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Alice S. Hargreaves ~ This is only a game

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Indépendant
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The Caterpillar and Alice looked at each other for some time in silence: at least the Caterpillar took the hookah out of its mouth, and adressed her in a languid, sleepy voice.
'who are you?' said the Caterpillar.-byendlesslove
Messages : 93
Date d'inscription : 25/03/2015
Age : 26
Mon personnage :
Race : Humaine, possédée par Charles Dodgson a.k.a Lewis Carroll
Date de Naissance : 12/07/1985
Âge actuel : 30 ans
Situation amoureuse : Célibataire
Emploi dans le monde des humains : Chef comptable dans une université
Informations : Alice est parfaitement ambidextre mais de manière fort étrange. Elle peut parfois se mettre à bégayer sévèrement et cache ce défaut en utilisant des mots valises. Elle a un certain don pour la peinture et l'écriture. Elle possède un dossier psychiatrique. Elle est née à Dublin mais sa famille est d'origine Britannique. Son arrière grand mère s'appelle Alice Liddell, muse d'un livre à grand succès.

Message par Alice S. Hargreaves le Mar 18 Aoû - 8:33

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Alice Sylvia Hargreaves

Prénom : Alice
Nom : Hargreaves
Âge : 30 ans
Sexe : féminin
Date et Lieu de Naissance : 14 Mai à Dublin
Race :Possession maléfique de Lewis Caroll
Organisation et rang : Indépendant civil
Groupe indépendant ou sociétal : Aucun
Travail : Chef comptable dans une université
Avatar : Natalia Vodianova
« In a Wasteland, on the ways to the Red Queen...»
Miroir, miroir, qui est le plus moche?


Alice est une femme de 30 ans, humaine, possédée par l'esprit détraqué de Charles Dodgson a.k.a Lewis Carroll. Elle est chef comptable dans une université, son expérience et son bon travail lui permet un salaire convenable, elle ne manque de rien.


Cette étrange femme  répondant au doux nom d’Alice est un subtil mélange de tout ce qu’il y a de plus fascinant comme ce qu’il y a de plus dérangeant. Il est difficile de la décrire complètement, ou même de saisir sa personnalité au premier regard. On ne la remarque que très peu, elle se glisse entre les gens telle un spectre et ne laisse derrière elle qu’un frisson. Aux premiers abords elle parait fragile, de taille moyenne, ses traits angéliques, ses yeux d'une pureté semblable a un ciel sans nuages, sa peau de porcelaine laisse penser à une femme qui se brise facilement. Le silence qui la recouvre constamment aurait pu témoigner d’un grand manque de confiance en elle, doublée d’une timidité maladive et pour cela, beaucoup de gens ont tenté de la manipuler à bras tendus telle une marionnette. Mais il n’en est rien de tout cela, elle vous réserve alors de bonnes comme de mauvaises surprises et le pied sur lequel elle vous fait danser est souvent le mauvais. Si Alice se veut sans vacarme, c’est qu’elle prend le temps d’observer ce qui se passe sous son nez. Pas le moindre détail n’échappe à ses yeux sans fond et ainsi, elle n’hausse la voix que lorsqu’elle le juge nécessaire ou intéressant ; pas de paroles inutiles, pas besoin d’être mal à l’aise et de chercher à meubler pour ne rien dire, elle se mure dans l’ombre et attend patiemment que le temps soit venu pour elle de se manifester. Les mots sont précieux, ils doivent être choisis avec partimonie et donnés avec la plus grande prudence. C’est qu’elle n’accorde pas sa confiance à n’importe qui, Alice est cette femme que personne ne connait réellement et les conversations à son sujet finissent souvent en longs débats. Qui est cette femme ? Qu’est ce qui est vrai ? Car si Alice renvoie cette même image à ceux qu’elle ne connait pas, son entourage également aura du mal à fixer des mots sur sa personne. Au final, on se rend compte qu’elle est bien plus troublante qu’il n’y parait et que son aura mystérieuse n’avait rien d’une illusion. Elle préfère se dissimuler sous un masque de fer, plutôt que de souffrir de mauvaises intentions. Alice est méfiante, elle se complait dans le rôle de l’inconnue plutôt que dans la potentielle victime, même en ayant conscience qu’elle passe à côté de choses fabuleuses.

Elle ne fait pourtant pas preuve de froideur car il y aura toujours des sourires qui se perdent - larges jusqu’aux oreilles comme ceux d’un chat ou bien décousus ; les interprétations restent là aussi très diverses. Il peut être également intéressant de noter que son silence est parfois justifié par ces moments de faiblesse où sa langue refuse de former les mots correctement. Le bégayement n’est pas un handicap qu’on lui défini puisqu’il n’est pas constamment présent et ne semble pas faire partie d’elle. Dans tous les cas, quand ça bute, elle préfère se taire plutôt que d’insister. Lorsqu’on a l’occasion de soulever les épais voiles la recouvrant, on découvrira en elle de multiples facettes, les plus intéressantes et les plus surprenantes les unes que les autres. Alice est une femme très cultivée, son métier de chef comptable lui demande d'être responsable et logique. Alice a la particularité d’avoir une imagination sans limites et toujours des idées plein la tête ; des merveilles comme de la folie. Elle écrit beaucoup, des essais laissés sur papier qui n’auront pour lecteur que ses yeux.  Elle les garde pour elle, ces petits bouts de phrases étranges, de créatures sorties d’outre monde puisqu’ils lui sortent de la tête dans des moments d’absence. Ces passages là d’inconscience se font bien plus troublants pour Alice, qui, a chaque fois s’éveille le stylo à la main avec sous ses mains de nombreuses feuilles griffonnées d’histoires les plus saugrenues les unes que les autres. Outre ce « don » particulier, la créativité d’Alice se dévoile également lorsqu’elle dessine, qu’elle peint ou qu’elle sculpte sur de la matière. Ses toiles n’ont rien de logique, elles sont dérangeantes tout en restant très abstraites. Elles sont là le fruit de pulsions, la peinture coule sur ses doigts autant que sur ses supports. Elle raconte là, l’histoire de sa vie, ses parts d’ombre comme des tâches indélébiles. C’est son rêve, c’est son cauchemar que l’on voit derrière ses traits rouges sang mais dont elle seule en connait la signification. Car si Alice n’est pas ce qu’il y a de plus bavard, elle l’est encore moins lorsqu’il s’agit de son passé. C’est pourtant ces longues heures d’agonie qui font sa force et qui font d’elle une femme déterminée, qui est loin de se laisser marcher sur les pieds. Il serait pour elle inimaginable de les conter, d’en esquisser la moindre image. Elle a pas choisi d’oublier, les souvenirs ne se voient que très peu mais elle ne peut effacer certains passages de leur cruauté envers elle. Ils sont bien trop ancrés, profondément dans sa chair pour qu’elle puisse totalement les effacer de son histoire. Elle vit avec, occulte une partie d'elle même pour se concentrer sur sa vie et son présent aux couleurs plus gaies.

