètent tout deux avec une ressemblance étrange, comme si David était l'hôte qu'il avait toujours attendu.
Notre monde est un lieu bien étrange...

Que cela soit Arthur ou David, ils ont été tout deux confrontés un jour toutes ces races qui peuplent le onde surnaturel et les respectent toutes, chacune d'entre elles. Il n'a aucun préjugé sur elles, il a déjà vu tant de choses orchestrées par des individus d'engeance si différentes qu'il n'accorde pas plus de crédits aux racontars divers sur les une sou les autres.  Ce ne sont  pas ce que ces diverses races sont qui importe, ce sont leurs actes.
Il a connaissance de toutes les organisations, il les a côtoyé, Arthur aussi, bien plus longuement que lui. Les relations évoluent au fil des ans, des évènements qui font se rapprocher les sociétés et les organisations entre elle. La Garde agit pendant que Le Cercle attend, préférant s’emparer d’artefact du Bien Commun pour son propre compte, le Conclave gangréné de criminel en guerre latente et froide contre la Garde. Daid sait ce qu’on murmure sur toutes les organisations, les sociétés, il sait où est sa place, mais il n’est pas là pour déclare la guerre à quiconque, il apporte son aide, il veille à protéger ceux qui en ont besoin dans le plus grand secret, qu’importe leur organisations de prédilections pour peu que leur agissements ne viennent pas mettre en péril la paix.
Les cicatrices du passé, la sagesse du présent...

Ceux qui voudraient du mal à David prieraient sans doute qu'il vive des jours bien sombres , que ces derniers l'affaiblissent, le fasse renoncer à ce pourquoi il se bat mais ils se leurrent. Les mauvais jours, les cauchemars l'ont déjà pris sous leurs ailes noires, leur pire n'est peut-être pas encore advenu mais il saura l'attendre de pied ferme. Cela fait longtemps qu'il s'y est préparé.

I – Et le brame des cerfs retentit.


Il avait à peine deux ans lorsque c'est arrivé, l'accident. Il était à l'arrière de la voiture, comme n'importe quel enfant de son âge, son père conduisait en riant à une blague que venait de lui faire son épouse. La route défilait sous leur yeux, éclairée par les phares puissants de leur voiture. Mais au travers du brouillard anglais qui pesait comme du plomb sur le bitume, il était difficile de discerner quoique ce soit, pourtant, son paternel conduisait prudemment, il conduisait si doucement que le jeune garçonnet qu'il était semblait sur le point de s'endormir, doucement bercé par le ronflement du moteur et la voix de ses parents. Des voix douces, calmes, mélodieuses et rassurantes qui en une fraction de seconde se muèrent, se transformèrent en cris qui le firent sursauter. Ils n'avaient pas vu l'animal traverser la route en bon gracieux pour se jeter sur le capot, enfonçant le pare brise, projetant des éclats meurtrier sur le conducteur et sa passagère.
Les bois du cervidé fendent la glace, une magnifique bête à dix-huit cors, un massacre qui embroche sans le moindre arrêt, sans qu'il n'ait le temps de ciller le père du jeune David. Sa mère a déjà cessé de vivre, sa tête a heurté le haut du vide poche. Le sang commence à s'écouler, doucement, comme la pluie qui glisse et qui tape.
L'enfant n'a même pas pleuré, au début, si petit, si frêle, il ne compris ce qu'il se passait, comment aurait-il pu ?
C'était le lendemain de son anniversaire, il venait de souffler ses bougies chez ses grands-parents, ils rentraient, famille aimante et aimée doucement chez eux. Le temps s'était arrêté d'un coup, sans leur laisser de seconde chance, sans se montre clément, emportant avec lui dans sa courser folle les deux parents Gustavson sans plus de cérémonie.
C'était un soir de septembre 1980, il avait fait très froid la journée, pis encore une fois le voile de la nuit tombé. Ils avaient emprunté les petites routes pour ne croiser personne car ils ne voulaient pas rencontrer un chauffard aviné sur un grand axe, grand mal leur avait pris.

