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chapter two

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Indépendant
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The Caterpillar and Alice looked at each other for some time in silence: at least the Caterpillar took the hookah out of its mouth, and adressed her in a languid, sleepy voice.
'who are you?' said the Caterpillar.-byendlesslove
Messages : 93
Date d'inscription : 25/03/2015
Age : 26
Mon personnage :
Race : Humaine, possédée par Charles Dodgson a.k.a Lewis Carroll
Date de Naissance : 12/07/1985
Âge actuel : 30 ans
Situation amoureuse : Célibataire
Emploi dans le monde des humains : Chef comptable dans une université
Informations : Alice est parfaitement ambidextre mais de manière fort étrange. Elle peut parfois se mettre à bégayer sévèrement et cache ce défaut en utilisant des mots valises. Elle a un certain don pour la peinture et l'écriture. Elle possède un dossier psychiatrique. Elle est née à Dublin mais sa famille est d'origine Britannique. Son arrière grand mère s'appelle Alice Liddell, muse d'un livre à grand succès.

Message par Alice S. Hargreaves le Mar 7 Juin - 0:02

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David & Alice - 9 Février 2016
Chapter two

Alice ne travaillait pas cet après midi là, elle avait pris un congé en s’arrangeant sur l’emploi du temps de David pour lui proposer de passer chez elle boire un thé. Il fallait qu’elle lui parle, qu’elle fasse le point sur tout ce qui lui était arrivé, et plus important encore, elle avait pris une grande décision qu’elle se devait de lui en faire part avant de faire les démarches. Ces cinq mois passés comme une possession et non plus comme une cinglée avaient été enrichissants et particulièrement utiles pour sa reconstruction. Jamais depuis sa sortie de l’hôpital elle n’avait eu autant confiance en son avenir et tout cela avec l’aide de la garde et tout particulièrement Olive et David qui s’efforçaient de l’encourager ou lui donner des conseils. Lewis essayait quand même de la rendre chèvre, il suffisait qu’elle dorme pour qu’il l’emmène dans ce qu’il appelait « le pays des merveilles » et qu’elle y rencontre ces personnages tout droit tirés de son imagination et vivait des aventures dont elle se passerait bien pour la plupart. Lewis avait encore totale possession sur ces onirismes et quand ça lui chantait il faisait en sorte que tout deviennent particulièrement dérangeant toujours dans ce but de l’affaiblir psychologiquement en ayant lui aussi ressenti qu’elle avait beaucoup évolué et qu’elle ne le laissait pas sortir. Il la noyait dans la fontaine de larmes, s'empoisonnat avec le thé, se faisait poursuivre et couper la tête etc etc... Les mirroirs continuaient d'être source d'angoisse puisqu'en regardant dans le fond de ses yeux elle avait l'impression de le voir. Il se vengeait alors, à chaque fois qu’elle fermait les yeux. Cela l’épuisait souvent, dormir n’était plus quelque chose de reposant, mais elle gardait courage et au fur et à mesure que les choses s’arrangeaient elle avait espoir que c’était pour de bon.

Elle entendit sonner à la porte, les aboiements de Sirius se firent alors entendre, mieux qu’une sonnette. Alice étouffa un rire et lui demanda de se calmer tout en se dirigeant à la porte pour ouvrir à David. Elle lui adressa un large sourire heureux, sentant ses pommettes légèrement s’empourprer alors que Sirius vint détacher son regard de lui en se montrant particulièrement surexcité.

« Entre, je tiens Sirius ! »

Le dalmatien était tellement content de voir David qu’il obstruait l’entrée. Elle attendit qu’il se calme un peu une fois David entré pour qu’il ne lui saute pas dessus. La jeune femme le laissa alors réclamer des caresses à l’homme avant de lui proposer d’aller jusque dans le salon après l’avoir débarrassé de ses affaires et accroché soigneusement son manteau. Il n’était jamais venu chez elle, la plupart du tems quand ils se voyaient c’était à l’université où chez lui. Et encore, depuis quelques temps ils avaient commencé à faire quelques petites sorties entre eux – ce qui avait ravi Alice qui n’aurait jamais pensé intéresser un homme comme lui.

« J’ai fait du thé et une salade de fruits ! » Fit-elle tout en se dirigeant vers le salon, visiblement heureuse de l’accueillir

Son appartement avait principalement des tons clairs, assez moderne, tout en ayant un côté cocon par la texture. Elle avait personnalisé cet endroit en ayant envie d’avoir l’impression d’être sur un nuage, un havre de paix où elle trouvait systématiquement la sérénité. Il y flottait une douce odeur de linge propre provenant d’une bougie parfumée qu’elle faisait brûler sur un meuble. Il y avait quelques rares photos dont une qu’elle avait fait avec Olive à l’orphelinat à un noël où elle était venue lui rendre visite, une où il y avait David et Olive fêtant l’anniversaire de l’adoption qu’elle avait elle-même prise et une autre avec deux enfants dessus. Il s’agissait d’elle et de son petit frère, tous les deux assis sur un banc. Alice boudait dessus, essayant de descendre du banc et le visage baissé dans sa tenue trop parfaite et arrangée au millimètre près, tandis que son frère était assis sagement sur le banc tel une poupée de cire. C’était la seule photo de famille qu’elle avait et qu’elle voulait afficher même s’ils n’avaient pas l’air de deux enfants épanouis. Même si elle n’avait plus aucune nouvelle de son frère depuis son enfermement à l’hôpital il lui restait une place dans son sœur, elle avait peur de revenir vers lui. Elle possédait une grande bibliothèque dans laquelle était rangé soigneusement des livres anciens notamment les premiers écrits de Charles Dodgson dont elle avait hérité et d’autres livres de divers sujets tels que de l’histoire, de la philosophie mais aussi de l’art du cinéma et des manuels de conseils pour l’entretient de ses plantes.

Alice invita  David à prendre place sur un divan le temps qu’elle ramène l’eau qu’elle avait fait chauffer et la salade de fruits alors que sur la table basse était déjà disposée la vaisselle.

« Merci d’être venu » Fit elle avec un joli sourire alors qu’elle remplissait leurs deux tasses.

Alice avait préféré faire cela chez elle dans le cas où l’annonce qu’elle avait à lui faire fasse ressortir Lewis et qu’elle ne parvienne pas à garder le contrôle. Entre ces murs elle se sentait bien plus en sécurité et savait qu’elle aurait bien moins de difficulté à prendre le contrôle sur ses émotions. Sirius s’était sagement  assis aux pieds de David, ce n’était qu’une question de temps avant qu’il ne lui ramène une balle pour lui demander de jouer avec lui. Alice se sentait toujours apaisée avec la présence de David, mais depuis qu’elle avait réussi à maitriser la colère de Lewis, elle se sentait d’autant plus confiante et ça se voyait dans son attitude. A l’université elle s’était ouverte aux autres, elle était déjà bien appréciée mais avec cela elle l’était d’autant plus et elle rirait bien plus souvent.

« Comment vas-tu ? »





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