Les humains sont aveugles, ils ne voient pas plus loin que ce qu’ils veulent voir et le reste n’existe pas. Ils se suffisent aux apparences, elle l’a souvent observé mais n’en fait jamais rien. Ainsi ils se complaisent à garder d’elle ce qu’elle veut bien montrer et préfèrent ignorer ce qui se cache derrière le miroir. Alice est douce, Alice est aimante, on ne peut que la vouloir dans sa vie ; elle est une source de paix, une épaule sur laquelle on peut se reposer et la bienveillance dont elle sait faire preuve a quelque chose de rafraîchissant. Elle semble dégager quelque chose de chaleureux, d’attendrissant malgré tout. On ne souhaiterait pas la voir changer, on ne souhaiterait pas savoir si ces yeux mentent ou pas. Elle est bien, là où elle est et les énigmes ne seront pas résolues.






Badaboum baby, je pète le feu!

Racontez-nous ce que vous êtes et ce que vous pensez de tout ça. Suivez les indications suivantes selon votre race:

  Possession:

Alice est possédée par Lewis Carroll de manière involontaire depuis sa naissance. Elle n'a pas réellement conscience de ce qu'il lui arrive, c'est une possession mortelle.

Charles Dodgson est un romancier célèbre d'Angleterre (1832 1898). Diacre, Mathématicien, professeur dans une université, il est aussi photographe. Il possède une imagination débordante et écrit la célèbre histoire d'Alice au pays Merveilles. Sa muse pour ses récits s'appelle Alice Liddell; une fillette qu'il amuse de ses histoires et de ses devinettes.

A cause conflit les déchirant, Charles a choisi de revenir tourmenter l'esprit d'une des descendantes de sa muse par un esprit de vengeance.

C'est en Alice Hargreaves qu'il renaît, attendant la venue d'une fillette pour refléter ce que on bourreau était. Il la possède depuis sa naissance mais a attendu le moment opportun pour apparaître, prévoyant la manipuler tel un marionnettiste en écho du sadisme qu'avait eu Alice Liddell sur lui. Pour son plus grand divertissement il lui est plus sympathique d'user de la famille d'Alice Liddell pour lui faire du mal plutôt que de tout faire lui même.

Après sa sortie de l’hôpital, Lewis a choisi de se terrer dans le silence, attendant une nouvelle fois, le moment opportun pour réapparaître.

 
Notre monde est un lieu bien étrange...

Alice n'est pas consciente de ne pas être un cas isolé, son cercle social n'est cependant pas assez rempli pour qu'elle pousse ses recherches et puisqu'il n'y a pas eu de manifestations depuis longtemps, elle pense avoir déjà été guéri d'un mal.
Alice sait qu'elle a eu un véritable problème d'ordre psychologique, étant jeune bien des choses étranges l'avaient conduite à des faits non voulus. Dès lors elle savait qu'il lui arrivait d'agir sans qu'elle en soit réellement responsable. Son séjour dans un hôpital psychiatrique ne lui a pas permis d'y mettre de mot, néanmoins après quelques mois, les crises avaient totalement disparues. Elle croit et espère que cela appartient à un passé révolu et ne cherche plus à comprendre pourquoi malgré que sa vie soit souvent un cauchemar éveillé. La vie suit son cours avec une parfaite normalité.

Si elle ne croit pas au surnaturel, elle n'est sans doute pas le genre de personne fermée sur ces faits là, bien au contraire, si cela peut l'aider à comprendre. En attendant pour elle tout ce qu'il s'est passé n'est que d'ordre psychologique et a été guéri a coups de médicaments et de thérapies.
Les cicatrices du passé, la sagesse du présent...


I.       THE VISIONS OF LEWIS CARROLL
"begin at the beginning and go on till you come to the end; then stop."


     
       
Mes visites chez les Liddell se résumaient principalement à prendre des nouvelles de ses parents qui furent de bons amis. Alice était le genre de fillette qui avait besoin que toute l’attention soit portée sur elle, alors ses petites mains agrippaient ma veste, m’extirpant de ma place sous le regard amusé de ses parents. Et moi je la suivais naïvement, laissant mon thé refroidir pour la suivre dans le jardin. J’inventais des histoires pour la distraire, elle les écoutait avec la plus grande attention alors que nous avions pris pour habitude de se poser sous l’ombre de ce grand arbre au fond du jardin de sa maison. Les fleurs y étaient à foison, madame Liddell appréciait tout particulièrement les roses d’ailleurs et elles étaient toutes incroyablement belles une fois la saison venue. Alice et moi avions en commun ce trop plein d’imagination  que nous avions sans cesse besoin d’extérioriser en s’échangeant nos idées folles et autres coups de tête saugrenus. Parfois elle s’amusait à donner suite à mes histoires ; De ma plume je griffonnais ses suggestions afin d’en faire quelque chose de plus intéressant à lire à l’avenir. J’entretenais un cahier d’essais dont seuls elle et moi avions le secret. Elle m’aidait à cultiver cette imagination que j’étais constamment obligé de refouler étant enfant. Les contes n’étaient certes plus de mon âge mais mes merveilles n’étaient jamais tombées dans l’oubli. Ce pays là refleurissait à chacune de mes entrevues avec la petite Alice.

Notre amitié m’était devenue importante, et à ce moment là j’avais choisi d’ignorer les remarques insistantes de son père qui commençait à ne plus apprécier que je vienne aussi régulièrement pour m’entretenir avec leur fille. Mais Alice occupait constamment mon esprit, jusque dans mes rêves. Elle s’immisçait en moi, chaque nuit, me faisant découvrir ses rêves, ses désirs…La sensation m’était étrange, j’avais conscience que ce genre de chose ne relevait pas de la normalité mais j’étais tellement fasciné par ces images que je préférais éviter de m’embrouiller l’esprit à discerner le vrai du faux. Elle avait pris une telle emprise sur moi que j'en faisais des crises de somnambulisme par sa seule volonté. Elle prenait possession de mon être à mon insu et je suis persuadé que c'est de sa faute si ce matin là je me suis retrouvé nu dans le jardin des Liddell alors que sous mes yeux se dessinait ce monde qui m'était sorti de l'imaginaire. C’était cet endroit là, qu’elle aimait appeler le « Pays des Merveilles » ainsi que je lui avais suggéré. Un monde complexe, où les choses n’étaient pas ce qu’elles semblaient être, au contraire, elles étaient ce qu’elles n’ont jamais été. Ce monde là était à l’image de leurs créateurs ; coloré, souriant, fou mais aussi dérangeant quelque part.