Le garçonnet avait  attendu pendant des heures, avec juste la petite couverture qu'il avait réussi à attraper en guise de protection mais l'air glacial qui s'engouffrait dans l'habitacle du véhicule l'avait déjà bleui. Il tremblait et claquait des dents, les larmes avaient finis par sortir alors qu'il pleurait de peur et d'inquiétude. Il était tout seul, personne ne lui répondait, son père, sa mère dormaient et ne voulaient pas redémarrer ni fermer les vitres de la voiture. Le sang du cerf et de celui de ses parents se mêlaient à  quelques pouces de lui , l'odeur âcre et métallique lui emplissant les narines, imprimant  les effluves dans son esprit.Il avait tellement froid.

Mais il n'était pas le seul à avoir terriblement froid. A  des siècles siècles de lui, c'était toujours ainsi lorsqu'un de ses hôtes mourrait, un ancien souverain avait l'impression de se retrouver de nouveau sous la lame qui lui avait ôté pour la première fois la vie, châtiment douloureux mais non pas immérité. Cependant, comme si une brèche s'était ouverte entre ce petit garçon frigorifié et cet homme mourant, ce dernier s'y précipitait.
Alors que l'antique Monarque laissait on corps prendre une énième fois le chemin de la mythique Avalon, tous reposaient aux côtés de ce corps qui avait été sien autrefois, aujourd'hui poussière entourée de leur cendres, il sentait son esprit se tordre, effleurer celui de l'enfant. Il était encore plus glacé que lui mais son petit cœur palpitait toujours à l'instar du sien, le chevalier, le roi ne pouvait le laisser mourir ainsi.
Il devait le sauver, il s'était alors, mêlé à son esprit encore innocent pour lui insuffler sa force, pour que son corps se remette en marche comme si il l'avait déjà fait, comme s'il l'avait toujours su.
David avait réussis à faire ce qu'un enfant de deux ans terrifié n'aurait fait seul, cette force qui palpitait en lui, ancienne et bienveillante l'avait obligé à se souvenir comment bouger, comment se réchauffer, à se lever alors qu'il avais pris un angle improbable, éjecté de son siège par la violence de l'impact.
Cela lui aurait sans doute pu lui paraître bien étrange,bizarre puisque ces bribes, ces flashs de gestes d'antan n'étaient pas les siens,

Celui qui aurait dû rejoindre Avalon l'avait empêché de dormir jusqu'à ce que les astres se couchent, obligeant le petit garçon à se souvenir des batailles qu'il avait menées, emplissant sa tête de visions d'horreur pour que le sommeil ne puisse venir. Cet autre qui vivait en cet instant à travers lui ne désirait pas mourir encore une fois, ils avaient désormais tant de choses à accomplir. Cela dura longtemps avant, enfin, le lever du soleil.

C'est là qu'une voiture était arrivée, un petit vieux qui partait à la pêche qui l'avait emmitouflé dans son manteau avant de prévenir les secours pour les parents du petit, mais cela était déjà bien trop tard. Lorsque  Phoebus darda ses rayons sur la campagne environnante l'autre qui voyait à travers les yeux de l'enfant compris. Le lien invisible et fort qui l'avait emmené jusqu'à ce petit être, déviant son âme de l'île sur laquelle son corps sans vie reposerait, au Vème  siècle et durant tout les autres, alors que tout n'était encore que marais avant d'être butte. L'ancien Roi était certain que c'était bien là, cette tour qui s’élevait comme une flèche en plein centre de la colline, c'était là que ses restes gisaient.

II- Un jeune faon s'élance à travers les bois et les fourrés.


Ainsi commença l'enfance de David Gustavson, des souvenirs flous, des images imprécises du visages de ses parents. C'est son grand-père, Asriel Gustavson dont il tient son deuxième prénom, qui l'a élevé. Le pauvre homme, perdre son unique fils et sa belle-fille, il ne lui restait plus que le petit garçon et il a fait tout son possible pour l'éduquer, combler ce manque , lui racontant combien ses parents auraient été fiers de lui s'ils l'avaient vu grandir.

