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Les organisations

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Message par Dieu le Mar 14 Avr - 21:39

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La Garde



Introduction


La Garde est l'organisation qui personnifie le concept de Règle. Créée en Mésopotamie comme une police pour l'application du Code, la Garde n'a jamais trahi son rôle au cours du temps, recrutant héros, punisseurs, exécuteurs et rédempteurs. Habituée à un mode d'organisation en groupe secret, elle répond cependant à un conseil de chefs et à une hiérarchie structurée. Elle n'a pas de quartier général fixe.

La Garde à travers les âges, d'hier à aujourd’hui


La Garde est la plus vieille des organisations encore existantes, si ce n'est la plus vieille de toutes.
Elle apparut en Mésopotamie vers l'an -1700 sous le règne de l'Empereur Hammourabi. Si elle n'était au départ qu'un corps pseudo-militaire d'élite, composé de surnaturels et chargé de faire respecter le Code, elle s'émancipa très vite pour devenir une force autonome de l'empire, se donnant la responsabilité de faire respecter les lois et la justice sur toutes les terres connues.
Indépendante du souverain en place, elle put perdurer avec force et prestige pendant un millénaire entier comme héros et défenseur de Babylone et des terres alentours, malgré les différentes vagues dynastiques.

Son premier grand changement de tutelle se produisit en -539, avec l'arrivée de l'Empire Perse aux murs de Babylone. La défaite de la dynastie en place était inévitable, mais la Garde, comme à son habitude, comptait perdurer malgré le changement de dirigeant. Elle se heurta cependant à un problème majeur: Cyrus II, dirigeant des perses, était un Thérian et avait fondé lui aussi sa propre organisation, l'Espoir, qui comptait bien administrer la justice divine sur les territoires de l'empire Perse.
La Garde, bloquée dans ses ambitions, se résolut à un choix cruel pour pouvoir perpétuer librement ses idéaux : l'abandon de sa cité natale.
La Garde se retrouva donc en exode, fuyant vers l'Est avec son Code et ses membres, dans l'espoir de trouver une nouvelle terre d’accueil où elle pourrait perpétuer sa mission. L'épopée fut longue et rude, beaucoup périrent, beaucoup fuirent, et ceux qui restèrent furent obligés de se réorganiser, changeant la structure rigide de commandement, jusqu'alors appliquée, en une structure plus souple, plus adaptée à la rigueur de l'ennemi.

Durant son voyage, la Garde essema énormément, créant de petits groupes au travers des plateaux d'Orient et de la Chine, faisant preuve de la plus grande discrétion possible, servant de juge et d'arbitre itinérant ou de guerriers dans les combats qui leur semblaient justes.
Durant cette période de calme, ils purent changer leur Code, le faisant évoluer au contact des nouveaux dogmes présents, permettant au temps de modifier les usages.
C'est finalement vers -260 que les maîtres de la Garde décidèrent du réveil de l'organisation. Ils voulaient recréer un empire digne de ce nom, pour unifier ces provinces sous une loi commune et une justice véritable, et ils utilisèrent pour cela un de leur membres les plus récent: le prince Qin Shi Huang, sorcier d'une famille noble, partageant les ambitions de l'organisation pour sa terre natale.
En à peine cinquante ans, ils réussirent à unifier la Chine, créant un territoire politiquement et culturellement avancé, terreau fertile pour la Garde qui pût à nouveau s'y établir comme une force principale, crainte et respectée.

Certes, l'Empire dans lequel évoluait la garde n'était pas exempt de troubles politiques. Les guerres des trois royaumes et des cinq dynasties créèrent nombre de problèmes aux durées variables, mais cette fois-ci la Garde était prête.
Abandonnant son ancien détachement, elle prit l'habitude de choisir à l'avance son champion, celui qui pour elle représentait le mieux ses idéaux et sa justice, et le soutenir depuis les ombres dans ses guerres et ses batailles, renforçant ainsi son influence au sortir de celles-ci. En plus de cela, la Garde put établir un contrôle total sur les surnaturels de la région, empêchant la création de nouvelles organisations ou l'invasion d'autres plus anciennes.

Le sortir de cette période de paix se fit aux environs des années 1200. Les informateurs les plus lointains de la Garde informèrent leurs maîtres des troubles en Mongolie. Un homme du nom de Temudjin avait rassemblé les tribus mongoles, et se préparait à lancer l'invasion de la chine avec son Khanerat.
Cependant, à l'inverse des événements de leur précédent défaite, le grand Khan ne semblait pas entouré de surnaturels. Les chefs de la Garde, sans consulter leurs membres, prirent donc une décision d'importance. Ils ouvriraient la Chine à Gengis Khan, en échange de la puissance de celui-ci. Ils deviendraient une organisation légitime dans l'Empire mongole, et appliqueront loi et justice sur son territoire.

Gengis Khan accepta. La Chine fut prise, et l'Empire Mongol naquit. Et la Garde acquit un pouvoir dépassant l'entendement.
Elle appliquait maintenant sa justice et son code sur un des plus grands territoires jamais vu, et elle put grâce aux conquêtes de Gengis Khan achever les restes de l'Espoir, repousser l'influence du Conclave et abattre sans merci l'organisation du Royaume, originaire de l'ouest de la Russie.
Elle aida le grand Khan à établir ses réformes, le poussant à adopter ses lois et ses traditions, dirigeant de manière presque découverte des zones entières de l'empire.
Pendant une centaine d'année, la gloire de la Garde dépassa celle de toutes les autres organisations. Et c'est précisément ce trop plein de pouvoir qui déclencha sa chute.

À la mort de Gengis Khan, l'empire fut divisé entre ses quatre fils, et si la transition du pouvoir politique fut aisé, et relativement dénuée de conflits, celle de la Garde fut plus difficile.
De nombreuses factions se levèrent pour revendiquer le pouvoir, changer le code, modifier des points de lois, ou plus simplement gagner plus de pouvoir. Ces tensions sous-jacentes finirent par exploser, amenant à une guerre ouverte entre les différents surnaturels au milieu de l'empire mongol, révélant à de nombreux humains l'existence de ceux-ci.
Les dommages furent intenses, mais de courte durée. Une partie de la Garde encore attachée à ses idéaux premiers et spectatrice du massacre finit par trouver une solution au conflit : la destruction totale de la Garde et des surnaturels affectés.

Nul ne sait vraiment comment ce prodige fut accompli, et les archives même de la Garde évitent ce passage, mais toujours est-il que la Garde réapparut finalement vers 1300, dans les confins ouest de l'ancien Khanerat, près du saint-empire germanique, réduite à sa plus simple expression.
À ce moment là, des grandes lignes furent décidées: le Code redevenait la plus grande importance de la Garde, devançant toute idée de puissance. La Garde devait opérer dans le plus grand secret, détachée de toute autorité actuelle. Et bien sûr, la Garde devait s'occuper d'une justice terrestre, protégeant les citoyens et non les dirigeants.
Depuis son point de chute dans le Saint-Empire, elle se répandit en France, puis en Italie et en Espagne, cachant sa présence des autres organisations en place, jusqu'à la fin du 15ième siècle, où elle finit par révéler son existence pour combattre les Inquisitions espagnoles, puis romaines.
Elle s'allia au Congrès, organisation fondée par les protestants, leur servant de défense avant que celle-ci ne soit annihilée par le Conclave, et que ses membres rejoignent la Garde elle-même.
Grâce à cette présence protestante, elle put s'implanter avec force aux États-Unis, avec l'aval du Cercle, pour aider à la colonisation, et bien sûr à la guerre d'indépendance américaine.
Cette expérience louable lui permit de prendre part à la révolution française, aidant par des sabotages et des arrestations les révolutionnaires, rattrapant le Roi lors de sa tentative de fuite du pays, avant de passer dans le camp opposé et aider à mettre fin à la même révolution en combattant les ministres de la terreur et en protégeant les gens du roi, toujours à travers des actions simples et discrètes.