Il n’était pas dans mes habitudes de mettre une limite à ce qui n’était plus acceptable, dans la mesure où tout était possible dans ce monde là et puisque ce n’était que des rêves. Alice avait le monopole, elle choisissait de construire et surtout de détruire. Du moins, de plus en plus. Elle m’avait pourtant interdit de franchir cette porte au fond, dont l’écart entre la porte et le sol laissait voir les flammes de l’enfer. Malgré ces avertissements, ma curiosité l’avait emporté, j’avais mis la clef dans la serrure et avait commencé une lente descente dans les plus profondes abysses de sa folie. Les nuits qui suivirent furent tout aussi intéressantes qu’effrayantes ; ainsi que le vertige que l’on éprouve devant un fossé et je n’avais pas résisté longtemps à l’envie d’y plonger. Le pays des merveilles avait changé mais pas par sa forme. Le rêve s’était transformé en cauchemar dont elle restait seule détentrice du secret. Je découvrais les coulisses de sa personnalité, m’enfonçant un peu plus dans ses pensées malsaines. Et lorsque je voyais cette enfant pour de vrai, elle niait l’existence de ces rêves ni un quelconque don qu’elle possédait possiblement. J’en devenais aliéné, j’ignorais toujours si j’étais victime d’un maléfice, quoi qu’il en soit les règles du jeu finirent par ne plus me plaire. Elle était constamment présente dans ma tête, comme un parasite, sa voix d’enfant me soufflait des pensées macabres et m’incitait à agir aux opposés de mes envies.

Ses larges sourires diablotins et ses énigmes avaient fini par m’informer qu’elle n’était pas une simple petite fille malgré ce qu’elle affirmait ; sans compter qu’elle avait fini par me rendre visite toutes les nuits sans exception dans mes songes. Plus je me méfiais d’elle, plus je la repoussais plus elle s’accrochait à moi… cette dévoreuse onirique choisissait dès cet instant de me montrer des abominations dans les décors enfantins du Pays des Merveilles : elle aimait particulièrement le rose pâle tâché de sang, les lapins blancs une fois dépecés, elle changeait de taille à volonté en me mangeant les bras ou en buvant mon sang. Parfois elle me tuait, j’agonisais et son rire couvrait mes cris pour que personne ne puisse m’entendre. Elle donnait vie aux personnages que je lui avais inventés et ces derniers finissaient décapités par la Reine de Cœur qu’Alice craignait tout autant et qui pourtant avait le même visage qu’elle; ainsi le miroir reflétant ses sombres désirs en contraste à son innocence. Les douleurs qu’elle m’infligeait m’étaient bien trop réelles pour être supportables, aussi je souffrais de violentes courbatures à mes réveils ; pas la moindre trace de lacérations mais de lourds dommages psychiques. Les visions qu’elle m’offrait étaient paradoxales, sanguinaires, sadiques et ne se ressemblaient jamais ; des lieux étaient complètement à l’envers de la réalité mais reprenant certains aspect. Il n’y avait que des fous, des fous, de partout. Selon ses humeurs j’étais  tantôt le complice, tantôt la victime. Parfois j’étais même son bourreau, son meurtrier.

"Down the rabbit hole"


Quelle que soit la manière dont je mourrais chaque nuit, cette jeune fille avait fini par me posséder corps et âme. Elle me répugnait autant qu’elle me fascinait aussi bien en rêve que dans la réalité. J’étais son esclave, sa marionnette. Elle me manipulait du bout de ses petits doigts, bras tendus en tirant les ficelles. Et lorsque je voulais l’éloigner de moi dans mes tentatives de réveil, partir à l’autre bout du monde, j’en étais incapable. Alice m’avait rendu dépendant d’elle, comme un accroc à sa drogue, un papillon bleu nuit volant à côté de son brasier et elle me le répétait sans cesse « Tu es le Dodo, Lewis, un oiseau ingrat qui ne sait pas voler ; oublié par mère nature. » j’étais rabaissé, une ombre parmi les ombres. Le temps s’était arrêté, ma vie était suspendue et plus elle me contrôlait plus j’avais du mal à sortir de ces rêves.  Mais…J’avais besoin d’elle, sans réellement comprendre le sens qu’elle donnait à ma vie. Tout ce que je savais, c’est que je sombrais dans un monde qui lui appartenait et lorsque je tentais de résister quitte à ne pas dormir pendant deux jours, elle me rattrapait. J’ignore s’il s’agissait d’hallucinations en plus de cela, mais Alice se retrouvait régulièrement chez moi sans que j’en sois informé. Elle se cachait en passant de nombreuses portes qui n’avaient pourtant jamais été construites dans mon humble foyer.

Ses parents avaient fini par m’interdire de la côtoyer, voyant notre relation loin d’être innocente. Son père me menaçait, de détruire ma carrière et de ce que j’en faisais en répandant d’horribles rumeurs à mon compte. Jusque là j’avais réussi à faire la distinction entre Charles et Lewis, mais Alice avait effacé toute trace du professeur de mathématiques que j’étais. Ne plus la voir m’avait alors permis de reprendre possession de mon âme et de retrouver une vie normale. J’enseignais la logique dans un collège et ma vie sociale reprenait son cours. Cependant je n’oubliais pas, les années de cauchemar que m’avaient imposés Alice, elle avait joué avec moi et m’avait jeté comme si de rien était alors que ses apparitions avaient fini par cesser complètement. J’étais parti pour pardonner, oublier et ne rien raconter et durant de longues années je restais entre ces murs. Alice s’était mariée à un certain James Hargreaves et tous deux partirent vivre à Dublin. Je ne l’avais alors plus jamais revue et les tensions qui perduraient avaient fini par s’estomper lorsqu’elle s’en alla. Jusqu’à ce que je rencontre Mrs Anderson, une voyante qui devint une amie très proche. Un  jour elle m’avoua s’être intéressée à mon cas car elle avait senti sur moi des traces de sorcellerie. Je tombais des nues, et avait directement fait le lien avec Alice et de ses incrustations dans mes songes.

Je n’oubliais pas, ma haine envers cette famille était nourrie de ces souvenirs alors que je réalisais que j’étais revenu des enfers alors qu’elle aurait tout autant été capable de me tuer. A partir de ce jour là, je me faisais la promesse qu’elle serait punie pour ces actes de barbarie.

     

 Charles Dodgson
Lewis Carroll




II.        ALICE IN WONDERLAND

"My finger on your lips; I stole something precious"




Le portrait de famille était bien trop parfait ; entre ses deux géniteurs se trouvait une petite fille aux boucles d’or dont le sourire aurait pu raviver la flamme de n’importe quelle personne ayant perdu tout espoir en ce monde. Au travers de ses grands yeux bleus, nul n’aurait pu se douter du cauchemar sévissant. Les mains de ses deux parents sur ses épaules témoignaient déjà de la pression qu’ils mettaient à leur fille afin qu’elle soit un véritable modèle d’obéissance, de travail et d’ambition. A ses côtés se tient un jeune garçon, il ne se tenait pas droit, ses cheveux n’étaient pas tirés en arrière et son uniforme n’était pas ajusté au centimètre près contrairement à sa sœur. Ce sont là de nombreuses différences qui se sont fait ressentir au sein de cette famille aisée, aux origines anglaises et désormais installés en Irlande.