Évidemment, le reste de la famille de sa mère était là également, offrant une figure maternelle aimante et accueillante en la tante de David. Il alla durant de nombreux été avec son grand-père en Irlande pour les trouver, mais ils ne remplaçaient pas ces parents qu'on lui avait injustement retiré. Il se souvenait de leur visage, car un autre les avait gravés dans sa mémoire, il se souvenait de l'accident, avec netteté, Et bien que la douleur se soit accentuée au fil des ans, elle n’avait jamais complètement disparu. Au moins, David avait Asriel, pour grandir, pour se construire et il n'aurait pu rêver mieux que d'avoir ce grand-père si aimant.
Il avait bercé ses cauchemars d'histoires et de légendes, cela le passionnait tellement que le jeune David avait même appris à lire tout seul avant même d'attendre ces classes qui l'y prépareraient. Sans doute cela provenait-il d'un  savoir lointain qu'il possédait déjà,  à peine quatre ans il avait dévoré tout les livres  de son âge devenus insipides pour d’atteler aux romans de capes et d'épées, non pas sans quelques difficultés. Son grand-père,  était si fier de l'avoir comme petit-fils, de voir ô combien il était vif pour son âge.  

Il a mis beaucoup de temps pour comprendre que le jeune David était réellement différent et que cela lui faisait plus de mal qu'autre chose, il ne voyait chez son petit-fils qu'un petit garçon intelligent, cultivé, curieux, et prometteur. Son amour pour lui effaçant ce qui aurait pu le laisser entrevoir la différence qui le rendait si étrange aux yeux des autres enfants.Quand il s'était enfin pleinement rendu compte que quelque chose ne convenait pas avec la normalité ambiante le vieil homme aurait pu en mourir de chagrin. Son petit-fils n'avait-il donc pas assez souffert pour que le sort l'affuble d'un chose inexpliquée et inexplicable qui le rendait si discordant ?

Son grand-père l'avait plusieurs fois changé d'école pour enrayer ces rejets que David subissait, ces brimades, ces moqueries qui lui pesait, Asriel pensant que c'était les élèves qui le rendaient distant, parfois absent comme si David avait vécu des choses qu'il ne pouvait comprendre, c'était le cas. Alors un soir, tandis qu'il avait presque écumé toutes les écoles de Londres pour trouver une place à David,  un homme était venu frapper à la porte de leur maison.
Il n'avait rien d'un directeur d'école, il était juste un inconnu qu'Asriel avait vu roder plusieurs fois. Il surveillait ce jeune homme qui semblait traîner autour de chez eux, toujours à la tombée de la nuit, invisible presque aux yeux des badauds, pourtant Asriel se savait épié. Et l'individu revenait, chaque jour, se fondant aux milieux des ombres et cela  n’était de bonne augure. Asriel n'avait pas mis trop de temps à comprendre que c'était pour David, son petit-fils qu'il venait,et non pour lui. Qu'avait à offrir un vieillard après tout ? Le curieux manège dura longtemps., puis un jour, l'individu finit par cogner à leur porte, Asriel, les ballants à peine tirés  en le reconnaissant avait voulu le mettre dehors, par peur qu'il ne  prenne  son petit-fils et l'emmène au loin parce qu'il était différent. Asriel ne voulait pas qu'on fasse de David une bête de foire, où qu'on l'enferme parce qu'il parlait parfois de choses qu'il ne pouvait avoir vécu .

Mais alors que le petit garçon venait de pencher la tête, derrière les jambes de son grand-père l'ayant rejoint doucement et ainsi caché pour qu'Asriel fasse barrière de tout son corps, l'homme ne lui avait pas paru dangereux, du moins, pas à David.
Cet homme, quand il avait salué en souriant David, son regard le transperçant, comme s'il avait été bien plus âgé qu'il ne le paraissait, comme s'il était capable de lire en lui et de deviner la présence de cette autre âme accrochée à la sienne, le petit garçon lui avait souris en retour.
Son grand-père avait été surpris, jamais il n’avait souris à aucun autre que lui ou un membre de sa famille, loin, là-bas en Irlande. Le petit garçon était bien trop méfiant pour offrir une telle chose à n'importe qui.
Mais le Seigneur qui partageait ses rêves connaissait celui qui s'était présenté à leur porte, c'était un ami, de longue date, bien plus vieux qu'Asriel et David le savait aussi. Il  avait des souvenirs qui ne lui appartenait pas vraiment qui les montrait tout deux, du moins, l'individu et celui qu'il était sans vraiment l'être, il l’avait déjà vu à maintes reprises dans ses rêves. Le garçonnet avait finis par tirer la manche de son grand-père pour lui signifier que tout irait bien avant de s'adresser au jeune homme: "Salut Derek."