Ces actions établirent des précédents politiques, permettant à la Garde de continuer sur ces bases plus saines : protéger les gens, aider à rendre la justice, combattre la tyrannie, et garder la stabilité, tout ça dans le plus grand secret.
Certes, l'Organisation recommençait à s'impliquer politiquement, mais ceci était vu comme sain par les membres, car choisi de manière commune lors des bouleversements.
C'est cette politique qui fit essayer à la Garde d'abattre l'archiduc Ferdinand pour essayer de libérer des peuples serbes, avec les effets que l'on connaît, puis de se rattraper en aidant la résistance durant la seconde guerre mondiale, protégeant les juifs et les maquisards qui tentaient de fuir les zones allemandes, et abattant autant de membres meurtriers de l'Apocalypse que possible.

Et c'est cette même mission qui les anime toujours, les forçant à essayer de défendre les gens, tout en déplaçant subtilement leurs pions sur l'échiquier politique pour chercher ce qu'ils pensent être le "meilleur compromis", tout en gardant l'anonymat. Même face aux autres organisations.

Philosophie


La Garde ne cherche pas le pouvoir, l'honneur ou la gloire. Son but premier est la paix, et la paix ne peut venir que d'une seule chose : le respect de la Règle. Attention, pas n'importe quelle règle décidée arbitrairement.
La Garde s'attache à faire respecter ce qu'elle considère comme les "lois fondamentales" du monde. Tu ne tueras point. Tu ne voleras point... En plus de ces fondamentaux, ses membres sont attachés au respect des lois dîtes morales de la société, qui varient parfois selon les lieux et cultures, mais sont toujours fondées sur la non-violence, l'honneur et la droiture.
Leur but est de protéger le monde au niveau le plus important : l'être humain. Chacun des membres connaît la réalité du monde, des bas-fonds ou des quartiers qu'il protège; chacun des membres sait régler les problèmes comme il le faut. Et chacun des membres sait que la punition est nécessaire pour qui enfreint la règle.

La Garde n'applique pas forcément la peine de mort, et même si certains de ses membres sont un peu plus "zélés" que d'autres à distribuer les châtiment, elle essaie avant tout de remettre les gens dans le droit chemin. Cependant, elle n'hésitera pas à recourir à tout les moyens pour faire en sorte que justice soit faite.
Elle n'oublie pas, et ne pardonne pas non plus. Elle est la règle.

Membres


Beaucoup de personnes différentes se croisent dans les rangs de la Garde. Des justiciers masqués, des gens meurtris voulant éviter à d'autres la perte triste d'un être cher, des vengeurs consumés par la rage, des êtres recherchant le pouvoir sur les autres dans leur propre logique...
Le plus grand dénominateur commun est un attachement aux valeurs apportées par leur organisation et la volonté de les faire respecter. La plupart viennent de milieux sociaux moyens où défavorisés, l'approche de terrain étant souvent mal vue par les plus riches et influents de la société, et leur orgueil collant assez mal avec la mentalité de groupe présente dans la Garde.

Bien sûr, il y a des oppositions entres certains membres, surtout ceux qui suivent aveuglément la loi et ceux qui se sentent investis d'une mission morale, mais les équipes étant basées sur les personnalités et affinités de leurs membres, tous peuvent toujours trouver une place ou un groupe.
De plus, du fait de ce système, la Garde privilégie les membres pouvant facilement travailler en équipe et compter sur les autres. Les solitaires ont plutôt tendance à être ceux poursuivis, en règle générale.

Hiérarchie


La brique fondamentale de la Garde est l'équipe. C'est cette équipe qui réalise la quasi-totalité des tâches et devoir, en quasi-autonomie.
Les membres se connaissent depuis leur sortie de formation, et ont toujours travaillé ensemble, en symbiose. En effet, à l'exception de quelques graves problèmes, une équipe ne change jamais de membres au cours de son existence.
Chaque équipe est assignée à un quartier, qu'elle est chargée de protéger et réguler. C'est elle qui y aménage ses planques et prend les décisions quotidiennes de fonctionnement, faisant remonter les informations à son supérieur.

La composition d'une équipe est simple : un Paladin servant comme chef d'équipe et de contact pour ses supérieurs, un Détective, ayant pour rôle de repérer les problèmes de la zone, une Nuée, devant effacer les traces de leurs actions, une Sentinelle, protégeant ses camarades dans l'action, et en dernier, un Spécialiste, qui se charge de la violence lorsque celle-ci est nécessaire.
Chaque équipe fait remonter ses informations à un intermédiaire, appelé le Prophète. Cette personne à l'identité quasi-inconnue est en charge de plusieurs équipes, et a pour rôle d'archiver les rapports de celles-ci, et de leur transmettre à l'occasion les ordres du conseil. De plus, lorsqu'un membre remarque une personne capable de rejoindre leurs rangs, c'est au Prophète que revient le rôle de vérifier ses capacités, et de le diriger vers l’entraînement approprié, puis plus tard de créer une équipe avec ces nouveaux membres.

Le Conseil est l'organe de décision le plus important. Il se compose de sept membres, nommés après les Anges de l'Apocalypse. Ensemble, ils décident de la ligne politique générale de la Garde, règlent les problèmes les plus graves, et s'occupent des relations et de la diplomatie.
En cas exceptionnel, il est possible qu'un "Ange" descende sur le terrain pour régler certains problèmes en personne, mais peu de choses peuvent déclencher un événement si exceptionnel.

Rejoindre la Garde


On ne choisit pas de rejoindre la Garde. Les membres sont méfiants, et toute tentative de contact directe sera simplement rejetée.
Pour rentrer dans la Garde, il faut faire la preuve de son dévouement aux règles, par ses actions quotidiennes et son comportement.

Tous les membres sont à l’affût de potentielles recrues lors de leurs missions. S'ils en repèrent de suffisamment convaincantes, celles-ci sont soumises à des filatures régulières, puis leur dossier transmis au Prophète.
Si celui-ci les trouve convaincant, il les contactera, et leur proposera de rejoindre les rangs de la Garde. Si la nouvelle recrue accepte, elle sera simplement envoyée en camp d’entraînement, jusqu'à être assignée à une équipe.

L’entraînement est semblable à l’entraînement d'une armée, comprenant des épreuves physiques, des mises en situation, le développement des pouvoirs propres, et des cas de logique, de diplomatie et de parlementation.
En plus de cela, ils suivent des cours poussés sur le surnaturel, l'organisation des sociétés, covens et autres groupes surnaturels, en plus des informations nécessaires sur les relations surnaturelles du moment.
Les membres sont mis en équipe changeant régulièrement, afin de voir toutes les affinités possibles entre les nouvelles recrues et créer les meilleures équipes possibles une fois sortis du camp.

La Garde et...



...le Cercle


La Garde a, en règle générale, des relations cordiales avec le Cercle. Ayant plusieurs fois travaillé sur le même terrain d'opération de manière relativement concluante, les deux organisations ont appris à se connaître et à ne pas chercher à se mettre des bâtons dans les roues sans raison valable. Il arrive même que certains accords de coopération soient passés afin qu'elles puissent travailler main dans la main.
Cependant, les membres de la Garde ont souvent tendance à éprouver un léger mépris envers ceux du Cercle, qu'ils voient comme des hommes incapables d'action, voire parfois carrément lâches.
Pire, certains de ses hommes sont tellement possédés par leur science qu'ils finissent par s'en croire au-dessus des lois, devenant pleinement et simplement dangereux. De plus, la tendance du Cercle a essayer de récupérer les artefacts antiques à le don de taper sur les nerfs du conseil de la Garde, qui se voit comme le gardien de droit des plus anciens d'entre eux.