Alice était l’ainée, elle ne manquait pas d’attention de la part de ses parents qui misaient tout sur sa polyvalence et sa culture. Elle était inscrite à divers cours de langue, apprenait le français, l’espagnol et l’italien en parallèle de ses cours de violon, de piano, de chant, d’équitation, de danse et d’escrime. Si elle avait le temps de faire tout cela, c’est qu’elle n’était pas scolarisée car sa mète était elle même un professeur réputé qyu s’était gardé le droit de faire son éducation et de la façonner selon leur bon vouloir. Elle avait toujours été sage, docile, et sérieuse dans ce qu’elle entreprenait et exécutait tout ceci sans poser trop de questions. Les choses avaient toujours été ainsi et elle n’avait jamais imaginé comment cela aurait être autrement.

Elle se réveilla un matin, en sueur alors qu’elle eu du mal à sortir d’un cauchemar récurant mais qui semblait avoir été particulièrement virulent cette fois-ci. Une impression de vertige l’empêcha de se mouvoir correctement hors de son lit. Avez-vous déjà eu, cette sensation que quelqu’un vous observait ? Alice n’avait jamais pensé cela possible, sans compter le fait que les fenêtres étaient demeurées closes toute la nuit et qu’il n’y avait qu’elle ici. Et pourtant un frisson électrisait son échine, percevant clairement le souffle au creux de son oreille d’une présence malintentionnée. Paniquée, la jeune fille se retourna, sursauta à la vision de sa propre ombre et dans un cri d’effroi se précipita hors de sa chambre jusqu’au salon où se trouvait sa famille. Ils furent surpris de la voir ainsi affublée, osant se présenter à eux après avoir dépassé le réveil et même pas toilettée.

« Alice voyons, que t’arrive t-il ? »

La jeune fille demeura silencieuse, le souffle coupé, les entrailles serrées.

« Serais tu tombée malade ? »

La mère s’approcha, posant sa main sur le front de sa fille en tentant d’y déceler de la fièvre témoignant d’une maladie qui excuserait un tel comportement. La jeune fille la repoussa, des sueurs froides sur son front.

« J-je-j-je ne suis pp-pas Alice. »
« Cesse donc tes enfantillages Alice. Vas donc faire ta toilette. »

La jeune fille observa la femme dressée devant elle qui l’accablait d’un regard sévère.

« J-je-j-je ne suis pp-pas Alice. »

Elle fut récompensée d’une gifle, traitée d’insolente par sa mère qui l’empoigna par le bras et la jeta dans la douche en lui versant de l’eau froide. Elle hurla, le choc thermique l’amena par reflexe de mettre ses bras devant elle pour tenter de limiter le contact de l’eau glaciale sur sa peau. La suivante arriva à ce moment là, proposant à la mère de la jeune fille de prendre le relais afin qu’elle soit présentable et complètement réveillée.

« Ne t’avise plus de hausser le ton jeune fille ! » La gronda t-elle avant de détourner les talons.

Sa nourrice était plus douce, plus aimante, Alice l’aimait beaucoup mais elle n’arrivait pas à prononcer le moindre mot dès que celle-ci tenta de s’enquérir de son état. C’était bloqué, sa langue était nouée et ses mâchoires anormalement crispées. Mais puisque la petite ne disait rien, elle se contenta de son silence et l’emmena à nouveau dans le salon. D’un regard sévère, sa mère était assise à table, son père lisait le journal, fumant son cigare et ne lui prêtait pas attention.

« Tu vois Alice, à cause de toi nous ne sommes pas sortis de table. Dépêche-toi. »

C’était peu dire en réalité car une fois assise, l’homme qui lui servait de figure paternelle plia son journal et se leva de table pour aller au travail. Il s’en alla sans mot dire, se contentant de fusiller sa fille du regard qui ne se sentit pas plus menacée que cela. Elle reporta son attention sur son petit déjeuner froid, s’empara de sa fourchette afin de commencer à manger. Mais elle fut stoppée dans son élan lorsque sa mère lui retira son assiette et posa en face d’elle une feuille de calculs.

« L’heure n’est plus au petit déjeuner. » Fit-elle en refourguant l’assiette à la servante.

Elle ne répondit rien, elle ne se sentait pas elle-même à vrai dire et se contenta de prendre un crayon pour commencer à résoudre les équations.

« Depuis quand tu es gauchère ? » Demanda sévèrement sa mère.

La fillette sursauta, son crayon roula sur la table et tomba au sol.

« Tu vas arrêter de te moquer de moi insolente ?! »

Elle ramassa le crayon et le mit dans la main droite de sa fille avant de lui ordonner de continuer. Les minutes défilèrent, et lorsqu’elle eu décidé que c’était terminé, elle prit la feuille des mains afin de vérifier les résultats. Ils étaient tous justes, même les plus compliqués qu’elle avait écrits, qu’elle n’était pas sensé pouvoir résoudre étaient corrects. La seule chose qui dérangea la femme c’était l’écriture de sa fille, tremblante et irrégulière comme si elle ne savait pas écrire. Elle fit rapidement le lien avec le fait qu’elle avait tenu précédemment le crayon dans sa main gauche et pourtant elle avait juré l’avoir vu écrire avec sa main droite cette fois-ci. Prise de colère, elle posa la feuille de la jeune fille en face d’elle et força sur le derrière de sa tête pour lui coller les yeux dessus.

« Qu’est ce que ça veut dire ça ? Tu écrits n’importe comment !!! »

La journée s’était ainsi déroulée, entre les cris de la mère, le silence et le calme d’Alice après ces provocations jusqu’au soir où arriva le souper. Bien évidemment le père fut tenu des événements de la journée et de la manière dont sa fille avait eu le culot de se comporter.

« Il va falloir que tu m’expliques ce qu’il se passe dans ta tête Alice !! Tu n’as jamais été aussi insolente et ingrate !! »

La jeune fille se mordit les lèvres, se retrouvant à nouveau bloquée alors qu’elle avait eu envie de crier.

« C’est quoi ce regard que tu me lances maintenant ? »

Le fait que la jeune fille continue de la soutenir avec crispation emporta sa mère dans une colère furieuse. Elle se leva, dans le but de l’emmener directement dans sa chambre afin de réfléchir à sa manière de se comporter. Mais Alice prise dans une crise sans précédents planta sa fourchette dans la main de sa mère qui hurla à mesure que l’argenterie se plantait dans sa peau. Ameutant le personnel comme son père qui lâcha ce qu’il était en train de faire, il se leva de sa place et s’empressa de tirer la fillette par les cheveux. Les servantes s’occupèrent de la main de leur patronne qui entre les larmes de douleur jurait au nom de Dieu.

« J-je-j-je ne suis pp-pas Alice !!» Cria la jeune fille secouée par son père qui l’avait récompensée d’une gifle magistrale.

Les cris résonnèrent dans les couloirs, effrayant le chat qui s’empressa de Se réfugier sous un meuble.