Il  avait fallu plusieurs jours à Asriel pour s'en remettre. Et c'est à partir de ce moment que les chose avaient vraiment commencées à changer, ce fameux Derek venait toujours à la tombée de la nuit, le vieux Gustavson ne posait jamais de questions sur ce que David faisait avec cet individu, mais il les surveillait du coin de l’œil, au cas ou. . Le petit allait toujours à l'école mais cela devenait moins pénible au fur et à mesure que Derek Mc Gregor le renseignait sur ce qui le rendait différent, il le guidait parmi tout ces souvenirs qui n'étaient pas les siens, l'aidait a les classer pour qu'il ne se perde pas complètement, après tout, il n'avait que dix ans.

Les années s’égrainèrent ainsi, semblables tandis qu'il grandissait, qu'il comprenait, qu’il expliquait à son grand-père ce qu'il était et ce que Derek était. Savoir qu'il n’était pas tout seul à être un peu différent rasséréna Asriel.
Sa scolarité sembla s'apaiser suite à ces temps d'apprentissage, il lui arriva même de se faire des amis, de s'ouvrir un peu plus et avec l'adolescence, l'enfant chétif qu'il était s'étoffa, ne semblant ainsi plus si fragile. Il se révéla même bon en certains sport depuis qu'on lui donnait sa chance et qu'on ne le laissait pas toujours sur le banc de touche. Il intégra un lycée prestigieux, l’héritage de ses parents aidant, il allait poursuivre des études qui lui permettrait d'intégrer l'Université de son choix sans le moindre mal, apprendre n'avait jamais été une chose difficile et les notes du jeune David s'en ressentaient, un excellent élève, discret la majeure partie du temps bien qu'il ait appris à se dérider un peu au fil des ans.


III-Le petit faon grandit, s'entraîna pour devenir Roi-cerf à son tour.


C'est lorsque le jeune David eu seize ans que Derek lui mentionna  en la nommant pour la première fois devant lui, de la Garde. Cette organisation à laquelle le Roi Arthur avait jadis appartenu et toute ses possessions avant lui.
Le jeune Gustavson était encore jeune, peu sûr de lui malgré ses importantes connaissances, celles qu'il avait engrangé depuis plusieurs année quant à la reconnaissance des différentes créatures surnaturelles et le fonctionnement de ces organisations qui préservaient et protégeaient les créations de la Brèche, qu'il commença son entraînement au sein de l'organisation.   Il jonglait ainsi entre ses études et le camp d'entraînement aux allures militaires qu'une part de lui-même était ravie de retrouver. Il intégra rapidement une équipe comme ses prédécesseurs et bien qu'il s'en sortit facilement, il ne reste pas avec les camarades avec lesquels il avait partagé ces années d'expériences.

Son entraînement, son apprentissage et son mentor lui avaient doucement, mais sûrement, donné toutes les clés pour qu'il occupe une place parmi eux, au sein de la Garde . Ce qu'il ferait de ses connaissances, de sa particularité, le choix était entre ses mains : protéger, servir, ou ben gouverner. Mais alors que l'idée d'agir en tant que bouclier se faisait de plus en plus claire dans son esprit,  il su, au plus profond de son être et bien que la vie n'est jamais été des plus juste avec lui, que sans doute était-ce le temps de prendre sa revanche sur cette dernière. Il était temps que des surnaturels sans bouclier, sans protection pour les couvrir, les abriter trouvent des êtres capables de le faire pour eux. Il s'était suffisamment battu, dans ces autres vies pour sentir la lassitude prendre parfois le dessus. Il savait parfaitement quel rôle il devait jouer, être garant de la Justice, des libertés et il savait que Protéger s’ailleraient à ces derniers  mots. Le monde n'était pas manichéen, il serait amené à faire des erreurs, à œuvrer pour une cause juste amenait parfois des sacrifices et il espérait ne jamais être confronter à une telle chose. Sans doute cela était-il lâche de sa part, après tout, Arthur avait parfois du faire des choix cornéliens , mais avaient-ils été bons ? Il ne pouvait se permettre d'en juger, ce dernier avait eût des vies pour rattraper ses erreurs et il continuerait dans celle-ci.
Ainsi, il était entré définitivement au cœur de la Garde, après un long et fastidieux apprentissage, après des années sur le terrain, il avait atteint le poste qui ferait de lui un garant, un bouclier capable de protéger ceux qui viendraient vers la Garde et ceux qui ignoraient son existence, exactement comme l'avait été Arthur avant lui. David serait un Archange.