...le Conclave


On ne peut pas réellement parler d'atomes crochus entre la Garde et le Conclave. De par leurs positions respectives, les deux organisations ont souvent eu tendance à s'opposer par le passé, lors de divers conflits et révolutions, créant les bases d'une longue inimité.
Encore aujourd'hui, certains des membres de la Garde continuent à être persuadés que le monde se porterait mieux si on pendait tous ceux du Conclave, idée très souvent accentuée par le fait qu'une part entière du Conclave est dédiée à la criminalité.
Cependant, les relations ont tendance à s'adoucir, maintenant que le Conclave montre les preuves de sa nouvelle ligne politique. Toujours officiellement en "guerre froide", on murmure que des lieutenants du Meister auraient été approchés par des Archanges afin de passer des accords pour leur livrer des criminels ou les aider à en appréhender. Ce ne sont que des rumeurs, mais elles sèment l'inquiétude parmi beaucoup des équipes de l'organisation.

...les Indépendants


La Garde porte une vision globalement négative des Indépendants. Même s'ils protègent globalement tout le monde, et surtout les Civils, ils voient l'activité des Mercenaires comme une nuisance forte et passent une grande partie de leur temps à trouver et éradiquer les Corbeaux.
Un humain ne connaissant pas le surnaturel ne pose aucun problème, mais un surnaturel organisé est presque toujours perçu comme une menace potentielle qui n'attend que de se développer. Leur code les retient d'intervenir, mais ils restent prêts à tout instant.

...la Société Vampirique


La Garde se méfie de la société vampirique. Même si leur nouvelle hiérarchie semble beaucoup plus en accord avec les idéaux actuels de la Garde, celle-ci se souvient toujours des accrochages avec des Rois et Empereurs vampiriques n'en faisant que selon leur bon vouloir, tuant et trahissant sans état d'âme.
Les vampires présents dans la Garde essaient de faire changer cet état d'esprit et ces préjugés encore très ancrés dans les mémoires collectives, et le changement semble probant. Cependant, il reste encore très lent, et beaucoup restent méfiants en entendant parler des agissement de la société vampirique.

...la Société Lycane


La Garde n'a aucun problème avec la société lycane. A l'inverse, une sorte d'appréciation mutuelle semble s'être mise en place au cours du temps. La similarité des deux groupes les a rapproché, et beaucoup de lycans faisant partie de la Garde maintiennent de bonnes relations entre les deux partis.
De plus, la Garde et les familles lycanes partagent des accords pour "attraper" les loups renégats risquant de briser le secret, ce qui leur permet de limiter les conflits entre les deux partis, pour le bien de tout le monde.

...la Société Thérianne


La Garde n'accorde que peu d'importance à la société Thérianne. Pas par manque d'intérêt ou même par mépris, les deux sociétés n'ont juste jamais eu la chance de développer des relations, qu'elles soient positives ou négatives.
Cependant, des affaires de plus en plus nombreuses ont forcé les Archanges à commencer à réfléchir sur les problèmes de cette société. Prenant les avis des rapports de leur membres et des observations de leurs équipes, ils sont actuellement en train de statuer sur la ligne à garder contre cette société calme et réglée mais relativement raciste.
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Message par Dieu le Mar 14 Avr - 21:40

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Le Conclave



Introduction


Le Conclave est le Pouvoir. Il ne le "veut" pas, ne le "cherche" pas, il l'est, tout simplement. Les gens du Conclave sont les personnalités, très souvent célèbres, parfois opérant dans l'ombre, qui dictent aux foules leurs goûts, leurs opinions, la limite de leur connaissance, tout ça dans un seul but : les guider et les protéger de leurs vices. Obéissant à un Meister tout puissant situé à New-York, le Conclave a des QG dans chaque capitale du monde.

Le Conclave à travers les âges, d'hier à aujourd’hui


Les origines du Conclave remontent à l'empire romain, et on peut dater précisément sa naissance à l'année 306, lorsque Constantin se proclame Auguste de l'Empire romain, alors que six autres personnes convoitent aussi cette charge.
L'empereur en devenir et puissant vampire va donc s'entourer d'autres surnaturels, des conseillers, des généraux, de riches marchands, dans le seul but d'atteindre le pouvoir ultime. Ensemble, ils proclameront l’avènement du Conclave, et se lieront dans le sang pour atteindre le pouvoir.

Les vingts années suivantes seront jonchées de négociations, de combats, de manipulations et parfois de trahisons pour abattre tous les concurrents potentiels de Constantin. Ouverture des portes d'une ville, soudoyer des armées, manipulation de la population; toutes les méthodes sont acceptables pour que finalement, en 324, Constantin soit proclamé le seul maître de l'empire romain.
La victoire du Conclave est totale, mais son ambition ne s'arrête pas là. Liés par leur pacte et leur ambition, les membres du Conclave vont s'assurer des pérennités de leurs réformes, octroyant à chacun une suprématie sur un domaine public.
Le christianisme, devenu religion d'état. L'armée, organisée durablement. L'administration territoriale, centralisée autour de l'état. Tous ces points et bien d'autres sont réformés et offerts à un des membres du Conclave, posant les bases d'une organisation qui restera inchangée pendant presque deux millénaires.
Même la "succession" de Constantin n'est qu'une farce organisée par le Conclave, offrant une impression de changement tout en gardant les rênes de l'Empire dans sa main de fer.

Cependant, le Conclave n'était pas tout puissant, ni capable d'empêcher la marche du temps. La division de l'Empire romain était inexorable, et les signes de chute issues de l'avancée des barbares en Europe étaient bien trop puissants pour être ignorés. Le cercle intérieur de l'organisation prit donc une décision : abandonner l'empire pour ne pas être emporté avec lui.
Ils retirèrent donc leurs intérêts de la partie occidentale, précipitant la chute de celle-ci, pour se concentrer autour de Constantinople, encore vaillante.
Ils continuèrent ainsi à solidifier leurs intérêts, monopolisant le pouvoir, les richesses et la gloire, abattant leurs concurrents ou les forçant à rejoindre leur cause, mettant en place les bases des manœuvres maintenant canon utilisées au sein du Conclave. Mais malgré leur puissance, le problème auquel ils avaient déjà été confronté une première fois refit surface : quelque soit la force mise en place, personne ne peut lutter contre l'inéluctable.
Le déclin de l'Empire romain d'orient s'annonçait, et avec lui celui du Conclave. Et encore une fois, celui-ci dut prendre des mesures pour assurer sa survie.

Profitant des pouvoirs de ses membres, le Conclave va simuler la disparition de tous ses éléments importants, afin d'avoir le champ libre pour sa disparition. Fier de ses connaissances militaires, marchandes et religieuse, il vas tenter une nouvelle approche du pouvoir. Plutôt que d'atteindre la tête d'un Empire existant, il fondera le sien.
C'est donc à partir des années 630 que commencera l'âge d'Or du Conclave et sa progression dans le monde grâce à l'Empire Arabe. Son expansion territoriale extrêmement rapide, écartant du chemin des organisations comme l'Espoir Perse, ou les absorbant simplement, à l'instar des Forces, en Afrique du nord.
En a peine 100 ans, le Conclave est devenu la première puissance mondiale, maîtrisant les rouages de toutes les forces de son empire, régulant la vie de peuples entiers.