Depuis ce jour là, plus rien n’avait été pareil, une véritable fissure s’était faite tandis qu’arrivait des moments où elle se comportait bizarrement. Elle se mettait souvent à bégayer, clamait qu’elle n’était pas Alice et détruisait les souvenirs familiaux. Le portrait d’Alice Liddell, leur ancêtre s’était ainsi vu recouvert de peinture rouge, irrécupérable. Alice grandissait, sans que l’on comprenne réellement ce qu’il se passait chez elle, elle n’eut néanmoins plus d’excès de violence. Quoi qu’il en soit cet épisode avait suffit à ce qu’elle se mette ses deux parents à dos et qui veillaient à l’enfermer à clef dans sa chambre une fois le couvre feu du soir mis en place. Ils la craignaient, au moindre geste étrange, mot de travers, ils la corrigeaient sévèrement pour l’empêcher de devenir violente à nouveau. Des gifles, des coups de ceinture et autres tortures psychologiques comme si l’on tentait de contenir un monstre en cage avec des tasers. Elle ne comprenait pas ce qu’il lui arrivait, passant le plus clair de son temps à supplier et à pleurer de douleur. Enfermée dans un réel cauchemar, certains faits et gestes ne venaient pas d’elle et avait bien compris que les bleus et les lésions parsemant son corps ne lui étaient normalement pas destinés puisqu’il arrivait des instants où elle ne se contrôlait plus.

Ils avaient fini par avoir tellement honte d’elle que lorsque des invités prenaient le temps de venir chez elle, elle demeurait enfermée dans sa chambre, prétendue partie à l’étranger pour faire de grandes études de droit. Le genre de carrière qu’ils auraient souhaité qu’elle fasse mais elle avait fini par tellement les irriter qu’elle en avait laissé tombé toutes ses activités. C’est tout juste avant sa majorité que ses parents excédés par les changements de leur fille demeurés inexpliqués même après toutes ces années de correction qu’ils décidèrent de la renier et de la placer en hôpital psychiatrique.



III.   THE ASYLUM
"Wake up Alice! Wake up!"



C’était un jour pluvieux, ils avaient revêtit le noir comme s’ils allaient à un enterrement. Leurs visages étaient dissimulés de peur qu’on les reconnaisse, Alice leva les yeux sur le mur grisâtre où était inscrit en lettres capitales le nom de l’hôpital psychiatrique le plus important et le plus cher du pays. On la poussa, son père ne souhaitait pas traîner devant plus longtemps et comptait bien se débarrasser du fardeau qu’elle représentait. Pas qu’il n’avait pas pris un certain goût à la battre mais il était hors de question qu’ils mettent davantage d’argent alors que son avenir était désormais révolu et complètement gâché. La jeune femme grimaça alors qu’il avait tapé dans l’un de ses bleus, gémissant silencieusement elle avança comme un condamné vers la potence. des rendez-vous s'enchaînèrent, tantôt avec elle, tantôt sans elle afin de déterminer les derniers détails la concernant et de confirmer la thérapie dans laquelle ils la plaçaient. Le but pour eux n’était pas de la guérir mais bien de s’en débarrasser et de faire en sorte qu’elle ne passe plus les portes de ces lieux. Les parents d’Alice, du moins si l’on pouvait encore les nommer comme tels, étaient d'ors et déjà persuadés que sa démence ne s’en irait pas de si tôt. L’un des médecins était d’ailleurs un proche ami de la famille, le Docteur Murray, avare et obsédé par le pouvoir qui voyait là une aubaine de s’enrichir au vu de la somme qu’ils mettaient une dernière fois pour sa personne et parce qu’Alice nourrissait bien des intérêts en lui.  La voir peut sure de sa propre identité lui permettrait de l'affaiblir encore plus et parce qu’il s’en ferait volontiers une poupée gentille et sympathique -

Le vent n’était pas près de tourner pour elle, elle en prenait conscience à mesure que les gouttes d’eau imprégnées dans ses cheveux s’écrasaient au sol. Elle voyait au travers de la fenêtre filoutée sur la porte, les silhouettes passer des accords, décider de sa vie et tirer les cartes à sa place. Ils la poussaient dans un trou, dont elle n’était pas prête de sortir. Ils passèrent devant elle, et s’en allèrent sans lui dire au revoir et l’avaient complètement rayée de leur vie. La jeune femme serra les mâchoires, observant leurs ombres s’évaporer alors que se refermait sur eux, la lourde porte de l’entrée.

On avait commencé par lui couper les cheveux, c’est le cœur en miettes qu’elle vit ses belles boucles blondes tomber une à une entre ses mains. Balayées sur le carrelage froid comme de la cendre, de la poussière, on la déshumanisait dès lors qu’on lui retira aussi ses effets personnels afin qu’elle soit plongée au plus profond du corps médical et parce qu’un certain médecin devait veiller à ce qu’elle ne sorte jamais. Ses premières journées paraissaient déjà bien monotones, entre les séances et les médicaments, elle finissait toujours par se retrouver enfermée dans sa chambre. Le dossier la concernant était lourd de névroses chacune difficilement soignées alors qu’elle se contentait d’obéir, de rester muette et de pleurer. Certains médecins finirent même par trouver cela bizarre, comme si la personne décrite sur les rapports n’était pas la même. Le Docteur Murray, afin de couvrir sa couverture donna à Alice des substances qui amplifièrent ses dédoublement de personnalité jusque là restés discrets. Elle supportait très mal ces mélanges toxiques et avait recommencé ses crises d’hystérie. Violente, agressive, sous l’effet des drogues plus rien n’était réel, et même en compagnie de Murray, il avait du mal à la maîtriser car Lewis ne comptait pas le laisser tout détruire. Souvent leurs rendez vous finissaient par des coups qu’il lui donnait en prétendant que ce n’était que de l’autodéfense. Mais qui savait mieux que lui que pour énerver un lion en cage, rien de mieux que de le frapper. Il abusait d’elle aussi bien physiquement que mentalement, les murs du labyrinthe se faisaient bien plus épais et plus haut qu’à son arrivée et  Alice peinait à trouver la sortie. Un véritable enfer. La personne qui lui parlait déjà depuis quelques semaines dans sa tête profitait de ces moments de faiblesse pour prendre le dessus et c’est ce qui la rendait à chaque fois plus étrange. Lewis Carroll avait pris possession d’elle quelques années auparavant, sans que cela ne soit clairement explicite car  même elle ne comprenait pas ce qu’il se passait. Et pourtant le monstre la pourrissant de l’intérieur avait bien vite faite de comprendre qu’il ne pourrait plus faire grand chose d’elle si elle demeurait camisolée et enfermée s'il voulait se débarrasser de ce psychiatre qui l'empêchait de profiter de son retour pour faire ce qu'il avait à faire.

Les tortures psychiques avait bien assez durées, Lewis avait alors pris la décision de lui parler et de nourrir en elle ce désir de vengeance. Faire d’elle sa marionnette lui semblait déjà bien plus plaisant et plus distrayant que de la faire souffrir directement, enfermée elle ne lui servait a rien. Très vite il s’était montré le seul soutien qu’elle avait, le guide qui l’aiderait, cette petite voix de conscience dans sa tête afin de s’en sortir et faire en sorte que justice soit rendue. Ainsi elle sema quelques appels à l’aide auprès de médecins, infirmiers, montrant qu’elle était tout à fait normale et juste sous l’emprise de drogues qu’on lui administrait. Murray se fit coincer, alors qu’il s’essayait à des expériences sur la jeune fille et les preuves furent bien assez évidentes pour qu’on le fasse arrêter.