Cela aurait pu être profondément révoltant pour un garçon dont la vie ne s'était jamais montrée juste avec lui, de devoir ainsi vouer sa vie à une cause aussi grande que le maintien de la paix, de la justice et de la sûreté. De chacun. Lui qui avait eu une vie bien sévère,  lui prenant jusqu'à ses deux parents, en échange d'un Roi  au Royaume depuis longtemps démantelé qui traînait ses échecs derrière lui, d'une anormalité.
Arthur n'aurait pu blâmer David s'il s'était détourné de lui , n'avaient-ils pas vécu  la même chose ? Ne lui avait-on pas confié des responsabilité pour le plus grand bien de tous alors qu'il était à peine sorti de l'adolescence ? N'avait-on pas dans l'ombre mis en place toutes ses choses pour qu'il ne puisse pas refuser une fois le rideau levé ? L'envie de tourner le dos à ce destin était tentant, David aurait pu le faire, mais Arthur le savait,  ils n'étaient pas Hommes à prendre la fuite.  Et depuis cette résolution prise à l'aube de la compréhension du destin qui s'offrait à lui, David n'avait jamais flanché.
Arthur avait partagé avec lui un bon nombre de ses souvenirs, leur fusion était plus que complète, dans la douleur, dans la peine et la tristesse de se voir si semblables parfois.
David a redoublé de prudence quant à sa condition, il a essuyé quelques échecs en tentant de protéger des surnaturels, il a mis son nez dans quelques affaires qui l'ont amené à rencontrer des gens.  Il œuvre pour la Justice, le Respect, la Protection, il est le bouclier de ceux qui intègre la Garde, l'oreille attentive de ceux qui on besoin d'être écouté, la main tendue qui vient en aide à ceux qui en ont besoin.

IV Le Roi-cerf a enfin été couronné.

David exerçait son rôle d'ange bien loin de la Brèche et de Dublin depuis ainsi de nombreuses années, mais les surnaturels londoniens avaient également besoin de lui et il remplissait les devoirs qu'il avait envers la Garde avec zèle, tout comme lors des enseignements qu'il dispense. Pourtant, Londres semble s’affadir, se ternir un peu plus, comme si la pluie qui balayait les pavés devenait de plus en plus forte et omniprésente. Londres pleure et David  noie son chagrin dans les larmes que le ciel laissent s'écouler. Asriel décède un soir de printemps, la fatigue avait envahis ses traits, ses yeux s'étaient voilés.
Il avait été temps pour lui de rejoindre son épouse, son fils et la femme de ce dernier. David savait que tôt ou tard, bien qu'il aurait préféré égoïstement que le temps se dilate encore un peu pour que son grand-père bien-aimé continue de vivre, ce dernier allait le quitter.
 La vie est ainsi, il le sait, mais elle semble s'acharner, comme un hiver trop long et bien trop rigoureux. Alors que le deuil semblait le faire moins souffrir, le temps s'étant écoulé légèrement, le redoux qui s'annonçait disparu.Cette âme dont il est l'hôte, cette possession qu'il subit, il sait qu'elle lui a conféré un savoir inextinguible, des connaissances immenses sur des siècles qu'il n'aurait jamais pu découvrir, mais loin de pouvoirs magiques, d'aptitudes autres que celle de savoir combattre comme un chevalier et le reste des souvenirs de métiers pratiqués, elle a apporté ses malédictions, ses erreurs qui ont été punie il y avait tant d'année par les dieux, le Dieu qu'Arthur avait bafoué.

Et c'est ainsi, suivant  le sombre sort qu'avait subit Arthur que le résultat de l'analyse tomba, froidement, le glas sembla résonner dans l'esprit de David. Cela avait été censé n'être qu'un contrôle de routine, juste une simple vérification quant à cette douleur lancinante qui parfois l'étreignait, mais ce n'était que psychique, tout allait pour le mieux, alors cette analyse, ce check-up certes des plus complets, pour s'assurer que tout allait bien n'aurait dû amener à de tels résultats. Non, jamais ils n'auraient dû trouver ce résultat là.  On refit faire l'analyse deux, trois, quatre, cinq fois, jusqu'à ce que l'évidence même tombe. Il n'y avait aucune erreur possible. Alors dans le lointain de cette froide matinée d'Hiver des rêves de paternité s'envolent, sans qu'il n'ait pu les retenir.