Pendant encore 200 ans, le Conclave a pu perfectionner ses techniques, gagner de la puissance et de la connaissance, et se prépara contre toute éventualité de chute et de déclin, formant la bulle de protection parfaite. A l'exception d'un petit défaut : dans leur ivresse de pouvoir, ils étaient devenus aveugles à la possibilité d'une contamination interne, de la naissance d'un orgueil plus grand encore au sein de leurs rangs. Cet orgueil s'appelait le Léviathan.
Du jour au lendemain, le Conclave se retrouva réduit à la moitié de ses effectifs. Puis au tiers. Des morts, des emprisonnements, des trahisons, la défection de la moitié de ses lieutenants, le Meister du Conclave vit son Empire se briser, de la moitié du monde connu à des parcelles d'Afrique du Nord et d'Espagne. Cependant, il aurait été mal connaître le Conclave que de croire que l'échec formait une solution acceptable.
L'Espagne offrait un pont magnifique vers la terre des origines du Conclave : l'Europe. Regroupant de nouveaux surnaturels, recrutant de nouveaux espoirs, il se lança à la conquête des cours d'Europe, plaçant évêques et courtisans dans les endroits stratégiques où il pourrait influencer les nobles. Silencieux, il étend sa puissance de l'Italie à l'Angleterre, se faisant discret face à l’Église catholique occupée par le Cercle et à la Russie de la Garde, assistant avec joie au lancement des croisades contre son ennemi juré le Léviathan.

C'est au 13ième siècle qu'il put se relever dans toute sa splendeur, lançant des attaques sur de multiples fronts. Profitant de la chute de la Garde, il manipula un héritier du Khan pour attaquer le Léviathan, et annihiler l'organisation sous la force des armes.
Profitant du placement d'un de ses membres en roi de France, il détruisit les Templiers, abattant le Cercle pour libérer son chemin en Europe. Et finalement, il s'installa au cœur de l'église et des cours italiennes, profitant à nouveau du poids de la religion et des la richesse.
Cette époque fut celle de la paix pour le Conclave, mais aussi le début d'une de ses plus profondes transformations. Celle-ci ne se fit pas par la guerre ni par la trahison, mais par l'influence subtile du temps et des mœurs, influence dont le point final fut mit par un des lieutenant même du Meister, Nicolas Machiavel.
Ayant effectué recherches et analyses sur l'historie du Conclave, enquêté parmi les peuples et les princes, il définit une nouvelle doctrine proposée au Conclave : la recherche du pouvoir, et les procédés utilisés pour arriver à ce but, n'ont de sens que si ce pouvoir est appliqué pour le bien du peuple. Le pouvoir doit être maintenu dans les mains de ceux qui en sont dignes, mais dans le but de protéger ceux qui ne peuvent le comprendre.
Sa proposition eut de l'écho au sein du Conclave, et malgré sa mort prématurée, l'idée continua à s'implanter, faisant son chemin au sein des esprits du Meister et des membres, ramenant de nouvelles recrues et élargissant le champ d'action de l'Organisation.

Cette proposition fut définitivement acceptée comme composante du Conclave au milieu des années 1800. Après avoir lutté contre la révolution française poussée par la Garde en pleine expansion, lutté contre un Napoléon soutenu par le Cercle avec cette même Garde et la nouvelle organisation russe Impérium, alors que le Meister de l'époque, Metternich, eut tenté de préserver une ligne de politique Absolue, le Conclave entier se rendit compte de la futilité de ses actions.
À l'aube du 20ième siècle, il finit par aborder sa nouvelle politique, le bien Commun, juste un peu trop tard pour éviter le déclenchement de la première guerre mondiale.

Après la destruction de l'Imperium par l'Apocalypse, puis le déclenchement officiel de la seconde guerre mondiale, c'est le Conclave qui se trouva en position de puissance dans les gouvernements luttant contre l'Apocalypse, que se soit en Russie ou en Angleterre, ou dans la culture populaire américaine, poussant ses avantages pour la destruction de son plus grand adversaire.
Profitant de la mondialisation suivante, le Conclave a dorénavant pu placer ses membres à des postes clés partout dans le monde, profitant de la multiplication des échanges pour affermir son emprise sur le monde et l'imaginaire collectif, donnant les directions de la pensée populaire pour veiller au bien de son peuple, malgré les tentatives d'avertissement de scribouillards comme Orwell ou Huxley.

Philosophie


A votre avis, qu'est-ce qui permet d'établir la paix sur la terre ? La gentillesse, la noblesse, la bonté de chacun ? Vous vous égarez. La morale, les lois, les institutions ? Vous vous en rapprochez un peu plus. Mais allez-y, faites le dernier pas.
C'est en définissant les règles de la société qu'on peut amener celle-ci à la paix. C'est en ayant un contrôle invisible sur les idées de tout ses membres qu'on peut la garder en place.

Si vous vous imaginez un PDG de multinationale grimaçant en haut de sa tour d'ivoire ou un Big Brother haït de tous, vous vous leurrez, bien sûr. Le contrôle est beaucoup plus subtile.
Vos stars et vos idoles qui vous orientent sur une manière de penser, les médias qui créent vos nouveaux paradigmes, les maîtres d'économie qui définissent ce à quoi chacun peut espérer et ce que chacun peut faire, voilà ceux qui vous conditionnent à vivre d'une certaine manière. De la manière que le Conclave a choisi pour vous.
Le but du Conclave n'est pas de réduire les gens en esclavage, mais de créer un monde parfait de la meilleur façon qui soit : en faisant en sorte que les gens acceptent inconsciemment leur manière de procéder. Pour ça, leur manière d'agir est simple : prendre les postes clés, surtout auprès du public et dans les endroits décisionnels, et appliquer leur doctrine. Jusqu'à ce que le monde agisse de la manière qui leur convienne.

Ce principe est certes cynique, mais regardez comment réagissent les gens quand on les laisse aller à leur plus bas instincts, ou quand on les laisse essayer d'agir par eux même. Non, mieux vaut les guider discrètement et éviter qu'ils ne se blessent, comme des parents attentifs. Heureusement que nous somme là pour vous, n'est-ce pas ?

Membres


Du fait même de la nature de l'organisation, on trouve surtout des membres bien mis, propres sur eux, et plutôt avenants. Après, pour leurs buts et motivations, beaucoup de choses s'entremêlent.
Certains croient vraiment qu'ils rendront le monde meilleur et qu'ils agissent pour "le plus grand bien'", quoi que cela puisse être. D'autres cherchent uniquement le pouvoir pour leur petite personne, tout en sachant que la meilleur manière pour eux de progresser est de rejoindre les rangs du Conclave. Et entre ces deux extrêmes, on trouve ceux qui ont vu trop d'horreurs et sont persuadés de ne pas avoir d'autre choix, ceux qui agissent juste pour leurs maîtres sans questions ni remarques, ceux qui se pensent en philanthropes et amis de l'humanité...

Bien sûr, beaucoup sont des personnes publiques, amis des projecteurs, mais il faut aussi des bureaucrates et des gens de l'ombre, en plus de quelques gens capable de se charger des affaires les plus "musclées".
L'entretien d'embauche n'est pas gagné à la figure, mais à la capacité de se débrouiller, à la volonté de monter en grade et en notoriété, et en la croyance terre-à-terre en la politique générale du Conclave.

On pourrait se dire quand même que l'égalité et le respect pourrait avoir du mal à exister entre les membres de ce groupe, et c'est à moitié vrai. Il n'y a pas de notion de "tous égaux", chacun est récompensé en fonction de ses mérites et de ses actes propres.
Cependant, cette compétition doit rester un moyen d'émuler positivement une volonté de gagner, et tous se doivent un certain respect en tant que membre d'une famille "supérieure".
Car si les membres ne peuvent respecter entre eux les règles supérieures, comment pourraient-ils les faire respecter au reste du monde ?