Chacun des patients de Murray furent pris en charge, leurs dossiers remis à zéro dans la mesure où l’on y trouva de nombreuses failles et incohérences. Une fois Murray hors de l'hôpital, les choses se calmèrent et l’on observa très vite qu’Alice n’avait aucun problème apparent. Elle fut tout de même gardée en observation, le temps de déceler ne serait-ce qu’un symptôme qui prouvait qu’elle avait encore besoin de soin mais elle avait radicalement changée. On l’autorisa alors à sortir, devenue majeure avec des aides afin qu’elle puisse se réintégrer a la vie en société sans plus de difficulté après ces années d’internement.

C’est avec un large sourire qu’elle passa à nouveau le portail de l'hôpital, désormais prête pour la chasse au Snark.






IV.   HUNTING THE SNARK
"You're a psychopath." "I prefer creative."

Elle avait usé de manipulation, suivie de près par l'hôpital afin de constater et de suivre sa réintégration. Et quelques mois après elle avouait redouter le moment où elle retrouverait ses parents. Alice, douce Alice, encore troublée et renfermée, timide et fragile, désespérée et désemparée par ce qui lui arrivait. On séchait ses larmes, l’encourageant à être forte pour que lorsqu’elle rentrerait chez ses parents elle trouve le courage de tout leur raconter et se retrouver à nouveau en harmonie avec eux.

Jusqu’à ce fameux jour, entrant dans la demeure sans prévenir en fin d’après midi, Alice venait assouvir sa vengeance.

« D’outre en outre, le glaive Vorpalin virevolte. »

Une voix sortie d’entre les morts, résonnant dans les couloirs, Alice sorti son arme de la poche intérieure de son manteau soigneusement emballée pour n’y laisser aucune empreinte. Nulle expression se dépeint sur son visage, elle est absente, concentrée, fixée sur sa cible qui se dessine une fois arrivée dans le salon. A la vue de l’arme, l’homme trébuche de son fauteuil et laisse sa tasse de thé s’écraser au sol, se rendant compte qu’il est celui qu’elle vise à cet instant. Il hurle, il crie, et se met à courir jusqu’à rencontrer un mur. Par la peur on oublie combien un endroit peut être confiné ; Alice le sait, Oh oui, elle le sait. Pour le nombre de fois où ces murs là étaient en travers de son chemin, pour le nombre de fois où elle aurait aimé les détruire ou passer au travers et s’enfuir loin d’ici. Les places étaient inversées désormais, c’était sa fille qu’il observait de ce regard affolé alors qu’elle avançait d’une lente démarche. Sa voix résonnait dans toute la maison, il hurlait à la mort, il hurlait de peur. Et se retrouvant devant la fatalité, l’homme se retourna, comme si crier plus fort intimiderait Alice. Mais il savait cette haine qu’elle avait à son égard, ainsi il devinait qu’elle n’hésiterait pas une seconde à appuyer sur la gâchette. Elle s’était bien rapprochée de lui, l’ayant coincé entre ces murs sans le moindre effort, la jeune femme releva un peu plus son coude en visant sa tête.

« Et flac ! Il terrasse le monstre, et brandissant sa tête, il s’en retourne galomphant.»

Il n’écoutait certainement pas ce qu’elle disait, ces cris recouvraient sa voix monotone récitant des phrases revenue d’entre les morts. Ces mots lui sortaient de la tête sans réellement en avoir conscience. Elle l’observa encore, se tordre dans tous les sens, cette peur affichée sur le visage, la crainte de la mort, la fatalité. Cette image se gravait dans son esprit pour qu’elle ne l’oublie jamais, ce jour frabieux. Jusqu’au moment où elle décida qu’il était temps d’y mettre fin, d’une pression de l’index, la détonation résonna. Une balle dans la tête, un trou rouge s’était formé au milieu de son front et avait traversé sa boite crânienne. Le sang avait giclé sur le mur, tâchant les quelques photos qui y étaient affichées. Le corps sans vie avait relâché toute la pression, avachi, les bras de part et d’autre de son corps, il était enfin mort.

Alice demeura quelques instants l’arme brandie dans sa direction alors qu’elle semblait réaliser ce qu’il venait de se passer. Il est dit que certains meurtriers perdent leurs moyens et déversent des larmes après avoir abattu froidement quelqu’un. Mais elle, cette belle  jeune femme aux boucles dorées étirait ses lèvres d’un sourire de plus en plus large - Un sourire fou.

De nouveaux cris d’effroi transpercent le silence, une voix familière et féminine interpella la jeune femme qui lui fit face.

« Qu’est ce que tu as fait Alice ?! »

De nouveau le visage décousu, Alice lève le bras et pointe de son arme celle qui l’a mise au monde et qui l’avait poussée à bout ce premier jour là. Les détails étaient encore clairs dans son esprit; elle l’avait poussée à bout et sa vie avait été foutue depuis ce jour là. La haine grondait en elle, la femme en reste pétrifiée. D’une seconde pression, Alice appuie sur la gâchette. Le seul bruit qu’il en découla fut le sursaut de sa mère, rien d’autre. Pas de balle, il n’y en avait qu’une et la frayeur qu’elle avait provoquée dans l’esprit de sa mère la fit sourire de nouveau.

« Je vous l’ai déjà dit, je ne suis pas Alice. J-Je suis Ch-Charles Dodgson, vous vous souvenez ? »

La mère écarquilla les yeux, visiblement comprenant ce qu’il se passait réellement. Elle était parfaitement au courant de ces gens qui étaient possédés mais par bonne foi chrétienne était persuadée que ce genre de chose n'arrivait qu'aux âmes impures. Néanmoins le secret relatant aux dons d'Alice révélé aux descendants au cas où ce problème reviendrait, n'aurait pas pu être davantage étouffé. Et le pire qui puisse arriver pour la famille d’Alice Liddell soit que l’une d’entre eux soit possédée par Charles Dodgson.

« Vous transpirez. Se pourrait il que cette pourriture vous ai demandé de garder le secret ? »
« Allez vous en!!!»

La jeune femme se rapprocha de l’autre, la mère prise de panique se recroquevilla sur elle-même, terrifiée. Pas de meurtre pour elle, elle lui servirait d’alibi mais d’abord, Lewis avait besoin de lui siphoner le cerveau en initiant son hôte par ce rôle de conscience afin d’en faire ce que bon lui semblait.