Alors plus rien ne pouvait désormais le retenir ici et en quelques mois, il abandonna la maison dans laquelle il avait grandis, la laissant à un locataire et ami qui en prendrait grand soin de la bâtisse.
Quelques connaissances à Dublin et le reste de sa famille lui permirent de trouver rapidement un logis, un charmant cottage dans une banlieue résidentielle de la capitale ainsi qu'un poste libre au Trinity College. Tant d'excellentes raison de venir habiter ce charmant pays, mais par dessus toute, il était une raison qui l'attirait avec force, une raison pour laquelle il œuvrait dans le plus grand secret et dont il se rapprocherait ainsi : La Brèche.

Depuis septembre 2012, il a rejoint Dublin, il s’y est fait une place, il a forgé de nouvelles amitiés, retrouvé des plus vieilles. La vie suit son cours, de ci et là, avant que des événements viennent à perturber son existence les années suivantes, une mort tragique, des méfaits revendiqués par un être vil, Stregheria, ce sorcier aux noirs desseins. Mais le calme après la tempête ne revient pas, une fièvre noirâtre, létale s’empare de la ville et des surnaturels au plus sombre des jours. Il enquête, il essaye d'apporter son soutien, puis plus rien, la Brèche et tout ce qui se lie à elle se calme, s’apaise, combien de temps durera cette trêve ? Il espère qu'elle durera longtemps, que Dublin se calme et que rien ne survienne plus, après tout, il a décidé qu'il était temps de changer le cours de sa vie, d'y faire entrer un rayon de soleil plus puissant que celui qui perce déjà les nuages. Il a commencé des démarches, il s'est rendu dans ce que l'on appelle encore aujourd'hui avec tristesse "Orphelinat". Il a consulté des dossiers, il a pris par à certaines fêtes, certains événements de charité mais sans que cela ne soit désintéressé, après tout, son regard s'est trop de fois posé sur une fillette au nom du fruit de l'olivier. La Brèche s'est tue et celle qui saignait le coeur de David semble se refermer peu à peu, surtout depuis qu'il espère, qu'il est certain de pouvoir adopter.

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Loupillon ou Artichaud, étudiante en fac de sport, joueuse de rugby depuis quelque temps, dévoreuse de livre et amatrice de RPG depuis 4 ans maintenant. Je suis arrivée sur ce forum il y a longtemps, bien longtemps...
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Message par Olive Cadigan le Mar 1 Sep - 21:11

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Message par Invité le Mer 2 Sep - 11:44

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omgyes Wiiiii ! David !
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Message par Jake Mitchell le Mer 2 Sep - 13:01

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Daviiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiid
Mon cousin chériiiii bon courage pour ta fiche !
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Race : Possession fusionnelle du célèbre Arthur Pendragon, Seigneur de Camelot et Roi de Bretagne, du moins, à l'aube de son existence.
Date de Naissance : 03/09/1982
Âge actuel : 33 ans, comme le Christ.
Situation amoureuse : Célibataire endurci depuis quelques années, à croire que l'amour courtois ne soit plus réellement d'actualité et l'empêche de concrétiser quoique ce soit. A moins que cela soit lié à une certaine timidité avec la gente féminine pouvant l'intéresser.
Emploi dans le monde des humains : Professeur d'Histoire spécialisé dans l'Antiquité et le Moyen-Âge.
Informations : Il est britannique ↂ Il a été élevé par son grand-père ↂ Il aime lire, il a d'ailleurs une énorme bibliothèque.ↂ Il aime la musique classique et l'opéra ↂ Il ne boit pas d'alcool ↂ Il fait partie de la Garde ↂ Il déteste l'Injustice ↂ

Message par David Gustavson le Mer 2 Sep - 13:22

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Trop d'amour calin calin calin calin Toi je t'aime glomp hug *les serre tous dans ses bras*
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Informations : Prue vient d'intégrer la Garde et est encore en plein entraînement, cherchant ses marques.
Elle ne vient pas d'Irlande.

Message par Prue A. Jones le Lun 5 Oct - 12:13

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Bienvenue David!