Hiérarchie


Tout en haut est le Meister. Il est le maître incontesté du Conclave, et la plus grande autorité qui puisse exister. Son verbe a force de loi, et il peut abattre sur un déplaisir. Il guide le Conclave en permanence depuis son QG. Cependant, il ne s'implique presque jamais dans le travail en lui même, qu'il délègue à ses 5 lieutenants.
Ces cinq lieutenants sont chacun responsables d'une des branches de l'Organisation. Ils sont choisis directement par le Meister en fonction de leurs actions, de leurs honneurs, et des compte-rendus de leurs prédécesseurs. Membre les plus importants de chaque branche, ils en organisent le fonctionnement, le recrutement, les promotions, et bien sûr toute l'administration.

Chaque branche est un des grand tenant du pouvoir dans le monde, nommément la Politique, l’Économie, la Culture, le Spirituel et le Crime. Bien qu'elles aient certaines différences, elles ont toutes la même base d'organisation.
Elles sont en effet composées de trois types de membres : Les Visages, qui sont les personnalités célèbres de la branche (vous seriez surpris d'apprendre le nombre de vos politicien ou acteurs préférés compris dans cette appellation), qui mettent en place la doctrine du Conclave auprès des masses.
À leur côté se trouvent les Ombres, qui évoluent dans l'ombre des cabinets ministériels et des salles de réunion d'entreprises. Leur rôle est de sécuriser des possibilités d'installer de nouveaux Visages à des postes importants, et de permettre plus facilement la progression des Visages déjà en place.
Et dernièrement, on trouve les Mains, qui se chargent de "convaincre" ceux qui résisteraient encore un peu trop puissamment à la doctrine du Conclave ou empêcheraient simplement son bon fonctionnement.

Rejoindre le Conclave


Il existe deux possibilités pour rejoindre le Conclave.
La première, et plus courante, est d'atteindre une position suffisamment puissante pour attirer un des lieutenants. Si un surnaturel se hisse à une place de pouvoir sans faire partie du Conclave (ou d'une autre organisation), elle sera "contactée" par celui-ci, le plus souvent par une Main ou une Ombre.
Soit la personne accepte de rejoindre le Conclave, soit elle perd tout souvenir de la rencontre, et verra sa progression dans le monde grandement ralentie.

La deuxième, quasi-exceptionnelle, est qu'un surnaturel découvre l'existence du Conclave et essaye de le contacter, que ce soit en bien ou en mal.
Le Conclave se chargera alors de le kidnapper, et de lui faire comprendre clairement son manque d'alternative : soit il rejoint l'organisation "à l'essai" avec une promesse de richesse et de pouvoirs, soit il meurt. À la fin de la période d'essai, il est soit intégré finalement à l'organisation, soit abattu par une Main, en fonction de son dévouement et de ses compétences.

Le Conclave et...



...la Garde


En général, on ne peut pas dire que les membres du Conclave apprécient ceux de la Garde. "Clodo", "Assoiffés de sang" ou simplement "Abrutis" sont les qualificatifs les plus courants. En effet, la Garde a créé de nombreux problèmes au cours du temps, déclenchant la première guerre mondiale en assassinant un membre du Conclave, ou forçant des révolutions contre certains de ses membres. De plus, une bonne partie de la branche criminelle du Conclave se fait souvent gêner par les actions de ces pseudos justiciers.
Mais ces vengeurs masqués peuvent avoir leur utilité. Ils sont doués pour attraper (et souvent abattre) les fauteurs de troubles, y compris ceux qui sont gênants pour le Conclave lui-même. Le Meister aurait même donné des ordres de collaboration avec certaines parties de la Garde pour abattre les ennemis les plus gênants. Ce ne sont que des rumeurs, mais beaucoup de membres attendent une déclaration officielle avec impatience, et un sourire au coin de la bouche.

...le Cercle


Le Conclave ne s'intéresse pas réellement au Cercle. La communauté scientifique n'a aucune force de persuasion comparée aux stars de la pop-culture ou aux politiciens. Et cette idée de collectionner les artefacts anciens n'intéresse pas du tout une organisation tournée vers l'avenir. Même s'ils ont pu être gênants à une époque, utiles à d'autres, ils n'ont plus maintenant qu'un intérêt très limité.
Depuis que le Cercle a décidé de ne plus s'intéresser à la politique humaine, les membres du Conclave sont tranquilles pour opérer dans les pays plus liés à cette organisation. Cela ne les empêche pas de préparer des contres-mesures au cas où l'organisation déciderait de se réveiller. On n'est jamais trop prudent.

...les Indépendants


Les indépendants sont une ressource utile pour le Conclave, allant de "pas dangereux" à "extrêmement sympathiques". Vu qu'ils ne veulent pas se faire repérer ou risquer la mort, les Indépendants traînent rarement sur les plates bandes du Conclave, et ceux qui le font sont en général faciles à recruter.
Les Mercenaires sont aussi extrêmement utiles pour s'occuper de travaux de moindres mesures, ou ne devant pas être liés à l'organisation, le Conclave en est donc le premier employeur.
À part les Corbeaux, que l'organisation traque sans merci, les indépendants sont donc plutôt bien considérés. Pas forcément respectés, certes, mais plutôt bien vus.

...la Société Vampirique


Intéressante chose qu'est la Société vampirique, ayant changé du tout au tout ces derniers siècles. Le Conclave ne peut pas ne pas s'intéresser aux vampires, surtout vu leur énorme pouvoir de persuasion et leurs autres capacités extrêmement bien pensées pour son activité.
Les changements sociétaux l'ont cependant prise de revers, et l'organisation doit encore prendre un moment pour y retrouver son réseau, et le système démocratique n'aide pas pour garder des relations stables avec un chef de bande.
D'un point de vue pratique, cependant, la démocratisation est bien plus pratique pour les opérations. Plus de temps pour répondre aux opérations, moins de présence tyrannique en haut de l'échelle, et donc plus de place pour le Conclave dans les pays cités. Et une plus grande chance qu'un membre de l'organisation se retrouve en haut de l'échelle.

...la Société Lycane


Comme pour le Cercle, le Conclave ne s'intéresse pas vraiment aux familles lycanes. Qu'ils restent dans leur coin et s'occupent de leurs affaires, ils ne s'impliquent pas dans la présence publique et c'est tout ce qui importe.
Cependant, le Conclave n'est jamais très loin non plus, toujours prêt à récupérer ceux qui ne s’intègrent pas aux meutes, et discutant avec les Cêpanes pour connaître les affaires courantes. Même si le Conclave n'y est pas directement impliqué, être au courant peut toujours servir pour retirer un bénéfice bien placé.

...la Société Thérianne


Le Conclave apprécie réellement la société Thérianne. Cette culture de la caste renforce les capacités de commandement et la connaissance du pouvoirs des individus, les rendant plus que capables dans les activités de l'organisation. Une société pépinière en quelque sorte, même si les membres clameraient haut et fort un attachement plus humain.
Cependant, les Mythos et les Légendaires sont des gens orgueilleux, en règle générale, et l'organisation fait toujours attention à prendre des pincettes lors des conversations, et à retourner toujours plus que poliment les échanges de bons procédés.
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Message par Dieu le Mar 14 Avr - 21:41

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Le Cercle



Introduction


Le Cercle, issu du Cercle intérieur de l'Ordre du Temple (mieux connu sous le nom des Templiers), est une organisation visant le Savoir et la connaissance humaine. Ses membres, qu'ils soient artistes, chercheurs ou philosophes, sont persuadés de pouvoir guider l'humanité en rassemblant et protégeant les connaissances perdues par celle-ci. Ils ont un siège en Angleterre et aux États-Unis, et sont dirigés par un Roi et une Reine

Le Cercle à travers les âges, d'hier à aujourd’hui


Le Cercle est la dernière des organisations actuelles à avoir vu le jour. Elle est née en 1094, à l'aube de la première croisade, directement au centre du monde chrétien : La Papauté.
C'est un groupe de Cardinaux surnaturels, se nommant eux-même le Cercle, qui en sont à l'origine. Ils cherchaient à récupérer les artéfacts et savoirs cachés à Jérusalem, dont l’accès était alors barré par les turcs, et donc à la merci des membres du Léviathan.
C'est ce groupe qui poussa le pape à précipiter l'appel de Clermont, et qui organisa avec un certain succès la première croisade. Effectuant un recrutement rapide parmi les chevaliers et érudits y participant, la dizaine de cardinaux se transforma vite en une organisation d'une centaine de personnes, puis d'un petit millier, installant ses bases en Europe, le long de l'empire byzantin, et à Jérusalem, sous l’œil attentif des autres organisations présentes.