V.    THIS IS ONLY A GAME
"Trees in the courtyard are painted with blood, so I've heard she hangs the headless upside down to drain"


La police entra en forçant la porte d’entrée. Allongée sur le sol, couverte de sang et entre les larmes, Alice semblait revenir de l’enfer. Elle fut prise en charge, originaire de l’appel à l’aide tandis que sa mère fut arrêtée pour homicide, séquestration et bien d’autres. Les preuves plus qu’évidentes la condamnèrent a perpétuité. Elle n’avait pas fait appel, avait nié les crimes et avait fini par les reconnaître en expliquant de quelle manière elle avait tué son mari et ce qu’elle avait fait subir à sa fille pendant toutes ces années, qu’ils avaient payé pour qu’elle reste en hôpital psychiatrique et qu’ils l’avaient clairement reniée.

L’affaire fut classée après le procès et Alice eu droit à des aides psychologiques pour faciliter sa réintégration. La jeune femme avait dû réapprendre de nombreuses choses pour prétendre intégrer des formations spécialises qui lui donneraient accès à un métier. Durant quelques années elle enchaîna les diplômes à passer sans passer par la case scolarité puisque pour certains elle était bien trop âgée. Sa persévérance lui permit ainsi de se trouver une place et puisqu’elle était assez douée en maths elle s’orienta vers la comptabilité. Quelques années après elle se retrouva embauchée dans une université qui lui permit d’avoir un salaire, un toit décent et de quoi se nourrir. Un nouveau chapitre avait débuté, mais celui-ci sans Lewis pour l’écrire. Il ne s’était pas remanifesté depuis l’intervention de la police chez elle et semblait la laisser vivre sa vie comme si de rien était. Mais rien ne pouvait se faire ainsi, car Alice portait un lourd secret en elle qu’elle redoutait que ça lui éclate un jour à la figure. Qui sait ce qu’il s’est passé durant ces heures de séquestration et de tortures psychologiques ? Personne a part elle ne devait savoir, elle conservait cette part d’ombre de manière féroce et de ce fait là, c’est ce qui la rendait si particulière aux yeux des autres. Alice est le genre de poupée de chiffon dont les membres ont été arrachés, d’autres lui on été recousus, désormais elle s’adapte.
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24 ans pas toutes mes dents, droguée du rp quand je suis motivée! Très joli Forum avec un contexte original qui m'a très vite plu, j'ai hâte de pouvoir y jouer!
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Message par Olive Cadigan le Mar 18 Aoû - 18:16

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Bienvenue copine (officiellement) ❤❤❤❤❤
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Message par Prue A. Jones le Lun 5 Oct - 6:28

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Bienvenue Alice!



Et voilà, tu as terminé ta présentation, comme ça passe vite! Cependant, avant que tu puisses te jeter dans le RP et jouer avec nous, il y a encore quelques petits détails à régler sur ta fiche. Rien de bien méchant, et bien évidemment, tout est discutable avec nous!
Allez, encore un petit effort: tu y es presque! Toi je t'aime

À première vue


Ton personnage est vraiment très intéressant et ta plume est vraiment superbe. Ce fut un plaisir à lire et on ressent le travail derrière. On a beaucoup aimé ton histoire et ton personnage et on est vraiment curieuses de voir ça en rp. C'est aussi très intéressant ce tandem avec Aelis! Alice au pays des merveille est une histoire connue et voir une certaine nouveauté ici n'est pas pour nous déplaire.

Éclaircissements et Améliorations


On va commencer rapidement par le haut de la fiche, où il y a quelques petites choses à rectifier. Pour le groupe, en tant qu'indépendant, il faut préciser son type (Civile, Mercenaire ou Corbeau). Ensuite, pour le groupe sociétal, préciser "aucun" dans son cas (puisqu'elle n'appartient pas à un groupe sociétal)...Oui on aime bien quand c'est rempli ange
Enfin, Alice n'est pas humaine, ou plus en tout cas. Elle est possédée. Il faudrait donc marquer "Possession maléfique de Lewis Caroll", même si elle-même se considère humaine.

Comme avec Aelis vous êtes un duo, il y a quelques petites trucs à accorder entre vous deux. Par exemple, Aelis dit dans son histoire que la mère d'Alice tue son père et que c'est suite à ça qu'elle part en asile psychiatrique. Vu que c'est l'inverse dans ton histoire, il faudrait que vous vous mettiez d'accord. Bien sûr, il se peut qu'Alice Liddell n'ayant que peu d'informations s'est simplement trompée ou n'ait qu'une version officielle de l'histoire.
Pour l'histoire de Charles aussi, Aelis dit que c'est Charles qui est parti et non pas l'inverse, et que son père a chassé Charles parce qu'il l'avait trouvé à moitié nu dans le jardin. À voir entre vous deux là aussi.

Aussi, comme on a dit à Aelis, il faudrait un peu plus de place pour les autres personnages du conte comme le Chapelier, le Lapin Blanc... Notamment avec les quelques exemples donnés dans la fiche d'Aelis. À discuter entre vous deux. (Surtout la reine de cœur qui a le même visage qu'Alice...Il faut voir si vraiment vous voulez en faire la même personne ou une personne différente, peut-être amie d'Alice qui se délecte aussi de ces cauchemars? Sachant que le personnage est susceptible d'intéresser quelqu'un un jour).

Pour ce qui est de la race, il n'est pas clair si Alice a conscience ou non d'être possédée, malgré l'histoire, cela reste assez flou. Parfois elle parle de problème mais de quelle nature? Tu peux même dire qu'elle doute en vrai si c'est le cas.
Dans la même veine, la section de droite sur le surnaturel, en dessous, tu ne dis pas si Alice croit au surnaturel, et donc que ce qui lui est arrivé était surnaturel, ou non. Juste clarifier et ce serait parfait.

Ensuite, tu dis qu'elle est possédée depuis qu'elle est née, cependant, Charles fait une intrusion plutôt soudaine dans sa vie (il me semble). Pourquoi n'avoir pas commencé plus tôt le supplice? Cible trop jeune peut-être? Sinon, si elle est possédée mortellement depuis sa naissance, pourquoi est-ce que son âme n'est pas encore détruite? Est-ce que Charles fait juste prolonger le supplice? Attends pour cela un évènement particulier? Parce que tu dis dans son histoire qu'il prend conscience que la garder en vie est plus judicieux bien plus tard, quand il est dans l'asile. Alors pourquoi ne pas avoir commencé sa vengeance en chassant l'âme d'Alice et prenant pleine possession de son corps très rapidement?

Enfin, vers la fin de l'histoire d'Alice il y aurait deux choses à éclaircir: pourquoi est-ce que la mère sait pour les possessions? Et comment Lewis peut lui siphonner le cerveau? Il ne peut pas sortir du corps d'Alice, donc est-ce qu'il utilise de la torture? Ou autre chose? On a bien ressenti que tu tiens à garder le mystère sur ce moment mais on aimerait que tu nous le dise à nous, au moins pour qu'on le sache, ou que tu le sous entende, sans forcément tout raconter, à un moment de la scène.
Il serait aussi bien que tu nous dise pourquoi Lewis ne se manifeste plus, soit dans l'histoire, soit dans la race.