Et voilà, tu as terminé ta présentation, comme ça passe vite! Cependant, avant que tu puisses te jeter dans le RP et jouer avec nous, il y a encore quelques petits détails à régler sur ta fiche. Rien de bien méchant, et bien évidemment, tout est discutable avec nous!
Allez, encore un petit effort: tu y es presque! Toi je t'aime

À première vue


Ce cher David est enfin de retour! Tu sais déjà ce qu'on pense de lui mais ce fut un vrai plaisir de le retrouver dans cette présentation. La lecture est toujours aussi agréable hug

Éclaircissements et Améliorations


Alors je sors les lunettes de maîtresse d'école mais en vrai tu as presque tout bon, on se permet de demander des précisions mais entre nous on adore!

Il y a quelques petites inversions entre troisième et première personne du narrateur notamment dans le cadre réservé à l'histoire d'Arthur et une ou deux coquilles dans la bio, rien qu'une petite lecture ne soit pas capable d'arranger

On aimerait beaucoup que tu introduise également Olive à la fin de ta fiche, histoire de lui rendre la pareille et que vos fiches concordent.

Se sera tout pour nous, on te l'a dit, tu es tout proche loveyou
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Message par David Gustavson le Lun 5 Oct - 14:26

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Modifications effectuées, il doit rester quelques coquilles qui échappent à ma myopie hug Toi je t'aime
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Elle ne vient pas d'Irlande.

Message par Prue A. Jones le Lun 5 Oct - 14:27

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Bravo David!



Tu es validé! Mais avant qu'on ne te laisse aller gambader dans les rues de Dublin et te faire déchiqueter, lis encore ces quelques lignes qui t'aideront à trouver quoi faire.

Les trucs obligatoires


Maintenant que tu es validé, on te rappelle qu'on te demande de te connecter au moins une fois par mois et de poster au minimum une fois tous les deux mois dans la section RP. Bien sûr, on préférerait que tu en fasses un peu plus, mais au moins tu connais le stricte minimum. ;)
Si tu as le moindre problème pour pouvoir remplir ce minimum, par exemple à cause de soucis de connexion, d'ordinateur ou pour tout autre raison de départ, n'hésite pas à nous prévenir dans les absences pour qu'on soit au courant et qu'on ne supprime pas ton compte.

Les deux autres choses obligatoires à faire, surtout si dans quelques temps tu veux te créer un autre compte, c'est de créer ton carnet de relations pour recenser tous les liens de ton personnage, ainsi que de créer ta chronologie des RP dans ta fiche de voyage.
Une fois ceci fait, tu as rempli toutes tes obligations, et on peut passer à la partie plus fun!

Les autres trucs cools


Bon maintenant que tu as créé ton personnage et que tu lui as créé des liens, peut-être que tu as une idée de personnage qui serait directement lié au tien? Alors dans ce cas tu peux créer un scénarii pour qu'un futur membre puisse le prendre. Et si tu ne veux pas créer tout un personnage rien que pour ce lien, tu peux aussi le proposer à la foire aux liens pour donner plus de libertés au nouveau membre pour créer son personnage.

Ce n'est pas obligatoire, mais tu peux également ouvrir ta voûte pour y recenser tous les objets que tu pourrais acquérir tout au long de tes périples. De même, si tu ne sais pas trop quoi RP, n'hésite pas à jeter un œil aux missions ou si tu ne sais pas avec qui RP à te lancer dans un RP mystère.
Pense également à créer un téléphone avec une boîte mail, pour que ton personnage puisse recevoir des messages d'autres personnages. C'est utile pour commencer un RP. De plus, si tu as envie de créer une vie sur Internet à ton personnage, comme via un facebook, twitter ou autre réseau social, n'hésite pas à faire un tour du côté des sites.

Si maintenant tu as une idée de lieux à créer ou de groupe sociétal ou indépendant à ajouter à notre univers, n'hésite pas à poster dans la demande de création de lieu & groupe. Cela permettra à l'univers de TGG de s'agrandir et s'étoffer avec ton aide! Et si tu as la moindre demande ou question ou suggestion à nous faire part, n'hésite pas à aller dans les zones liées plus tôt!

Enfin, si tu as envie de te détendre en dehors du RP avec nous, n'hésite pas à aller dans le flood ou les jeux. Et si pour te détendre il te faut un peu plus de RP, ou alors que tu veux mettre en scène ton personnage dans d'autres circonstances, n'hésite pas à faire un tour aux Lignes Croisées.

Et voilà, on a fait le tour! Cela fait probablement dix lignes que tu as décroché: mais on ne t'en veux pas! Joue bien et amuse-toi bien parmi nous!
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