Une fois la croisade et ses répercussions terminées, les commandants du Cercle se retrouvèrent face à un problème. Ils ont certes acquis une puissance impressionnante, mais leurs membres se retrouvent dénués d'un objectif commun, et les liens commencent à se délier.
En 1120 est rassemblé un grand concile secret, comprenant tous les membres du Cercle, afin d'instaurer les bases du fonctionnement de l'organisation. Son but, le Savoir. Son arme, la Recherche. Et sa nouvelle façade, l'Ordre du Temple. Celui-ci est créé, neuf ans plus tard, à partir d'une milice mise en place pour l'occasion. La plupart des membres ne sont que des humains normaux, et même le fondateur officiel n'est qu'un chevalier choisi pour l'occasion, mais les vrai rouages du pouvoir sont aux mains du Cercle, qui donne les titres, organise les décisions, et conduit la politique de l'Ordre.


Pendant une centaine d'années, l'existence de l'Ordre permet au Cercle de prospérer, rapatriant des manuscrits depuis les terres d'Orient, installant des monastères pour se livrer à l'étude des arts occultes et poussant les dirigeants catholiques à lancer de nouvelles guerres contre les factions commandées par des organisations comme le Léviathan ou l'Espoir.
Cependant, cet outil puissant avait des pieds d'argiles. Une organisation ennemie, le Conclave, venait de réussir ses manipulations en France, installant Philippe le Bel, un de leurs membres, sur le trône de la nation. Avec cette puissance, ils se lancèrent dans un duel avec la papauté, duel tristement célèbre qui amena à la chute de l'Ordre des Templiers.
Arrestations, faux procès, rafles et attaques surprises, visant aléatoirement des membres "normaux" de l'Ordre et des Surnaturels du Cercle. Nombreux sont ceux qui se firent prendre et finirent simplement exécutés, même parmi les dirigeants de l'organisation.

On aurait pu croire le Cercle entièrement détruit, mais le plan du Conclave connut un léger revers. Le roi d'Angleterre, couronne que le Cercle avait particulièrement choyée, ne fut pas aussi sensible que prévue à la propagande Française. Et dans son royaume, malgré quelques emprisonnements, l'Ordre fut dissout mais les membres épargnés et installés dans diverses congrégations, à l’abri des problèmes.
Quelques chefs du Cercle et de nombreux membres purent donc survivre, recréant les bases d'une organisation certes extrêmement réduite et dépouillée de sa puissance, mais toujours en état de fonctionner.

Le Cercle se tiendra donc tranquille pendant de nombreuses années, regardant en spectateur les résultats de la guerre de Cent ans, profitant des conquêtes anglaises pour installer des têtes de pont secrètes dans le Royaume de France, profitant des relations de celle-ci avec la papauté et l'Espagne pour continuer à se répandre, lentement mais sûrement, pendant plus d'un siècle et demi à travers l’Europe.
C'est en 1480 que la puissance du Cercle va recommencer à croître, avec l'intégration dans ses rangs d'un sorcier génois parti au Portugal, Cristobal Colon.
Celui-ci est alors aidé par les membres du Cercle dans un de ses projets les plus fous et les plus ambitieux : atteindre les Indes par l'ouest. Rassemblant une petite centaine de membres du Cercle, il se livre alors au voyage à travers l'Océan Atlantique, avant d’atterrir au San Salvador, puis à Cuba.
C'est là que le Cercle créera ses premières bases étrangères, et profitera des voyages suivants de Christophe Colomb, et d'autres colons espagnols, pour s’installer dans ce qui est aujourd'hui le Mexique et le sud des États-Unis.
Le Cercle profitera donc des connaissances Européennes et Américaines pendant de nombreuses années, se ramifiant en de multiples congrégations, et profitant des expéditions vers la Chine et l'Inde des espagnols et portugais, ainsi que des nombreuses colonisations anglaises pour étendre leur empire.
Les 17ième et 18ième siècles forment donc un deuxième âge d'Or pour le Cercle. Deuxième âge d'or qui va malheureusement connaître une fin sèche en 1815, à la chute de Napoléon.

C'est en effet la puissance du Cercle qui permit à celui-ci de se dresser comme empereur de France, et d'étendre ses conquêtes à travers l’Europe, l’Égypte et l’Afrique, en y amenant de nombreux militaires mais aussi nombre de savants, chercheurs et historiens affiliés au Cercle.
Cependant, cette conquête n'est pas du tout au goût des autres organisations, qui décident de fonder une alliance temporaire, comprenant le Conclave, la Garde et l'Imperium. La suite de l'histoire est connue. Napoléon est envoyé mourir sur une île isolée, et le conseil de Vienne va détruire l'influence de la France pour encore de nombreuses années. Même si ce n'est qu'une défaite mineure pour le Cercle, celle-ci définit sa politique de non-intervention dans la politique "humaine", qu'il n'a encore de nos jour presque jamais brisé.

Cette politique de non-intervention fut testée à peine un demi-siècle plus tard, avec la guerre de sécession. Le conflit n'avait eu besoin que de quelques poussées de la Garde pour s'enflammer, déstabilisant l'unité des différentes branches du Cercle, qui décida d'un commun accord de se tenir à sa résolution.
Ceci sauva probablement son existence, car en ne prenant parti pour aucune des forces en présence, il pu garder son unité et ensuite œuvrer à réinstaller des liens entre l'Amérique et l'Angleterre, ses deux maisons mères.

La seule entorse à cette politique fut la seconde guerre mondiale, où il se lia, avec toutes les autres organisation, contre l'Apocalypse, ayant réussi à installer Hitler au pouvoir. Cependant, bien loin du rôle de sauveur, il fournit à ses alliés technologie et savoir nécessaires pour combattre efficacement la sorcellerie et les possessions de l'Apocalypse, attendant que d'autres, plus guerriers, réduisent l'organisation à l'état de pulpe sanguinolente.
Depuis, le Cercle continue de se tenir éloigné des conflits globaux et de la politique des états, gardant ses forces pour les luttes entre organisations et ses travaux sur l'art et la science, depuis son siège double et toutes ses filiales partout à travers le monde.

Philosophie


Le Cercle ne croit qu'en une chose : le savoir. Qu'il soit scientifique ou artistique, philosophique ou factuel, le savoir est la seule chose qui tient le monde sur ses rails et lui permet de tourner sans s'écraser. Le savoir est à la fois un but, une condition, une arme et une monnaie.

Bien sûr, tous les hommes et femmes ne sont pas capables de supporter cette vérité inconditionnelle et ce niveau de compréhension. Et même s'ils pouvaient le supporter, il n'est pas dit qu'ils l'utiliseraient de la meilleure façon possible.
Non, le savoir doit être utilisé avec justesse et parcimonie, par ceux qui sont capables de le maîtriser. Il doit être donné aux bonnes personnes, celles qui seront capables d'en faire quelque chose, de permettre à l'ordre social de se préserver et d'évoluer vers le meilleur.