Sinon, c'est tout bon! C'est très très bien écrit au delà de ces questions qu'on se pose, on a donc hâte de te valider. On espère que ce sera vite fait et que tu pourras bientôt RP! hug
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Informations : Originaire du pays de Galles, Eden a coupé les ponts avec sa famille après une adolescence houleuse. Elle s'était installée à Londres avant que l'arrivée du Marchand de Sable ne vienne perturber sa vie. Elle est à présent une ancienne membre du Conclave en fuite et tente de se tenir aussi éloignée que possible des organisations.

Message par Eden Fehrenbach le Lun 5 Oct - 7:02

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Bienvenue à notre Alice qui n'est pas Alice! Nous avons hâte de te compter officiellement dans nos rangs de rôliste. Bonne chance pour la suite loveyou
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Message par Alice S. Hargreaves le Lun 5 Oct - 11:10

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Merciiiii ♥


Alors jai rectifié ma fiche, je me permets ici d'apporter quelques précisions par rapport aux modifications =)

- Y'a effectivement eu un petit souci de timing, Alice n'est pas allée en hôpital psychiatrique après avoir tué son père sinon elle a moins de chances d'en sortir :s du coup j'ai contacté Aelis pour lui dire de rectifier ce détail, elle le tue après son séjour là bas et s'arrange pour que sa mère en soit accusée.

- Concernant les personnages du conte j'en ai rajouté un et Aelis va faire de même mais ce sont des personnages que les nôtres ne connaissent pas forcément ou du moins pas encore *suspens* (sinon Alice aurait été mise au courant qu'elle est possédée et c'est trop facile hoho) je prévoyais de faire des prédefs que l'on va rencontrer elle et moi a force de rp ♥

- J'ai aussi précisé qu'Alice a conscience d'avoir un problème mais qu'elle pense que c'est plus de l'ordre psychologique que surnaturel (schizophrénie powa)

- Concernant ce qu'Alice a fait a sa mère, je prévois de le faire en RP solo pour m'y consacrer pleinement =)


autrement j'ai rajouté quelques lignes concernant les autres faits à rectifier j'espère que tout est en ordre désormais !!
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Message par Eden Fehrenbach le Lun 5 Oct - 13:34

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Je te remercie de tes ajustements si rapides, nous avons trouvé réponse à la quasi totalité de nos questions  calin

Désolée d'insister sur ce point mais nous aimerions que tu précises, peut-être par la voix de Charles lorsqu'il se souvient ou tout autre moyen à ta convenance? Comment le chapelier fou en est venu à gagner une existence propre pour posséder le Dr Murray. Je suppose que tu comptes en faire un prédéfini et nous aimerions savoir par quel mécanisme tu vas rattacher les wagons entre eux, il suffit d'un petit passage, l'essentiel on en convient se trouvera sur la fiche du prédéfini. Nous insistons beaucoup, nous en avons conscience, mais Alice étant un mythe très populaire nous essayons d'offrir le maximum de liberté aux futurs membre.
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Message par Alice S. Hargreaves le Lun 5 Oct - 14:55

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Je comprends tout à fait ne vous en faites pas !!=)

Du coup, j'ai modifié un chouïa, il s'agit pas vraiment de possessions mais c'est un ressortiment des dons d'Alice Liddell de s'immiscer dans les esprits des gens pour les convaincre qu'ils sont les personnages de l'histoire. Comme ils lui sont obéissants et que Lewis est son ennemi, le Chapelier a une bonne raison d'être comme ça avec mon perso.
Et puis ça met la puce à l'oreille à Lewis, il soupçonne Alice Liddell de pas être loin, et par ce biais là une autre bonne raison de pas tuer son hôte en mode "la fête ne fait que commencer"


j'ai donc précisé tout ça dans ma fiche, j'espère que ça vous ira ♥
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Message par Eden Fehrenbach le Lun 5 Oct - 16:58

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Tu l'attendais et la voilà enfin! Je tenais à te remercier plus personnellement de ta patience et de ton adhésion à notre discussion. On t'as suffisamment fait attendre, tu es donc officiellement des notres  glomp



Bravo Alice!



Tu es validé! Mais avant qu'on ne te laisse aller gambader dans les rues de Dublin et te faire déchiqueter, lis encore ces quelques lignes qui t'aideront à trouver quoi faire.

Les trucs obligatoires


Maintenant que tu es validé, on te rappelle qu'on te demande de te connecter au moins une fois par mois et de poster au minimum une fois tous les deux mois dans la section RP. Bien sûr, on préférerait que tu en fasses un peu plus, mais au moins tu connais le stricte minimum. ;)
Si tu as le moindre problème pour pouvoir remplir ce minimum, par exemple à cause de soucis de connexion, d'ordinateur ou pour tout autre raison de départ, n'hésite pas à nous prévenir dans les absences pour qu'on soit au courant et qu'on ne supprime pas ton compte.

Les deux autres choses obligatoires à faire, surtout si dans quelques temps tu veux te créer un autre compte, c'est de créer ton carnet de relations pour recenser tous les liens de ton personnage, ainsi que de créer ta chronologie des RP dans ta fiche de voyage.
Une fois ceci fait, tu as rempli toutes tes obligations, et on peut passer à la partie plus fun!  

Les autres trucs cools


Bon maintenant que tu as créé ton personnage et que tu lui as créé des liens, peut-être que tu as une idée de personnage qui serait directement lié au tien? Alors dans ce cas tu peux créer un scénarii pour qu'un futur membre puisse le prendre. Et si tu ne veux pas créer tout un personnage rien que pour ce lien, tu peux aussi le proposer à la foire aux liens pour donner plus de libertés au nouveau membre pour créer son personnage.

Ce n'est pas obligatoire, mais tu peux également ouvrir ta voûte pour y recenser tous les objets que tu pourrais acquérir tout au long de tes périples. De même, si tu ne sais pas trop quoi RP, n'hésite pas à jeter un œil aux missions ou si tu ne sais pas avec qui RP à te lancer dans un RP mystère.
Pense également à créer un téléphone avec une boîte mail, pour que ton personnage puisse recevoir des messages d'autres personnages. C'est utile pour commencer un RP. De plus, si tu as envie de créer une vie sur Internet à ton personnage, comme via un facebook, twitter ou autre réseau social, n'hésite pas à faire un tour du côté des sites.

Si maintenant tu as une idée de lieux à créer ou de groupe sociétal ou indépendant à ajouter à notre univers, n'hésite pas à poster dans la demande de création de lieu & groupe. Cela permettra à l'univers de TGG de s'agrandir et s'étoffer avec ton aide! Et si tu as la moindre demande ou question ou suggestion à nous faire part, n'hésite pas à aller dans les zones liées plus tôt!

Enfin, si tu as envie de te détendre en dehors du RP avec nous, n'hésite pas à aller dans le flood ou les jeux. Et si pour te détendre il te faut un peu plus de RP, ou alors que tu veux mettre en scène ton personnage dans d'autres circonstances, n'hésite pas à faire un tour aux Lignes Croisées.

Et voilà, on a fait le tour! Cela fait probablement dix lignes que tu as décroché: mais on ne t'en veux pas! Joue bien et amuse-toi bien parmi nous!  
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