Alors le Cercle crée, tel un immense laboratoire d'idées, d'art et de découverte. Peu leur importe l'utilité et le but de la recherche, tant que quelque chose de nouveau apparaît, qu'une meilleure compréhension est permise, ou qu'une perception est changée. Si vous leur prouvez que vous pouvez, à l'aide de vos outils, changer la face du monde, ils vous aideront. Même si cela doit causer des pertes négligeables au passage.
Attention cependant, si vous croyez qu'il n'y a ici que du travail de laboratoire, vous vous trompez. Archéologie de terrain, tests en conditions réelles, même de l'espionnage et du vol, de nombreuses missions périlleuses sont effectuées sur le terrain. Le savoir ne saurait s'acquérir sans effort après tout.

Membres


Scientifique, artiste, inventeur ? Explorateur de terrain ou rat de laboratoire ? Pharmacologue reconnu ou docteur fou dangereux ? Vous avez votre place au sein du Cercle. Tant que vous pouvez apporter des choses à ajouter à leur quasi-infinie bibliothèque de connaissances humaines, alors vous pourrez les rejoindre.

La chose qui rassemble tout les membres est bien sûr la volonté d'atteindre la perfection dans leurs domaines respectifs. Un mathématicien et un peintre ne comprendront peut-être pas les actes de l'autre, mais ils savent tous deux quelles méthodes emprunter pour atteindre la suprématie totale dans leur domaine : celle qui est permise par le Cercle.
Bien sûr, des oppositions apparaissent fréquemment dans les murs de cette organisation. Ces débats peuvent porter autant sur les manières de procéder que sur un jugement des travaux de son prochain, ou simplement sur les questions éthiques qui peuvent se poser lors de certaines découvertes. Mais entre érudits, il y a peu souvent besoin d'en venir au mains, même si on dénombre quelques problèmes ayant dû être tranché par la hiérarchie.

Les meilleurs membres restent ceux qui savent se débrouiller par eux-mêmes, et faire preuve d'autonomie dans une bonne mesure. Ceux qui demandent toujours permission et conseils ont une fâcheuse tendance à perdre de nombreuses années de leur vie à rester sur place, loin d'une quelconque découverte. Le plus grand cauchemar du Cercle.

Hiérarchie


Tout au centre du cercle, on retrouve les grandes figures qui régissent chaque aspect de cette organisation : le Maître des Arts et le Maître des Sciences. Ils règnent ensemble, souvent en couple, une homme et une femme, chacun sur leur moitié du Cercle, réglant politique, découvertes et affaires courantes, aidés par leurs fidèles commandeurs.
Ces commandeurs sont au nombre de trois par maître, remontant chacun des informations sur les membres dont ils ont la charge et les tâches qu'ils supervisent.

Le commandeur de Maison est chargé de l’entraînement des recrues, de leur intégration dans le Cercle, et des rapports quant à l'initiation des différents membres.
Le commandeur des Chevalier protège les membres dont son maître à la charge. Il surveille leurs activités, se tient des variations des politiques locales, et se charge de la protection des membres en difficulté, ou des actions violentes lorsque se pose la nécessité.
Le commandeur Chapelain a, quant à lui, un rôle d'archiviste. Il récupère les travaux des scientifiques, les copies des tableaux d'artistes, les reliques des explorateurs... Il consigne ce savoir, le transmet à son maître, et le redistribue aux membres qui pourraient en profiter.

En dessous de ces commandeurs se trouvent les membres, appelés plus communément Frères. Il n'y a pas de distinction de grade entre un frère et un autre, même si tous respectent à la fois l'ancienneté et l'intelligence des travaux réalisés bien plus que n'importe quel grade.
Ils sont simplement répartis entre Art et Science, en fonction de leurs activités, et parfois organisés en équipe si des expéditions sont nécessaires.

Au dernier échelon se trouvent les Serfs, les jeunes recrues venant à peine de rejoindre le Cercle. Elles sont entraînées par des membres sous la tutelle du commandeur de Maison, puis envoyées en apprentissage chez un Frère confirmé comme Apprenti, avant d'être finalement adoubés et de devenir eux-même des Frères.

Rejoindre le Cercle


Le meilleur ticket d'entrée pour le Cercle est le travail.
Le Cercle contacte en effet uniquement les personnes exceptionnelles dans leur domaine. Une grande découverte ou un chef-d’œuvre agit comme un dossier d'inscription, qui sera étudié ensuite par un groupe de Frères travaillant sur le même domaine que la future recrue.
Bien sûr, en cas de possession particulièrement géniale, une observation sera mis en place dès le signalement de l'arrivée de la possession, et le dossier plus rapidement jugé, si le génie est visiblement toujours présent.

Si le dossier est jugé acceptable, un frère vient discuter avec la future recrue, l'interrogeant sous couvert de travail sur ses travaux. Le Frère posera dans la discussion trois questions, choisies auparavant par le groupe chargé du recrutement, à la future recrue. Si les réponses de celle-ci sont jugées convaincantes, le Frère lui laissera une carte.
Cette carte conduira la recrue à un des "bureaux" du Cercle, où lui sera révélé l'existence de l'organisation, et où lui sera offert une place de Serf, et les meilleurs moyens de continuer son travail. Une fois acceptée, la personne rejoint le Cercle en tant que Serf, et son initiation commence.

Le Cercle et...



...la Garde


La Garde a toujours été utile au Cercle, et le Cercle le lui rend bien. Sans parler d'accord de coopération, la Garde offre au Cercle certaines des ressources pratiques qui lui manquent, pendant que le Cercle offre un support de connaissances et techniques aux membres de la Garde.
Ayant travaillé plusieurs fois ensemble, certaines équipes servent même de pont entre les deux organisations. Mais tout n'est pas rose non plus.
Certains artistes et scientifiques du Cercle sont recherchés par la Garde pour avoir brisé son code, cherchant la science au delà de ce que les règles arbitraires de la Garde le permettent. De même, ces gens à l'esprit si ancien ont du mal à accepter certains progrès, que ce soit en art ou en technique, et vont jusqu'à refuser de laisser le Cercle étudier certains artefacts, préférant les laisser reposer dans des cryptes sans noms.

...le Conclave


Le Cercle et le Conclave... une longue histoire qu'est celle-ci. Après tout, le Conclave est responsable de la première "destruction" du Cercle, qui ne lui a toujours pas pardonné. Malgré l'aide fournie pendant la seconde guerre mondiale et le combat contre l'Apocalypse, une vive rancune court toujours dans les veines des membres des dirigeants du Cercle.
Cependant, les temps ont changés, et les actes de force contre les autres organisations sont bien plus complexes à mettre en place, surtout contre une organisation comme le Conclave.
Le Cercle reste donc neutre... en apparence. Agir de manière mesquine envers la branche culturelle du Conclave, ou simplement piquer les bonnes connaissances aux bons moments sont toujours des compensations valables, en attendant de pouvoir mettre un plan à l’œuvre.

...les Indépendants


Le Cercle n'a pas réellement d'opinion par rapport aux surnaturels indépendants. Les mercenaires ne l'intéresse que peu, n'ayant qu'un nombre très réduit de meurtres à mettre en place et ayant ses propres équipes d'exploration.
Les Corbeaux ne l'inquiète aussi que moyennement, à part les plus sanguinaires et aveugles d'entre eux. Et les civils ne l'intéresse qu'à partir du moment où une révélation est faite sur l'un d'entre eux.
Au final, il considère les Indépendants comme une part du monde surnaturel passive, qu'il n'a pas spécialement à surveiller ou craindre, mais aussi peu de raison d'aimer.

...la Société Vampirique


Les vampires ont peut-être une réputation de grands penseurs ou de philosophes dans la rumeur populaire, mais le Cercle n'en a cure : ce qui compte est la réelle capacité et non un ouïe-dire. Cependant, la nouvelle société formée par les vampires a démontré des avantages concrets pour le Cercle, qui s'en est donc doucement rapproché. D'une part, garder un contact régulier permet des échanges de connaissances intéressants, et d'autre part, offre au Cercle des informations politiques qu'il n'aurait probablement pas acquis autrement.
Une partie de la branche artistique du Cercle (surtout les musiciens) étant en partie des vampires, le rapprochement s'effectue en douceur sans aucun forcing de la part des chefs, chose appréciée par les deux parties.

...la Société Lycane


Le Cercle... n'apprécie pas réellement la société lycane. Sans être spécialement raciste ou fermée aux loups-garou, l'enfermement des membres dans des groupuscules clos empêche l'évolution de ceux-ci et réduit leur ouverture à de nouvelles possibilités, écrasant en partie la doctrine du Cercle. Ce point moral le repousse légèrement, sans cependant causer de problèmes avec les loups-garou et leurs Cêpanes.
De plus, beaucoup de loups-garous, trouvant eux-même l'existence de scientifique ou d'artiste un peu trop casanière, ne souhaitent pas se joindre à l'organisation, ou préférent alors les missions d'exploration et d'archéologie, et encore quand celles-ci ne les mènent pas au loin pour trop longtemps.

...la Société Thérianne


Le Cercle s'intéresse à la société Thérianne à la manière d'un chercheur. Recrutant souvent parmi les classes basses de celle-ci, mais ayant cependant de très bon éléments mythos ou légendaires, les discussions vont bon train sur la pérennité et les besoins (ou non) de réforme de cette société de caste.
En plus de ces débats philosophiques, les hauts dignitaires du Cercle entretiennent de bonnes relations personnelles avec les Thérians de haute caste, et lancent de manière régulière des travaux et expéditions supportés par leur société ou pour venir en aide à celle-ci, en échange de savoirs divers et d'informations quelconques... sur des artéfacts, les autres organisations, et bien d'autres choses encore.
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Message par Dieu le Mar 14 Avr - 21:41

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Les Indépendants



Introduction


Pas besoin de vous faire un dessin. Les indépendants sont ceux qui n'appartiennent à aucune organisation, que ce soit par choix ou par pure ignorance de celles-ci, qu'ils soient humains ou surnaturels. Ils n'ont pas de but commun, de bannières ou de rassemblements. Cependant on peut distinguer plusieurs parmi ceux-ci, plusieurs mentalités, qui forment plusieurs types d'indépendants.

Types d'Indépendants


Les Civils


Les civils sont simplement ceux qui se posent de manière neutre envers les organisations. Que ce soit parce qu'ils ne les connaissent pas, qu'ils n'aient pas envie des les rejoindre, ou simplement parce qu'ils ne s'intéressent pas à leurs activités, les civils n'ont pas d'activités en rapport avec les organisations.
D'un point de vue technique, tous les humains du monde sont considérés comme des civils, terme qui peut être utilisé de manière neutre ou péjorative en fonction de la personne qui l'emploie.

Les Mercenaires


Mercenaire est le terme utilisé pour les personnes faisant affaire avec les organisations, mais sans cependant en faire réellement partie. Chasseur de tête (au sens de recruteur comme de tueur), surveillant, consultant indépendant, n'importe quel travail rémunéré et à durée limitée auprès d'une organisation suffit à donner le terme de Mercenaire.
Parmi les indépendants, ce sont probablement les plus organisés. En effet, face à la puissance des organisations, il leur est paru nécessaire de défendre leur travail et les personnes le pratiquant. Un groupe de mercenaires a donc créé un syndicat, astucieusement nommé le Syndicat. Celui-ci protège les intérêts des mercenaires, négocie les pratiques courantes, et a même le pouvoir de négocier directement avec des membres hauts placés d'organisations pour exiger les paiements en retards.
En général mal vu par les Indépendants comme par les Organisés, les mercenaires travaillent généralement en solo et en secret, soucieux de ne pas se faire repérer par les autres surnaturels. Après tout, il plus facile de passer une colère sur un mercenaire que sur un membre d'organisation, ça génère moins de complications.

Les Corbeaux


A l'opposé des mercenaires, les Corbeaux sont les humains et surnaturels qui ne cherchent que la destruction du monde secret. Que ce soit par une haine pure et inaltérée des organisations, des surnaturels, ou des puissants, par une volonté de destruction et d'anarchie sociale, ou même dans des buts plus "nobles" comme la libération du savoir ou des peuples, les Corbeaux cherchent à déliter les organisations, parfois tuer leurs membres, souvent détruire leur puissance. Ou simplement à tuer tous les surnaturels qui croisent leur route.
Certes, ils ne sont que des individus isolés, souvent surnaturels, parfois simplement humains, mais ils sont tout de même un danger sérieux pour les organisations. En effet, un corbeau mal géré peut causer d'énormes dégâts, risquer de révéler l'existence des surnaturels aux humains, ou simplement faire exploser une zone relativement immense. Les Corbeaux connus sont donc très souvent des cibles prioritaires pour les organisations et les mercenaires qu'elles recrutent. Cependant, il est toujours plus facile de mettre une récompense sur une tête que de voir celle-ci rouler sur le sol, surtout si elle appartient à un Corbeau endurci par un long jeu de chat et de la souris avec ses traqueurs.

Les Groupes Indépendants


Être indépendant ne signifie pas être seul au monde. Bien sûr, en plus des organisations, les surnaturels peuvent faire partie des sociétés propres à leur race, mais il existe une autre solution.
Beaucoup d'indépendants ont décidé de mettre en place de petit rassemblements, nommés Groupes Indépendants. Qu'ils soient créés autours d'une pratique, d'idéaux communs, ou simplement par un besoin de survie, les groupes fonctionnent comme de minuscules organisations, où les membres se connaissent et s'entendent pour atteindre des buts particuliers.
On trouve, par exemple, des rassemblements de marchands occultes, des groupements de mercenaires particuliers, ou simplement des bandes d'amis aux objectifs assez particuliers. Beaucoup plus mobiles que les organisations, ces groupes ont tendance à apparaître et disparaître au fur et à mesure des rencontres et des dissensions.

Le Syndicat


Créé par une poignée de Mercenaires fatigués des problèmes de paiement, le Syndicat est maintenant un groupe important, employant plusieurs personnes à temps plein pour gérer sa comptabilité, son secrétariat et ses relations.
Le Syndicat sert d'intermédiaire entre les Mercenaires et les Organisations en cas de problème quelconque, que ce soit pour la nature du contrat ou les modalités de celui-ci, défendant les droits des mercenaires dans l'affaire. L'appartenance au syndicat n'est pas obligatoire, mais reste fort recommandée, vu l'avantage procuré par rapport aux coûts d'inscription assez minimes.

Le XIII


Créé par le Corbeau Danner Farag, le XIII est une organisation rassemblant 13 corbeaux, liés dans le seul but d'apporter l'anarchie parmi les organisations. Peu enclin à la haine ou au meurtre gratuit, ils cherchent, selon leurs dires, à faire subir aux organisations ce qu'elles font subir au monde: de l'emprisonnement, du chantage et de la destruction.
Actuellement en évolution, le XIII est un groupement très fermé et très dangereux, ne pouvant être rejoint que par cooptation. Il est difficile à localiser, et plus encore à attaquer, mais tend pour l'instant à garder sa puissance secrète.
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